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Archéologie du "copier-coller"
par Jean-Noël DARDE (MCF, Université Paris 8 – jndarde@gmail.com).
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Sous le titre, Le Rabbin et le cardinal, Gilles Bernheim piège monseigneur Barbarin, Jean Nehoray et Benoît Hamon présentent une nouvelle découverte à propos des plagiats du grand rabbin de France, Gille Bernheim. Ils ont raison de dire que ce nouveau plagiat est d’autant plus compromettant qu’il interroge l’attitude de
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Dernières modifications, 9 avril.
Au départ, la mise en ligne de cet article était prévue dimanche soir. C’est finalement l’article sur l’essai de G. Bernheim lu par le Pape
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Juin 2012
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Joachim Schöpfel, directeur de l’Atelier national de reproduction des
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Comment le président de l’université Paris 8 et les membres de la Commission déontologie – les trois vice-présidents, les directeurs des quatre Écoles doctorales et leurs experts – ont-ils promu une thèse-plagiat écrite « sous le signe de l’excellence » ?
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Notons que la majorité des universitaires cités dans cet article siègent aussi soit dans les Comités de sélection, soit au Conseil National des Universités (CNU), soit comme expert de l’Agence d’Évaluation de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche (AERES). Certains collaborent avec les trois instances. À elles trois, ces instances se voient confier l’évaluation des travaux des enseignants-chercheurs et les décisions concernant leurs carrières.
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Expertises fantaisistes et excellence douteuse sont au rendez-vous. Paris 8 n’est pas la seule université touchée par ce type de situation. C’est, en partie, le résultat des politiques marketing d’évaluation et d’excellence telles qu’elles ont été mises en place brutalement sous le gouvernement précédent.
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I
Université Paris 8, mai 2006 : l’alerte est donnée concernant un étudiant inscrit en thèse dont le
mémoire de DEA s’était révélé être un assemblage de plagiats (voir illustration ci-contre et le texte intégral du mail en format pdf, ici).
Nous avions aussi, le 12 mai 2006, fait communiquer à l’ensemble de nos collègues un article mis en ligne sur le site du Professeur Bergadaa (université de Genève), Le Briquet de Darwin, qui traitait d’un des mémoires cités ci-contre.
Le refus d’annulation de ce diplôme de DEA et de la radiation de l’inscription en thèse (en Sciences de l’information et de la communication, 71e section du CNU) est voté à l’unanimité des voix, exceptée la nôtre, par une assemblée d’enseignants-chercheurs, notamment par le professeur Imad SALEH, directeur du Laboratoire Paragraphe au sein duquel la thèse était en cours de « rédaction ».
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II
Moins de trois mois après ce vote qui blanchissait ce mémoire de DEA plagié, son
auteur soutenait brillamment une thèse, assemblage de plagiats (cf. Thèse-plagiat : le sixième juré et les félicitations).
Le jury de soutenance était présidé par Gilles BERNARD qui sera vice-président de l’université Paris 8. Cette thèse est encore aujourd’hui présentée sur le site du Laboratoire Paragraphe comme écrite « sous le signe de l’excellence » (cf. illustration ci-dessus et texte intégral ici ou là : http://paragraphe.univ-paris8.fr/ergolab/immedia/P-variances.html .
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III
Ce n’est qu’à la fin de l’année 2009, que nous avons eu connaissance du résumé de cette thèse mis en ligne sur le site de l’université Paris 8 et avons ainsi appris qu’elle avait été soutenue. Ce résumé est déjà truffé de plagiats (cf. « LE RETOUR AU RÉEL » : CACHE-CACHE PLAGIAT).
Au début de l’année 2010, le président Pascal
BINCZAK et les trois vice-présidents de l’université Paris 8, Elisabeth BAUTIER (CS), Christine BOUISSOU (CA) et Jean-Marc MEUNIER (CEVU), sont alertés de cette situation cocasse.
Conséquemment, une Commission déontologie composée des trois vice-présidents et des quatre directeurs d’Écoles doctorales de Paris 8 est créée pour se saisir du dossier plagiat. Après une longue expertise (2010-2011), la Commission déontologie confirme en 2011 la validation de la thèse en question par son jury de soutenance. La thèse, « hautement appréciée », est maintenue dans le fichier SUDOC de l’Agence bibliographique de l’Enseignement supérieur (ABES) : » Identifiant pérenne de la notice : http://www.sudoc.fr/132176912 » (la notice SUDOC intégrale en format pdf, ici.).
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IV
Le professeur Khaldoun ZREIK, mis en cause comme plagiaire sur mon blog Archéologie du copier-coller, a déposé en octobre 2011 une plainte en diffamation à mon encontre (cf PARIS 8, PROCÈS ET PLAGIATS).
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Dans le dossier présenté au tribunal, Khaldoun ZREIK s’est prévalu de l’expertise de la thèse de Sang-Ha SUH par la Commission déontologie pour tenter de convaincre le tribunal de ma prétendue mauvaise foi et obtenir ma condamnation (pièce n° 11 des 21 pièces remises par K. ZREIK au tribunal).
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Pour mieux convaincre, K. ZREIK s’est aussi appuyé sur les déclarations de Pascal BINCZAK, président de l’université (pièce n°19) d’Imad SALEH, directeur du laboratoire Paragraphe au sein duquel la thèse a été « rédigée » (pièce n° 20), et Ali CHERIF, directeur de l’UFR MITSIC dont dépend le département Hypermédia où enseignent Imad SALEH et Khaldoun ZREIK (pièce n° 18).
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V
Pour nous permettre de répondre à cet argument et assurer notre défense, nous avons demandé à Elisabeth BAUTIER (vice-présidente du CS et présidente de la Commission déontologie) et Mario BARRA-JOVER (directeur de l’école doctorale CLI, celle de la thèse-plagiat) la communication des résultats de l’expertise dont le plaignant se prévaut (ici, texte intégral de ce mail).
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Élisabeth BAUTIER nous a brièvement répondu : Je ne peux accéder à vos demandes.
VI
À défaut de disposer de l’expertise de la Commission déontologie, voici la nôtre, ou du moins son esquisse, une première image, très provisoire, de cette thèse écrite « sous le signe de l’excellence » et « hautement appréciée » par la direction de Paris 8 :
THÈSE VALIDÉE PAR LA DIRECTION DE PARIS 8, APRÈS UNE LONGUE EXPERTISE CONFIÉE À LA COMMISSION DÉONTOLOGIE ET À SES EXPERTS.
Cette image qui comprend 114 cases a été obtenue après réduction du fichier de la thèse à l’échelle 10%. Nous avons donc bien ci-dessus une image réduite des 409 pages surlignées en couleur de la thèse-plagiat de Sang-Ha SUH : Genèse et actualisation hypermédiatique de schémas d’architecture à partir d’un hypercube (*).
CODE COULEURS :
ROUGE : PUR PLAGIAT. Il s’agit de plagiats identifiables avec l’aide du logiciel Compilatio (comme on le constate, la solution-miracle prônée par la direction de l’université Paris 8 et de nombreuses autres universités montre ici ses limites).
FUSHIA : PUR PLAGIAT. En complément des résultats obtenus avec Compilatio, des plagiats que nous avons repérés sur Internet avec l’aide du logiciel Turnitin et diverses opérations menées avec Google.
BLEU ÉMERAUDE : PUR PLAGIAT ? La seule lecture de ces textes (niveaux de langues, articulations, enchaînements, etc.) convainc qu’il s’agit de plagiats, sans laisser beaucoup de place au doute. Une fois les textes originaux trouvés [ce travail avance lentement et toutes les aides seront les bienvenues (**)], l’essentiel de ces zones bleues a donc vocation à passer au jaune.
JAUNE : PUR PLAGIAT. Pour ces textes, tous de couleur bleu émeraude dans une première étape (voir ci-dessus), notre première évaluation a été confirmée par la découverte des textes originaux imprimés.
GRIS : FORT TAUX DE PLAGIAT. Nous pensons que ces textes sont pour une bonne part du plagiat, mais quelques passages rédigés par le doctorant ou son directeur de thèse ont pu s’y glisser ici ou là. Il reste aussi à trouver tous les textes originaux. Une part de ces zones grises passera au jaune au fur et à mesure de la poursuite de ce travail. La couleur grise concerne essentiellement l’introduction, la conclusion et le résumé. Les pièces du puzzle des plagiats sont plus petites que dans le corps de la thèse et sont donc plus difficiles à distinguer (dès la fin de l’année 2009, nous avions mis en ligne une première présentation de quelques plagiats du résumé de cette thèse que l’université Paris 8 affichait alors sur son site (cf. « LE RETOUR AU RÉEL » : CACHE-CACHE PLAGIAT).
Un défi
Nous sommes convaincu que les textes bleu émeraude sont, pour l’essentiel, plagiés. Nous n’excluons ni d’arriver à quasi 100% de plagiats certifiés, surtout si nous obtenons l’aide de bons connaisseurs des domaines précités, ni que quelques pages gardent à jamais le mystère de leurs origines.
Notre estimation, basée sur des arguments sérieux, d’un plagiat quasi à 100 % va-t-elle être contestée ?
Nous mettons au défi les membres et experts de la Commission déontologie d’oser préciser les parties de cette thèse (il y en a cinq en tout) ou au moins les chapitres (il y en a vingt-six), ou les sous-chapitres, ou ne serait-ce que les quelques pages… qu’ils pensent être libres de plagiat. Ce défi s’adresse donc à Elisabeth BAUTIER (vice-présidente du Conseil scientifique), Christine BOUISSOU (vice-pésidente du Conseil d’administration), Jean-Marc MEUNIER (vice-président du CEVU), Mario BARRO-JOVER (dir. École doct. Cognition, language et interaction), Laurence GAVARINI ( dir. École doct. Pratiques et théories du sens), Alain BERTHO (dir. École doct. Sciences sociales), Jean Philippe ANTOINE (dir. École doct. Esthétique, sciences et technologie des arts), auxquels il faut ajouter deux autres membres anonymes de la commission, les experts, eux aussi anonymes, et Pascal BINCZAK, président de Paris 8, qui a défendu les conclusions de cette Commission déontologie et soutient Khaldoun ZREIK quand il se prévaut de ces conclusions de la Commission déontologie devant la 17e chambre. Enfin, cette question est bien sur aussi posée à Patrick CURRAN, le directeur de cette thèse, Gilles BERNARD, le président du jury de soutenance, aux autres membres du jury, à Imad SALEH, le directeur du laboratoire Paragraphe, à Khaldoun ZREIK et à Ali CHERIF.
Si ces collègues – dont des membres éminents du CNU et des experts de l’AERES – ne sont pas en mesure de nous dire ce qu’ils pensent être écrit par son « auteur » dans cette thèse qu’ils ont défendue et validée, un sérieux problème se pose…
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(*) Pour établir cette image, nous avons cependant retiré des 409 pages de cette thèse toutes les pages d’illustrations (pourtant toutes elles-mêmes plagiées – photocopiées dans les ouvrages plagiés – à l’exception de quelques graphiques abscons). Nous avons aussi exclu les textes empruntés et recopiés mais qui étaient présentés dans des encadrés.
(**) Parmi les plagiés déjà identifiés (les plagiats vont d’un paragraphe à plus de 16 pages de la thèse d’un seul bloc), citons notamment, dans l’ordre d’apparition : Philippe Quéau, Rudy Rucker, Olivier Auber, Hervé Fisher, Jean Brangé, Léonard Mlodinow, Henri Poincaré, Jean-Guillaume Lanuque, Robert L. Delevoy, Gérard Klein, Isabelle Fortuné, Gilbert Kieffer, Antoine Bailly, Catherine Baumont, Jean-Marie Huriot, Alain Sallez, François Suter, Élie G. Humbert, Carl G. Jung, Robert Brandt-Diény, Jean-Louis Boissier, François Récanati, Dominique de Bardonneche Berglund, Jean-Louis Shefer, Bruno Herbelin, Louise Desrenards, Bruno Hernst, Jean-Louis Locher, Caroline Guendouz, Gilles Deleuze, Bernard Tschumi, Juremir Machado Da Silva, Antoine Picon, Vahé Zartarian, Alfred Ferré, Jaime Salazar, Luigi Sentola, Alain Farel, Alain Boutot, Laurence Bouquiaux, Konrad Becker, Patrice de Moncan, Philippe Chambiaretta, Manfredo Tafuri, Colette Gouvion, François Van de Mert, Pierre Franckhauser, Paola Berenstein-Jacques, Allen Weiss, Cees de Jong, Erik Mattie…
Pour nous aider à achever ce travail, toutes les aides seront les bienvenues. Le fichier de travail de cette thèse est disponible sur demande à jndarde@gmail.com.
Il reste à trouver les sources originales de toutes les pièces bleu émeraude de ce puzzle, méli-mélo de textes à propos des personnages et thèmes qui suivent: Henri Poincaré, Bernhard Riemann et Carl Friedrich Gauss, Carl Gustav Jung, Edwin Abott (Flatland), Robert A. Henlein (La maison biscornue), Charles Howard Hinton, David Hockney, le Tesseract (hypercube), les mandalas, le mandala dans la géométrie traditionnelle arabe, mandala et architecture, espace et paysage, l’anamorphose chez Escher, Cézanne, l’espace et la perception humaine, « Le rêve du Papillon » de Tchouang-Tseu, la réalité virtuelle, simulation et simulacre, réalité augmentée et architecture, l’espace architectural, la virtualité du plan, la maison virtuelle, environnement et matière, matière et virtuel, interface entre la réalité et la virtualité de Jean Nouvel, l’infini virtuel de Daniel Libeskind, utopie et symboles à la Renaissance, la ville idéale ou utopie, la ville totale de Jean-Claude Bernard, les pyramides de Paul Maymont, les projets d’urbanisme de Nicolas Schöffer, la morphologie du jardin français, l’urbanisme d’Haussmann au dix-neuvième siècle, la Grande arche, l’espace hybride, l’urbanisme spatial…
VII
Dans le quotidien Le Monde (ici, l’article daté du 3 mai en fichier pdf), Isabelle Rey-Lefebvre résume à propos des réactions des universités aux affaires de plagiat : « l’institution pense d’abord à protéger la hiérarchie qui a laissé passer le texte litigieux ». Tout est dit, c’est ce qu’a si maladroitement tenté la direction de l’université Paris 8. Mais ce qui aurait pu rester de l’ordre de l’anecdote, une thèse-plagiat rédigée par un simple doctorant, est devenu, sous la responsabilité du président de Paris 8, des membres de la Commission déontologie et de ses experts un véritable monument au plagiat universitaire.
Nous communiquerons l’analyse complète de cette thèse-plagiat au tribunal quand la plainte en diffamation de Khaldoun ZREIK sera traitée au fond par la 17e Chambre du Tribunal de Grande instance de Paris.
En outre, nous pensons que cette thèse et son analyse – tant l’analyse des plagiats et des moyens mis en œuvre pour les détecter que celle des réactions de l’institution (Paris 8, CNU, AERES) à ces plagiats – constitueront à la prochaine rentrée universitaire un matériel pédagogique utile pour tous ceux qui souhaitent réfléchir sur les moyens efficaces à mettre en œuvre pour lutter contre le plagiat universitaire. Ce cas ne peut, notamment, mieux illustrer et confirmer que l’usage des logiciels dits « anti-plagiats » n’est à l’université Paris 8, comme dans de nombreuses autres universités, qu’un alibi pour éviter d’avoir à traiter au fond le problème du plagiat chez les étudiants et les enseignants-chercheurs.
Ce serait faire injure à nos collègues de la Commission déontologie d’affirmer qu’ils n’étaient pas en mesure de se rendre compte rapidement en lisant cette thèse, sans même avoir besoin de recourir aux logiciels « anti-plagiats » à l’efficacité très incertaine, de sa nature plagiaire. On est donc bien obligé de s’interroger sur les raisons de leur aveuglement.
Il faut certainement y voir, je le répète, un des effets de l’approche marketing de « l’excellence » imposée par le précédent gouvernement. Effets dévastateurs si l’on considère que Valérie Pécresse a réussi la prouesse d’attribuer un rare double Labex (Label laboratoire d’excellence) au laboratoire Paragraphe, un laboratoire champion de la thèse-plagiat (on trouvera ici et là le compte rendu de la cérémonie « LABEX » présidée par le premier ministre François Fillon, et ici et là les deux LABEX du Laboratoire Paragraphe).
Paragraphe, un laboratoire champion ? En effet, à la suite de notre alerte en janvier 2010, une première thèse « rédigée » au sein de ce laboratoire a été annulée, en traînant les pieds (PARIS 8, PROCÈS ET PLAGIATS), par Pascal BINCZAK en octobre-novembre 2011. On peut imaginer que cette thèse de Sang-Ha SUH, elle aussi objet d’une alerte dès le début 2010, va être à nouveau expertisée et annulée par le prochain président de Paris 8. Une troisième thèse a déjà fait l’objet d’un courrier AR adressé à Pascal BINCZAK par l’un des plagiés, Jacques BOLO, dès février 2011 (cf. Éditeur et libraire, le plagié se rebiffe… et Un cas de plagiat universitaire analysé). Une fois le sort de ces thèses réglé, d’autres thèses du Laboratoire Paragraphe feront l’objet de nouvelles alertes.
FIN
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Vient de paraître : Le PLAGIAT DE LA RECHERCHE, Actes du colloque du 20 et 21 octobre 2011
Communiqué : www.guglielmi.fr/spip.php?article266
Introduction : accès libre à www.lextenso-editions.fr/ouvrages/document/2337332 et fichier en format pdf, ici.
Aimer le Droit, c’est aimer la vérité
Professeur Jean Bernard (présentation de l’ouvrage de Xavier Labbée : Introduction générale au droit – Pour une approche éthique)
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SUR MEDIAPART (10 octobre 2011) : Quand des universitaires protègent un plagiaire, une enquête de Louise Fessard sur
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Paris, 1er octobre 2010 :
Ce jugement du Tribunal de Grande Instance de Paris est reproduit intégralement ci-dessous dans le respect des recommandations de la CNIL concernant les publications de jugements sur Internet, c’est-à-dire avec anonymisation des noms des parties, ici ceux
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Jean-Noël Darde
Le cas traité ici (lien) a été signalé lors d’une récente réunion au CERSA dans le cadre de la mise en place pour l’année universitaire 2010-2011 du séminaire «
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