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	<title>Archéologie du &#34;copier-coller&#34;</title>
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	<description>par Jean-Noël DARDE (MCF, Université Paris 8 - jndarde@gmail.com).</description>
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		<title>Ni cabale, ni menaces contre Gilles Bernheim</title>
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		<pubDate>Tue, 16 Apr 2013 05:28:54 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jean-Noël Darde</dc:creator>
				<category><![CDATA[article]]></category>
		<category><![CDATA[plagiat]]></category>
		<category><![CDATA[wikiplagiat]]></category>
		<category><![CDATA[Gilles Bernheim]]></category>
		<category><![CDATA[Moché Lewin]]></category>
		<category><![CDATA[Richard Prasquier]]></category>

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		<description><![CDATA[Modification le 17 avril 2013
Richard Prasquier, Président du CRIF a reconnu qu’ « Il n’y a eu ni cabale, ni curée », pas plus que « d’inquisition », contre Gilles Bernheim.


Restent les accusations proférées par Moche Lewin, l&#8217;ancien porte-parole de l&#8217;ex-grand rabbin, sur BFMTV [ici, une journaliste pugnace devant un rabbin déboussolé] selon lesquelles nous aurions proféré [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Modification le 17 avril 2013</p>
<p style="text-align: justify;">Richard Prasquier, Président du CRIF a reconnu qu’ « <em><a href="http://www.crif.org/fr/leditorialdupresident/quelques-remarques-après-le-retrait-du-grand-rabbin-de-france/36289">Il n’y a eu ni cabale, ni curée</a> </em>», pas plus que « <a href="http://www.crif.org/fr/leditorialdupresident/quelques-remarques-après-le-retrait-du-grand-rabbin-de-france/36289"><em>d’inquisition</em></a> », contre Gilles Bernheim.</p>
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;"><a href="http://archeologie-copier-coller.com/wp-content/uploads/2013/04/Moche-LEWIN-BFMTV.12.04-png.png"><img class="alignleft size-medium wp-image-10633" title="Moche LEWIN BFMTV.12.04 png" src="http://archeologie-copier-coller.com/wp-content/uploads/2013/04/Moche-LEWIN-BFMTV.12.04-png-300x218.png" alt="" width="300" height="218" /></a></p>
<p>Restent les accusations proférées par Moche Lewin, l&#8217;ancien porte-parole de l&#8217;ex-grand rabbin, sur BFMTV [<a href="http://www.bfmtv.com/video/bfmtv/19h-ruth-elkrief/rabbin-moshe-lewin-l-invite-ruth-elkrief-11-04-120808/">ici, une journaliste pugnace devant un rabbin déboussolé]</a> selon lesquelles nous aurions proféré des « menaces » vis-à-vis du grand rabbin de France. Si ces prétendues menaces ont bien fait l’objet le 4 avril dernier d’un signalement au Ministère de l’intérieur, on parlera aussi de dénonciation calomnieuse.</p>
<p style="text-align: justify;">En réalité, le «<em>on m’a menacé</em>»  veut dire : &laquo;&nbsp;<em>C&#8217;est mon porte parole Moché Lewin qui a pris l&#8217;initiative d&#8217;appeler Jean-Noël Darde sur son portable et j’ai été ainsi informé de la mise en ligne d’un nouveau plagiat afin de me permettre de démissionner de moi-même et sauver la face</em>&laquo;&nbsp;.</p>
<p style="text-align: justify;">Gilles Bernheim parle en effet en novlang :</p>
<p style="text-align: justify;">* Le « <em>Lyotard m’a plagié </em>» du 20 mars est l’aveu déformé d’un « <em>j’ai plagié Lyotard </em>».</p>
<p style="text-align: justify;">* Quand le grand rabbin affirme, toujours le 20 mars, à <em>bibli-obs.com</em> que son « <em>amie</em> » la psychanalyste Marie Balmary a « <a href="http://bibliobs.nouvelobs.com/actualites/20130320.OBS2533/gilles-bernheim-a-t-il-copie-sur-jean-francois-lyotard-ou-l-inverse.html"><em>retranscri</em>[t]<em> presque à l’identique mes enseignements</em></a> », cela signifie: &laquo;&nbsp;<em>Marie Balmary n’est pas mon amie et je l’ai plagiée pour rédiger mes cours au centre Edmond Fleg</em>&laquo;&nbsp;.</p>
<p style="text-align: justify;">* Le 2 avril, « <em><a href="http://archeologie-copier-coller.com/?p=10305">C’est la seule unique fois que je me suis livré à un tel arrangement</a> </em>[le recrutement d’un <em>nègre</em>] », une façon d’affirmer « <em>Moi ou mes </em>nègres<em> ? Qu’importe, on plagie tous ensemble</em> ».</p>
<p style="text-align: justify;">* Enfin, on laissera à d’autres traduire ce propos tenu le 9 avril sur Radio-Shalom (à 6 mn 25&#8243;) «<em><a href="http://www.israel-infos.net/Texte-integral-de-l-interview-de-Gilles-Bernheim-sur-radio-Shalom-10155.html">Quelqu&#8217;un qui est vraiment pervers et qui veut se servir du travail des autres, il n&#8217;imprime pas les choses telles quelles</a>.&nbsp;&raquo;</em></p>
<p style="text-align: justify;">Nulle cabale donc, Bernheim est le seul responsable de son malheur. Il vaut cependant la peine de résumer le concours de circonstances qui a finalement conduit G. Bernheim à prendre congé.</p>
<p style="text-align: justify;">Philosophe de formation, Chloé Girardey a mené  des recherches sur Levinas qui l’ont conduite à lire son entretien avec Elisabeth Weber (<em>Questions au judaïsme, DdB, 1996</em>), puis celui entre Weber et Lyotard… Plus tard, en 2011, elle achète <em>Quarante méditations juives</em> de G. Bernheim. Avec son mari féru de théologie, Pierre Girardey, ils lisent le livre de Bernheim au rythme d’une méditation par jour… Le 26<sup>e</sup> jour&#8230; c’est au tour de la méditation « Le aleph ». Une impression de « déjà vu » et la méditation tourne court. La supercherie découverte, ils ne savent pas trop quoi faire. Mais deux ans plus tard, affecté dans un nouveau lycée, Pierre Girardey fait la connaissance de Jean-Clet Martin, professeur de philosophie, Deleuzien reconnu. Girardey lui fait part de cette découverte et Martin lui propose de la mettre en ligne sur son site, <a href="http://strassdelaphilosophie.blogspot.fr/2013/03/gilles-bernheim-ou-jean-francois-lyotard.html"><em>Strass de la philosophie</em></a>.</p>
<p style="text-align: justify;">Les deux textes en vis-à-vis, précédés d&#8217;une introduction malicieuse, sont mis en ligne le 7 mars… Benoît Hamon, un étudiant philosophe à la Sorbonne, donne plus d’écho à l’information le 18 mars en la relayant sur <em><a href="http://www.theoria.fr/gilles-bernheim-ou-jean-francois-lyotard/">Theoria</a>, </em>un site animé par un groupe, majoritairement étudiant, dont les membres se partagent entre La Sorbonne, Sciences Po, avec un pied à l’ENS. Boris Eizykman, universitaire et ancien élève très proche de Lyotard m’informe du plagiat.</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://archeologie-copier-coller.com/wp-content/uploads/2013/03/Commu.-Grd-Rabbin-20.03.2013.png"><img class="alignleft size-medium wp-image-10027" title="Commu. Grd Rabbin 20.03.2013" src="http://archeologie-copier-coller.com/wp-content/uploads/2013/03/Commu.-Grd-Rabbin-20.03.2013-198x300.png" alt="" width="198" height="300" /></a>Cette affaire en serait probablement restée là sans la réaction de Gilles Bernheim dont on hésite à dire si elle est plus stupide que vile ou plus vile que stupide. Le 20 mars, comble de l’indignité, c’est non seulement en tant que Gilles Bernheim, auteur, mais aussi comme grand rabbin de France qu’il présente sur son site le scénario rocambolesque qui fait de Lyotard son plagiaire.</p>
<p style="text-align: justify;">Maladresse aussi, puisque si <em>Archéologie du copier-coller</em> avait vocation à ignorer les plagiats de Gilles Bernheim, comme il a ignoré ceux de Rama Yade, Frédéric Lefebvre, PPDA ou Macé-Scaron, il va s’intéresser aux prétendus plagiats de Lyotard, universitaire, qui rentrent comme tels dans le champ d’intervention de ce blog. Ainsi, le titre du premier article consacré à cette affaire, le 25 mars, sera, <a href="http://archeologie-copier-coller.com/?p=10012"><em>Non, Jean-François Lyotard n&#8217;est pas un plagiaire</em></a> plutôt que <em>Oui, Gilles Bernheim est un plagiaire</em>.</p>
<p style="text-align: justify;">Peu de voix se sont élevées à ce moment, que ce soit dans la communauté juive ou chez les universitaires, à l’université Paris 8 notamment où Lyotard a pourtant enseigné pendant 17 ans, pour dénoncer ces accusations grotesques. Très choqué pour sa part par l’attitude du grand rabbin de France, Jean Nehoray, un jeune lecteur familier de la littérature hassidique, co-signe le 22 mars avec Benoît Hamon, sur <em>Theoria</em>, <a href="http://www.theoria.fr/gilles-bernheim-plagiaire-de-lyotard-du-nouveau-dans-laffaire/">le premier démontage de la fable du Bernheim plagié par Lyotard</a>.</p>
<p style="text-align: justify;">Le 25 mars, <em>Archéologie du copier-coller</em> présente d’autres « co-auteurs » de contrebande de l’introduction des <em>Quarante méditations</em> : <a href="http://archeologie-copier-coller.com/?p=10012">Jean Grosjean, Élie Wiesel et Charles Dobzynski</a>…</p>
<p style="text-align: justify;">Le 28 mars, c’est la découverte d’une 30<sup>e</sup> méditation, <em>Bible et tragique</em>, <a href="dont les quatre pages sont entièrements plagiées sur un ouvrage de Jean-Marie Domenach">dont les quatre pages sont entièrement plagiées sur un ouvrage de Jean-Marie Domenach, <em>Le retour du tragique </em>(Le Seuil 1967)</a>. Le rabbi David Lelov, mort en 1813, y est bien cité à trois reprises entre guillemets, mais Gilles Bernheim ou son &laquo;&nbsp;<em>nègre</em> &laquo;&nbsp;, rien n&#8217;est encore établi, lui font réciter le texte de cet écrivain, catholique par excellence, victime à la fin de sa vie <a href="http://www.marianne.net/Merci-Monsieur-le-Grand-Rabbin-Bernheim-_a228062.html">d’une cabale infamante l’accusant…  d’antisémitisme !</a></p>
<p style="text-align: justify;">8 avril, 9 avril, 10 avril : avec une hypothèse simple et efficace, « c<em>e qui est vaseux est de Bernheim, c’est dans le reste qu’il faut chercher les plagiats</em> », Jean Nehoray se plonge dans quelques chapitres pris au hasard de l’œuvre du grand rabbin et trouve rapidement les premiers indices de plagiats de textes de Jean-Loup <a href="http://archeologie-copier-coller.com/?p=10406">Charvet</a>, Joseph-Marie <a href="http://archeologie-copier-coller.com/?p=10472http://">Verlinde</a> ou Vladimir <a href="http://www.theoria.fr/le-rabbin-et-le-cardinal-apres-avoir-piege-le-pape-gilles-bernheim-piege-monseigneur-barbarin/">Jankélévitch</a>…</p>
<p style="text-align: justify;">Pas de cabale contre Gilles Bernheim  et seulement de fausses menaces évoquées par Moché Lewin. Pas de complot non plus contre les opposants à la loi pour le mariage pour tous, la hiérarchie catholique devra  en convenir.</p>
<p style="text-align: justify;">* * *</p>
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;">
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		<title>Le cas Bernheim, une chronologie (faits, dates, documents, presses, etc.) régulièrement mise à jour</title>
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		<pubDate>Mon, 15 Apr 2013 06:34:31 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jean-Noël Darde</dc:creator>
				<category><![CDATA[article]]></category>
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		<category><![CDATA[wikiplagiat]]></category>
		<category><![CDATA[Gilles Bernheim]]></category>

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		<description><![CDATA[Dernière mise à jour : 11 mai 2013
D&#8217;autres documents viendront précéder, s&#8217;intercaler, compléter et suivre cette liste. Les lecteurs de ce blog peuvent nous indiquer et nous transmettre les liens vers les articles et documents qui leur paraissent les plus significatifs.
Concernant les articles de presse, il n&#8217;est pas question de les recenser tous, mais seulement [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Dernière mise à jour : 11 mai 2013</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>D&#8217;autres documents viendront précéder, s&#8217;intercaler, compléter et suivre cette liste. Les lecteurs de ce blog peuvent nous indiquer et nous transmettre les liens vers les articles et documents qui leur paraissent les plus significatifs.</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Concernant les articles de presse, il n&#8217;est pas question de les recenser tous, mais seulement ceux qui apportent une information supplémentaire ou témoignent d&#8217;une prise de position significative.</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Nous expliquerons par ailleurs pourquoi l&#8217;analyse du cas Bernheim n&#8217;en est qu&#8217;à ses débuts, non seulement en ce qui concerne son intérêt propre au regard du problème du plagiat (les figures du déni par exemple, aussi bien de la part du plagiaire que de ses proches et soutiens, sont intéressantes à traiter), mais aussi à propos d&#8217;autres conséquences. En cela au moins, nous partageons l&#8217;avis de Maurice-Ruben Hayoun (voir au 15 avril) : &nbsp;&raquo;<em>ce douloureux épisode (&#8230;) laissera des traces dans l&#8217;histoire religieuse&nbsp;&raquo;. </em>Précisons, aussi bien du côté catholique que juif.</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>*<br />
</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #008000;"><strong>7 mars 2013 : Présentation  par Pierre Girardey</strong></span> de deux textes jumeaux de Gilles Bernheim (publié en 2011) et Jean-François Lyotard (publié en 1996, en réalité un texte Weber/Lyotard) sur le site Strass de la philosophie : <a href="http://strassdelaphilosophie.blogspot.fr/2013/03/gilles-bernheim-ou-jean-francois-lyotard.html">Gilles Bernheim ou Jean-François Lyotard ?</a></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #ff0000;"><strong><span style="color: #008000;">18 mars 2013 : </span></strong></span>reprise de <a href="http://www.theoria.fr/gilles-bernheim-ou-jean-francois-lyotard/"><em>Gilles Bernheim ou Jean-François Lyotard</em></a> sur <strong><span style="color: #008000;">le site <a href="http://www.theoria.fr/gilles-bernheim-ou-jean-francois-lyotard/">Theoria</a></span></strong>.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>19 mars 2013</strong> (Rue89.com) : Avec prudence mais sans la moindre ambiguïté, Pascal Riché est le premier journaliste à afficher, avec drôlerie, sa conviction : <em>Plagiat : pour le grand rabbin de France, mieux Lyotard que jamais</em></p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://archeologie-copier-coller.com/wp-content/uploads/2013/03/Commu.-Grd-Rabbin-20.03.20131.png"><img class="alignleft size-medium wp-image-10082" title="Commu. Grd Rabbin 20.03.2013" src="http://archeologie-copier-coller.com/wp-content/uploads/2013/03/Commu.-Grd-Rabbin-20.03.20131-198x300.png" alt="" width="198" height="300" /></a><strong> </strong></p>
<p style="text-align: justify;">.</p>
<p style="text-align: justify;">.</p>
<p style="text-align: justify;">.</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #ff0000;"><strong><span style="color: #ff6600;">20 mars 2013 :</span></strong></span> mise en ligne sur le site du grand rabbin de France d&#8217;un communiqué où, une fois reconnue la similarité des deux textes, Gilles Bernheim accuse le Philosophe Jean-François Lyotard d&#8217;être le plagiaire de ses notes de conférence des années 80. Ce communiqué a été retiré du site de Grand Rabbin le 3 avril 2013 (on le trouvera, signé par son porte parole Moché Lewin, ci-contre).</p>
<p style="text-align: justify;">.</p>
<p style="text-align: justify;">.</p>
<p style="text-align: justify;">.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>20 mars 2013</strong> (bibliobs.nouvelobs.com) : <a href="http://bibliobs.nouvelobs.com/actualites/20130320.OBS2533/gilles-bernheim-a-t-il-copie-sur-jean-francois-lyotard-ou-l-inverse.html"><em>Gilles Bernheim a-t-il copié sur Jean-François Lyotard… ou l’inverse ?</em></a> [Louis Blanchard et Grégoire Leménager pensaient probablement que Lyotard et Bernheim jouaient dans la même catégorie et pèsent le pour et le contre... Il laisse le grand rabbin décocher un coup de l'âne à son "amie" la psychanalyste Marie Balmary. Tout comme Lyotard, elle aurait aussi plagié les notes de conférences du rabbin Bernheim. "<em>Tout comme Lyotard</em>"...  Le temps de remettre ses notes en ordre et de consulter ses livres (son premier ouvrage date de 1979), Marie Balmary, très surprise, réagira avec précision sur ce blog. Gilles Bernheim aurait-il plagié  dès ses conférences au centre Edmond Fleg ?</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #008000;"><strong>22 mars 2013 : sur <em>Theoria</em>, </strong></span><a href="http://jeannehoray.wordpress.com/">Jean Nehoray</a> et Benoît Hamon démontent la fable d'un Lyotard plagiaire  : <a href="http://www.theoria.fr/gilles-bernheim-plagiaire-de-lyotard-du-nouveau-dans-laffaire/"><em>Gilles Bernheim plagiaire de Lyotard ? Du nouveau dans l'affaire.</em></a></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #ff0000;"><strong><span style="color: #ff6600;">25 mars 2013, blog Archéologie du...</span></strong></span> Mise en ligne de<strong> </strong><a href="http://archeologie-copier-coller.com/?p=10012"><span style="text-decoration: underline;"><em>[1] NON, JEAN-FRANÇOIS LYOTARD N’ÉTAIT PAS UN PLAGIAIRE !</em></span></a></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>25 mars 2013 </strong>(<em>Tribune juive.info</em>) : un article d&#8217;André Mamou, rédacteur-en-chef de Tribune juive,  répond à l&#8217;article précédent  : <a href="Le « aleph », méditation 26, est bien de Gilles Bernheim"><em>Le « aleph », méditation 26, est bien de Gilles Bernheim</em></a>. [<em>perseverare diabolicum</em>]</p>
<p style="text-align: justify;"><strong><span style="color: #ff6600;">28 mars 2013, Archéologie du&#8230;</span> </strong><a href="http://archeologie-copier-coller.com/?p=10148"><em>[2] Gilles BERNHEIM, la bible, le tragique et le plagiat de Jean-Marie DOMENACH</em></a></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>1er avril 2013 </strong>(<em>Rue 89.com</em>)<em> : </em><em><a href="http://www.rue89.com/rue89-culture/2013/04/01/plagiat-tres-fragile-defense-grand-rabbin-gilles-bernheim-241052">Plagiat : la très fragile défense du grand rabbin Gilles Bernheim</a>. </em><span style="font-weight: normal;">Pascal Riché fait le point sur l&#8217;affaire, impeccable et implacable.</span><span style="font-weight: normal;"> C&#8217;est si énorme que l&#8217;on pourrait croire à un poisson d&#8217;avril.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><em> </em></p>
<p style="text-align: justify;"><strong><span style="color: #ff6600;">2 avril 2013, Archéologie&#8230;</span></strong> [3] <em><a href="http://archeologie-copier-coller.com/?p=10240">DOLORES LYOTARD (HUIT CENTS MOTS, MOT À MOT</a>)</em> et [4] <em><a href="http://archeologie-copier-coller.com/?p=10233">Le témoignage d’Élisabeth WEBER</a></em>, éditrice et co-auteur du livre d’entretiens <em>Questions au judaïsme</em> (DdB, 1996), taillent en pièces les mensonges de Gilles Bernheim.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>2 avril 2013 </strong>(Presse, L&#8217;Express ) : <em><a href="http://www.lexpress.fr/culture/livre/le-grand-rabbin-gilles-bernheim-soupconne-de-plagiat_1235975.html?xtmc=bernheim&amp;xtcr=12">Le Grand Rabbin Gilles Bernheim soupçonné de plagiat</a>. M</em><em>enée par Jérôme Dupuis, l</em><em>a première enquête sur l&#8217;affaire mise en ligne par un grand magazine.</em></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #ff0000;"><strong><span style="color: #ff6600;">3 avril 2013, Archéologie&#8230;</span></strong></span> <em><a href="http://archeologie-copier-coller.com/?p=10305">[5] GILLES BERNHEIM, L’AVEU</a></em></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>3 avril 2013</strong> (<em>Tribune juive.info</em>) :<a href="http://www.tribunejuive.info/communaute/verite-et-courage"> <em>Vérité et courage</em></a> [ Vérité !  Courage ! ].</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>3 avril 2013</strong> (<em>Tribune juive.info</em>)  : <em><a href="http://www.tribunejuive.info/communaute/le-grand-rabbin-de-france-retire-son-livre-des-librairies">Le Grand Rabbin de France retire son livre des librairies</a></em></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>3 avril 2013</strong> (<em>Lemonde.fr</em>) : Nicolas Weill, <em><a href="http://www.lemonde.fr/culture/article/2013/04/03/le-grand-rabbin-gilles-bernheim-reconnait-avoir-commis-un-plagiat_3152658_3246.html">Le grand rabbin Gilles Bernheim reconnaît avoir commis un plagiat</a></em>. le journaliste précise :</p>
<blockquote style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;"><em>Sur le <a href="http://www.akadem.org/" target="_blank">&laquo;&nbsp;Campus numérique juif&nbsp;&raquo;, Akadem</a>, le grand rabbin de France s&#8217;était entretenu sur ce texte avec des journalistes, dans une vidéo tournée le 23 novembre 2011 (mise en ligne en décembre), et retirée du site le 3 avril. Alors qu&#8217;on lui demandait comment il pouvait <a href="http://conjugaison.lemonde.fr/conjugaison/premier-groupe/concilier" target="_blank">concilier</a> ses activités de grand rabbin avec l&#8217;écriture, Gilles Bernheim s&#8217;était contenté de <a href="http://conjugaison.lemonde.fr/conjugaison/troisieme-groupe/dire" target="_blank">dire</a> qu&#8217;il mettait à profit la nuit pour son travail personnel.</em></p>
</blockquote>
<p style="text-align: justify;"><strong>4 avril 2013 </strong>(<em>Europe 1</em>)<em> </em>:<em> <a href="http://www.itele.fr/france/video/le-grand-rabbin-de-france-gilles-bernheim-ne-serait-pas-agrege-philosophie">Internet, enfer des plagiaires</a>. </em>Dans sa chronique<em> &laquo;&nbsp;Vue du net&nbsp;&raquo;,</em> Guy Birenbaum fait le point sur  l&#8217;affaire Bernheim.<em><br />
</em></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>5 avril 2013</strong> (<em>L&#8217;Express</em>)<em> </em>:<a href="http://www.lexpress.fr/culture/livre/l-autre-mensonge-du-grand-rabbin-bernheim_1237622.html"> </a><em><a href="http://www.lexpress.fr/culture/livre/l-autre-mensonge-du-grand-rabbin-bernheim_1237622.html">L&#8217;autre mystère du Grand Rabbin Bernheim</a></em>, par Jérôme Dupuis. Cette fois c&#8217;est la qualité d&#8217;agrégé de philosophie du grand rabbin qui est mis en cause.</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #ff6600;"><strong>5 avril 2013, blog Archéologie&#8230;</strong> </span><em><a href="http://archeologie-copier-coller.com/?p=10312">[6] Gilles BERNHEIM, un second mensonge, un souci et sa source.</a></em></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>6 avril 2013</strong> (<em>I-télé</em>) : <a href="http://www.itele.fr/france/video/le-grand-rabbin-de-france-gilles-bernheim-ne-serait-pas-agrege-philosophie"><em>Le Grand Rabbin de France Gilles Bernheim ne serait pas agrégé de philosophie</em></a>. On retiendra dans ce reportage l&#8217;intervention de Sammy Ghozlan, Président du Bureau Nationnal de Vigilance Contre l&#8217;Antisémitisme (BNVCA), fidèle à son programme de vérité : le dévoilement du mensonge de G. Bernheim – &laquo;&nbsp;<em>ce que l&#8217;on peut considérer comme une erreur</em>&nbsp;&raquo; connue et acceptée par ceux qui l&#8217;avaient élu grand rabbin  – risque de favoriser de nouvelles attaques &laquo;&nbsp;<em>contre le judaïsme et les juifs&nbsp;&raquo; </em>&#8230;</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>8 avril 2013 </strong>(<em>Rue 89</em>) <em><a href="http://www.rue89.com/2013/04/08/lutilite-dune-fausse-agreg-philo-grand-rabbin-gilles-bernheim-241257">De l’utilité d’une fausse agrég’ de philo pour le grand rabbin Gilles Bernheim</a></em>. Le travail minutieux d&#8217;Arnaud Mercier (professeur en sciences de l&#8217;information et de la communication à l&#8217;Université de Lorraine) sur les traces de l&#8217;agrégation du grand rabbin, complète celui de Jérôme Dupuis pour L&#8217;Express. Il donne accès à des documents aujourd&#8217;hui modifiés ou même devenus inaccessibles sur le web. L&#8217;article est complété par un encadré de Mathieu Deslandes, Rédacteur en chef adjoint de Rue 89.</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #ff6600;"><strong>8 avril 2013, blog Archéologie&#8230;</strong> </span><a href="http://archeologie-copier-coller.com/?p=10472http://"><em>[7] L’ESSAI  DE  GILLES  BERNHEIM, CE  QUI  A  PLU  AU  PAPE  BENOÎT  XVI</em></a></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>8 avril 2013</strong> (Presse, L&#8217;Express) : <em><a href="http://www.lexpress.fr/culture/livre/plagiat-le-grand-rabbin-gilles-bernheim-a-meme-piege-le-pape_1238381.html">Plagiat: le Grand Rabbin Gilles Bernheim a même piégé le pape !</a></em></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>8 avril 2013 </strong><em>(BFMTV) : <a href="http://www.bfmtv.com/video/bfmtv/19h-ruth-elkrief/alain-finkielkraut-l-invite-ruth-elkrief-08-04-120208/">Alain Finkielkraut : l&#8217;invité de Ruth Elkrief</a> (à 10mn 45&#8243;).</em><em> </em>Finkielkraut admet une<em> &laquo;&nbsp;faille&nbsp;&raquo; </em>chez ce<em> &laquo;&nbsp;rabbin exceptionnel</em> [qui parlait] <em>pour tous les hommes</em>&nbsp;&raquo; : laisser le <em>Who is Who </em>écrire qu&#8217;il avait l&#8217;agrégation de philosophie. Mais le polémiste se tait sur une faille bien plus profonde : la vile accusation portée contre un Jean-François Lyotard soi-disant plagiaire. A. Finkielkraut attendait &laquo;&nbsp;<em>avec impatience les </em><em>explications&nbsp;&raquo; </em>du grand rabbin<em>. </em>Depuis, G. Bernheim a donné de nouvelles explications, toujours incomplètes et mensongères.<em> </em>Qu&#8217;en a pensé A. Finkielkraut ?<em><br />
</em></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>9 avril 2013</strong> (<em>Tribune juive.info</em>) : <em><a href="http://www.tribunejuive.info/communaute/lessai-de-gilles-bernheim-ce-qui-a-plu-au-pape-benoit-xvi">L’essai de Gilles Bernheim : ce qui a plu au Pape Benoit XVI</a> </em>[c'est un tournant, <em>Tribune juive</em> reprend le texte et les illustrations d'un article d'<em>Archéologie du copier-coller</em> ]</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>9 avril 2013</strong> (<em>Tribune juive.info</em>) : <em><a href="http://www.tribunejuive.info/communaute/comite-de-soutien-au-grand-rabbin-de-france">Comité de soutien au Grand Rabbin de France</a></em></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #ff0000;"><strong><span style="color: #ff6600;">9 avril 2013, blog Archéologie du&#8230;</span></strong> </span><a href="http://archeologie-copier-coller.com/?p=10406"><em>[8] Le souci des autres : quand Gilles Berheim faisait chanter un haute-contre</em></a></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>9 avril 2013</strong> (Radio Schalom/Dailymotion) : <em><a href="http://www.dailymotion.com/video/xyvih8_intervention-de-gilles-bernheim-grand-rabbin-de-france-le-9-avril-2013-sur-radio-shalom_news#.UWXnpDfPglF">Intervention de Gilles Bernheim, grand rabbin de France, le 9 avril 2013 sur radio Shalom</a> </em> [Le grand rabbin de France explique notamment ce qu'aurait fait un prétendu Gilles Bernheim plagiaire  s'il avait été un "pervers". Un enregistrement à écouter avant qu'il ne disparaisse d'Internet (la disparition a en effet été le sort d'une vidéo d'un entretien le 7 décembre 2011 de Gilles Bernheim avec Nicolas Weill,  sur <em>Akadem</em>, "<em>Campus numérique juif", </em>à l'occasion de la sortie de <em>Quarante méditations juives. </em>Cette vidéo été  retirée du web le matin du 3 avril après intervention de N. Weill. (<strong>Lire ci-dessous le commentaire de Nicolas Weill, la réponse à son commentaire, et la suite</strong>)].</p>
<p style="text-align: justify;"><strong> </strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>9 avril 2013</strong> (<em>New York Times</em>) :  <em><a href="http://www.nytimes.com/2013/04/10/world/europe/frances-chief-rabbi-declines-to-resign-over-plagiarism.html?_r=0">France’s Chief Rabbi Declines to Resign Over Plagiarism</a></em>, par Steven Erlanger</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #008000;"><strong>10 avril 2013 (blog Theoria)</strong> :</span> <em><a href="http://www.theoria.fr/le-rabbin-et-le-cardinal-apres-avoir-piege-le-pape-gilles-bernheim-piege-monseigneur-barbarin/">Le Rabbin et le cardinal, Gilles Bernheim piège monseigneur Barbarin</a>, </em>par<em> </em>Jean Nehoray et Benoît Hamon.<br />
<strong> </strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong><span style="color: #ff6600;">10 avril 2013, blog Archéologie du&#8230;</span></strong> Reprise de l&#8217;article ci-dessus de Jean Nehoray et Benoît Hamon<em> : <a href="http://archeologie-copier-coller.com/?p=10535">[9] Du nouveau sur le site Theoria : Jankélévitch ?  c’est du Bernheim…</a></em></p>
<p style="text-align: justify;"><strong> </strong></p>
<p style="text-align: justify;"><em> </em><strong>10 avril 2013</strong> (<em>www.Israël-infos.net</em>)<em> </em>:<em> <a href="http://www.israel-infos.net/Texte-integral-de-l-interview-de-Gilles-Bernheim-sur-radio-Shalom-10155.html">Texte intégral de l&#8217;interview de Gilles Bernheim sur radio Shalom.</a></em></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>10 avril 2013</strong><em> </em>(<em>Tribune juive.info</em>) : <a href="http://www.tribunejuive.info/communaute/gilles-bernheim-le-grand-rabbin-de-france-a-tout-avoue"><em>On a eu du chagrin : </em><em>Gilles Bernheim, le Grand Rabbin de France, a tout avoué</em></a>. André Mamou est un dévot et croit toujours tout ce que dit G. Bernheim. En cela il a tort, mais il a eu raison de publier une vingtaine de commentaires à cet article dont la majorité des auteurs ne partagent son incurable naïveté. &nbsp;&raquo;<em>Les plagiats ? les assistants d’écriture qui ont copié au lieu  de rédiger, les notes manuscrites prises pendant ses lectures qui ne  comportaient pas les noms des auteurs et des ouvrages  et qu’il a  réutilisées en l’état.</em>&laquo;&nbsp;&#8230; un état des lieux qui ne correspond en rien à la réalité.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>10 avril 2013</strong> (<em>JSS news</em>) :<em> <a href="http://jssnews.com/2013/04/10/49236/">Le « BernheimGate » secoue et divise la communauté juive de France…</a> </em>[JSSNews.com est un webzine d’opinion israélien francophone]<em>.</em></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>10 avril 2013 </strong><em>(Causeur.fr) : <a href="http://www.causeur.fr/gilles-bernheim-grand-rabbin,22040">Le Grand rabbin face à sa conscience… Compassion et exigence</a></em>. Luc Rosenzweig,<em> </em>co-auteur de <em>Questions au judaïsme</em> (DdB, 1996) avait déjà livré le 1er avril un témoignage précis qui démontait l&#8217;affirmation de Gilles Bernheim selon laquelle il aurait été plagié par Jean-François Lyotard (voir son commentaire à<strong> </strong><em><a href="http://archeologie-copier-coller.com/?p=10012"><strong>Non, Jean-François Lyotard n&#8217;était pas un plagiaire !</strong></a>). </em>Le 10 avril, au lendemain de la prestation de G. Bernheim à Radio Shalom où le grand rabbin prétendait ne pas démissioner &laquo;&nbsp;par humilité&nbsp;&raquo;. Luc Rosenzweig ne craint pas de conclure ici :<em> </em>&laquo;&nbsp;<em>un Grand Rabbin qui s’accrocherait à une fonction qu’il ne peut plus assumer dans sa plénitude serait un triste sire</em>&laquo;&nbsp;.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>10 avril 2013</strong><em> </em>(<em>L&#8217;Express-video</em>) : <a href="Le Grand Rabbin Bernheim, Christian Jacob et Michel Sapin... les "><em>Le Grand Rabbin Bernheim, Christian Jacob et Michel Sapin&#8230; les cartons de la semaine</em></a>. C&#8217;est à Gilles Bernheim que Christophe Barbier attribue le carton rouge. Mais le rédacteur-en chef de l&#8217;Express s&#8217;avance beaucoup en affirmant que pour produire ses écrits &laquo;&nbsp;<em>le grand rabbin employait parfois des étudiants peu scrupuleux</em>&laquo;&nbsp;. Pour notre part, si ce scénario avait le 10 avril encore notre préférence, il nous paraît aujourd&#8217;hui (le 21 avril) plus probable l&#8217;hypothèse d&#8217;un Gilles Bernheim non seulement signataire des plagiats, donc plagiaire,  mais aussi directement à la manœuvre, sans intermédiaire &laquo;&nbsp;étudiant&nbsp;&raquo;.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>11 avril 2013</strong> (jforum.fr) : <em><a href="http://www.jforum.fr/forum/communaute/article/gilles-bernheim-quoi-faire-apres">Gilles Bernheim &#8211; Le questionnement</a></em>. En affirmant &laquo;&nbsp;<em>Le Grand Rabbin Gilles Bernheim  a assumé pleinement ses responsabilités, sans chercher à cacher quoi que  ce soit&nbsp;&raquo;, </em>Moise Cohen, Président d’Honneur du Consistoire, se moque quelque peu de la vérité et de ceux à qui il s&#8217;adresse.</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #ffcc00;"><strong><span style="color: #000000;">11 avril 2013</span></strong> </span><em>(Lyon.Mag.com) : </em><a style="font-style: italic;" href="Affaire Bernheim : un livre d’entretiens avec le cardinal Barbarin concerné par les plagiats">Affaire Bernheim : un livre d’entretiens avec le cardinal Barbarin concerné par les plagiats</a> [une réaction de l'entourage du Primat des Gaules].</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>11 avril 2013</strong> (<em>huffingtonpost.fr</em>) : <a href="http://www.huffingtonpost.fr/jeanmarc-fedida/plagiat-gilles-bernheim_b_3062368.html"><em>Pour Gilles Bernheim</em></a>, par Jean-Marc Fedida. Il faut d&#8217;autant plus retenir ce texte qu&#8217;il est, malheureusement, écrit par un avocat et essayiste qui n&#8217;a pas la réputation d&#8217;être un imbécile. La stratégie de défense délibérément choisie, le déni dans toute sa splendeur, plonge dans le malaise.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>11 </strong><strong>avril 2013</strong> (<em>Tribune juive.info</em>) :<a href="http://www.tribunejuive.info/communaute/le-grand-rabbin-de-france-gilles-bernheim-annonce-sa-demission"> <em>Le Grand rabbin de France, Gilles Bernheim, annonce sa démission</em></a></p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://archeologie-copier-coller.com/wp-content/uploads/2013/04/Moche-LEWIN-BFMTV.12.04-png.png"><img class="alignleft size-medium wp-image-10633" title="Moche LEWIN BFMTV.12.04 png" src="http://archeologie-copier-coller.com/wp-content/uploads/2013/04/Moche-LEWIN-BFMTV.12.04-png-300x218.png" alt="" width="300" height="218" /></a><strong>11 avril 2013</strong> (BMFTV): <a href="http://www.bfmtv.com/video/bfmtv/19h-ruth-elkrief/rabbin-moshe-lewin-l-invite-ruth-elkrief-11-04-120808/"><em>Moshé Lewin, l&#8217;invité de Ruth Elkrief</em></a>.  Devant la journaliste, aussi courtoise que pugnace, Moche Lewin,  porte-parole démissionnaire de Gilles Bernheim, passe un rude quart  d&#8217;heure sans même paraître s&#8217;en rendre-compte. Il raconte un peu  n&#8217;importe quoi avec une candeur désarmante.  Accrocheuse, R. Elkrief  donne ici un bel exemple de l&#8217;art de la relance.</p>
<p style="text-align: justify;">.</p>
<p style="text-align: justify;">.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>11 avril 2013</strong> (<em>La Croix</em>) : <em><a href="http://www.la-croix.com/Religion/Actualite/Le-grand-rabbin-de-France-Gilles-Bernheim-s-est-resolu-a-demissionner-2013-04-11-941203">Le grand rabbin de France Gilles Bernheim s’est résolu à démissionner</a></em>. Une présentation assez complète. Élie Korchia, vice-président du Consistoire, ne lésine pas dans la louange. Il souligne le &nbsp;&raquo;courage&nbsp;&raquo;, la &laquo;&nbsp;sérénité exceptionnelle&nbsp;&raquo;, et l&#8217; &laquo;&nbsp;exemplarité&nbsp;&raquo; du grand rabbin.  D&#8217;autres sont plus lucides : Gilles Bernheim s&#8217;était fabriqué « <em>un monde qui a plus ou moins de rapport avec le réel et qu’il prend pour le réel</em> ».</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #008000;"><strong>12 avril 2013 :</strong> ouverture par Jean Nehoray du blog <em><a href="www.jeannehoray.wordpress.com">www.jeannehoray.wordpress.com</a></em></span></p>
<p style="text-align: justify;"><strong> </strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>12 avril 2013 </strong>(<em>Tribune juive.info</em>) : <em><a href="http://www.tribunejuive.info/communaute/communique-de-gilles-bernheim">Communiqué de Gilles Bernheim</a></em></p>
<p style="text-align: justify;"><em><a href="http://archeologie-copier-coller.com/wp-content/uploads/2013/04/FIGARO1.12-04-2013..jpg"><img class="alignleft size-thumbnail wp-image-10759" title="FIGARO1.12-04-2013." src="http://archeologie-copier-coller.com/wp-content/uploads/2013/04/FIGARO1.12-04-2013.-150x150.jpg" alt="" width="150" height="150" /></a></em><strong> </strong></p>
<p style="text-align: justify;">.</p>
<p style="text-align: justify;">.</p>
<p style="text-align: justify;">.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>12 avril 2003 </strong>(<em>Le Figaro</em>) :</p>
<p style="text-align: justify;"><em><a href="http://www.lefigaro.fr/mon-figaro/2013/04/11/10001-20130411ARTFIG00647-jean-noel-darde-il-fallait-demonter-la-fable-du-rabbin-bernheim.php">Jean-Noël Darde : «Il fallait démonter la fable du rabbin Bernheim»</a>. </em></p>
<p style="text-align: justify;">(voir ci-contre).</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://archeologie-copier-coller.com/wp-content/uploads/2013/04/FIGARO2.12-04-2013.jpg"><img class="alignleft size-thumbnail wp-image-10760" title="FIGARO2.12-04-2013" src="http://archeologie-copier-coller.com/wp-content/uploads/2013/04/FIGARO2.12-04-2013-150x150.jpg" alt="" width="150" height="150" /></a>.</p>
<p style="text-align: justify;"><em>.<br />
</em></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>12 avril 2013 </strong>(Presse, Radio Vatican) :<strong> </strong><em><a href="http://fr.radiovaticana.va/news/2013/04/12/le_vatican_continue_destimer_les_écrits_du_rabbin_gilles_bernheim/fr1-682253">Le Vatican continue d&#8217;estimer les écrits du rabbin Gilles Bernheim</a></em> [ce qui ne saurait vraiment surprende, quand Gilles Bernheim parle avec la voix du père Joseph-Marie Verlinde...]</p>
<div style="text-align: justify;">
<p>.</p>
<p>.</p>
<p><strong>12 avril 2013 </strong>(communiqué du CRIF)  <a style="font-weight: normal;" href="http://www.crif.org/fr/leditorialdupresident/quelques-remarques-apr%C3%A8s-le-retrait-du-grand-rabbin-de-france/36289"><em>Quelques remarques après le retrait du Grand Rabbin de France</em></a>. Au moins sur cet aspect de l&#8217;affaire Bernheim,  Richard Prasquier remet les pendules à l&#8217;heure, il reconnaît qu’ « <em>Il n’y a eu ni cabale, ni curée </em>», pas plus que « <em>d’inquisition</em> », contre Gilles Bernheim.</p>
<p><strong>12 avril 2013</strong> (<em>La Vie, le site chrétien d&#8217;actualité</em>) : <a href="http://www.lavie.fr/debats/chretiensendebats/gilles-bernheim-devait-il-demissionner-12-04-2013-39133_431.php"><em>Gilles Bernheim devait-il démissionner ?</em></a> Liza Fabian recense quelques réactions, toutes ouvertement &laquo;&nbsp;pro-Bernheim&nbsp;&raquo;, à la démission du grand rabbin. Au risque de décevoir <a href="http://leplus.nouvelobs.com/contribution/814497-plagiats-pourquoi-gilles-bernheim-le-grand-rabbin-de-france-ne-doit-pas-demissionner.html">Samuel Grzybowski</a>, ou même <a href="http://www.slate.fr/story/70653/gilles-bernheim-chute-grand-rabbin">Henri Tincq</a>, le grand rabbin de France n&#8217;a cessé et continue de mentir et sa demande de pardon a une géométrie très cadrée. Richard Prasquier, président du CRIF, reconnaîtra le 16 avril que contrairement à ce qu&#8217;affirme ici le jésuite Paul Valadier, il est injuste de parler d&#8217;inquisition menée contre le grand rabbin. Les lecteurs de <em>La Vie</em> ont des avis plus équilibrés, comme le remarque l&#8217;un d&#8217;entre eux, en réplique à Paul Valadier : <em>accuser un innocent</em> [Jean-François Lyotard], <em>n&#8217;est-ce pas « salir la dignité d&#8217;un homme » ?</em></p>
<p><strong>12 avril 2013</strong><em> (Causeur.fr) </em>:<em> <a href="http://www.causeur.fr/gilles-bernheim-rabbin,22069">Mimétisme rabbinique</a></em>. Par André Sénik, professeur agrégé de philosophie ; à la retraite, mais toujours vif !</p>
</div>
<p style="text-align: justify;"><strong>14 avril 2013</strong> (Presse, Marianne) :  <a href="http://www.marianne.net/Merci-Monsieur-le-Grand-Rabbin-Bernheim-_a228062.html"><em>Merci, Monsieur le Grand Rabbin Bernheim !</em></a>. Un texte plein de fureur, de Nicolas Domenach. C&#8217;est d&#8217;abord un hommage rendu à son père, le philosophe Jean-Marie Domenach, victime à la fin de sa vie d&#8217;une cabale infamante où on l&#8217;intimait de répondre d&#8217;un prétendu  &laquo;&nbsp;antisémisme&nbsp;&raquo;. Campagne à laquelle il avait tenu à réagir en professionnel : avec philosophie.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>15 avril 2013</strong> (Blog <em>Vu de la place Victor Hugo</em>) : <em><a href="http://mrhayoun.blog.tdg.ch/archive/2013/04/15/gilles-bernheim-une-personnalite-complexe.html#c338593">Gilles Bernheim, une personnalité complexe&#8230;</a></em> L&#8217;argumentation de Maurice-Ruben Hayoun n&#8217;est, c&#8217;est le moins que l&#8217;on puisse dire, pas très rigoureuse (lire plus bas le commentaire de Jean Nehoray ,au 17 avril).</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>15 avril 2013 </strong>(<em>Le Temps</em>, quotidien suisse) :  <a href="http://www.letemps.ch/Page/Uuid/2f40c9d4-a531-11e2-afc2-7ebb45946cc8/Unileaks#.UWve0YIZ9Ow"><em>Unileaks</em></a> [Dans cet article <a href="http://archeologie-copier-coller.com/wp-content/uploads/2013/04/Anna-Lietti-LeTemps.ch-Unileaks.pdf">(ici en fichier pdf)</a>, d'un cierge pour Gilles Bernheim, Anna Lietti suggère de faire une mèche allumée pour faire sauter le plagiat universitaire]. C&#8217;est un point de vue suisse.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong><span style="color: #008000;">15 avril 2013 (blog de Jean Nehoray) </span></strong>:  <em><a href="http://jeannehoray.wordpress.com/2013/04/15/les-questions-et-les-idees-forces-de-franklin-rausky/">Les questions et les « idées-forces » de Franklin Rausky</a> </em>(une réponse étayée à une analyse indigente du plagiat Bernheim-Lyotard de Franklin Rausky pour <em>Actualité juive</em> (11 avril 2013).</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>15 avril 2013</strong> (<em>Le Monde</em>, daté du 16) : Hélène Maurel-Indart,  <em><a href="http://www.lemonde.fr/idees/article/2013/04/15/plagiat-les-nouveaux-faussaires_3159654_3232.html">Plagiat : les nouveaux faussaires</a>.</em></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>15 avril 2013</strong><em> (Jerusalemplus.com) </em>: <em><a href="Où étiez-vous? quand William Goldanel,et Guy Millière montraient que Stéphane Hessel avait menti">Où étiez-vous quand  William Goldanel, et Guy Millière montraient que Stéphane Hessel avait menti ?</a> </em>L&#8217;argument &laquo;&nbsp;Hessel&nbsp;&raquo; a été l&#8217;argument récurrent de la droite et la droite-extrême juives venues soutenir Gilles Bernheim contre une &laquo;&nbsp;campagne&nbsp;&raquo; dont on suggère clairement qu&#8217;elle pourrait avoir un caractère antisémite. Rien ne vaut de consulter les articles et les commentaires du site <em><a href="http://www.jerusalemplus.com/?s=bernheim">Jerusalemplus.com</a></em> à ce propos. Précisons que, sauf erreur, Stéphane Hessel n&#8217;a pas accusé René Cassin de l&#8217;avoir plagié pour rédiger la Déclaration des Droits de l&#8217;Homme&#8230;</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000000;"><strong>16 avril 2013 </strong>(<em>Libération</em>) : Deux &laquo;&nbsp;rebonds&nbsp;&raquo; signés par René Lévy (philosophe)<em>, les complices de l&#8217;imposteur</em>, et Pascal Bacqué (poète),</span><em><span style="color: #000000;"> L&#8217;impossible institution juive.</span></em></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #ff0000;"><strong><span style="color: #ff6600;">16 avril 2013, Blog Achéologie&#8230;  :</span></strong><em> </em></span><a href="http://archeologie-copier-coller.com/?p=10645"><em>Ni cabale, ni menaces contre Gilles Bernheim</em></a>.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>16 avril 2013</strong> (<em>Acjf.fr</em>) : <em><a href="http://www.ajcf.fr/spip.php?article1629">Communiqué de l’Amitié Judéo-Chrétienne de France suite à la démission du Grand Rabbin Gilles Bernheim</a></em>. Tous les commentaires sont élogieux vis-à-vis de Gilles Bernheim puisque l&#8217;ACJF a fait le choix de ne mettre en ligne aucun &laquo;&nbsp;<em>message à charge</em>&laquo;&nbsp;. Le soutien à G. Bernheim s&#8217;exprime parfois  de manière étonnante. Ainsi ce commentaire, sans que ne pointe la moindre ironie :  &laquo;&nbsp;<em>Bien sur le Grand Rabbin aurait dû mettre en notes les références des textes empruntés, mais.. grâce à lui ces dits textes ont pris valeur, force et lumière. Il me semble que tout le monde y trouve son compte&nbsp;&raquo; </em>On notera que sous le titre &laquo;&nbsp;<a href="http://www.ajcf.fr/spip.php?article1553"><em>Le Grand Rabbin Bernheim cité par Benoît XVI</em></a>&nbsp;&raquo; l&#8217;ACJF écrivait trois mois auparavant :</p>
<blockquote style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;"><em>&laquo;&nbsp;et pas qu’un peu !&#8230; C’est un événement exceptionnel ! Le pape Benoît XVI a commenté longuement les analyses du grand Rabbin Gilles Bernheim sur la famille &laquo;&nbsp;</em>Mariage homosexuel, homoparentalité et adoption : ce que l’on oublie souvent de dire<em>&nbsp;&raquo; (&#8230;) Nous avions averti : le document de Gilles Bernheim a toute chance de devenir un document de référence. Nous ne croyions pas si bien dire !&nbsp;&raquo;</em></p>
</blockquote>
<p style="text-align: justify;">En effet, l&#8217;ACJF ne croyaient pas si bien dire<em>&#8230; </em>Mais si <em>faute avoué, à demi pardonnée,</em> faute pas avouée (ce qui est toujours le cas de G. Bernheim qui a menti dans chaque version successive de ses prétendus &laquo;&nbsp;aveux&nbsp;&raquo;) vaut à l&#8217;évidence pour l&#8217;ACJF d&#8217;être complètement pardonnée<em> </em>et oubliée.<em><br />
</em></p>
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;"><strong><span style="color: #008000;"><strong>17 avril 2013</strong> (blog de Jean Nehoray)</span></strong>. Jean Nehoray,  il a moins de 30 ans, médite mais n&#8217;écrit pas, à l&#8217;instar de Gilles Bernheim, d&#8217;ouvrages de méditation, pas encore. Il semble cependant avoir une connaissance de la pensée juive au moins égale, et peut-être même supérieure, aux soutiens de Gilles Bernheim. Avec drôlerie,  <a href="http://jeannehoray.wordpress.com/2013/04/17/maurice-ruben-hayoun-laide-rabbin/"><em>Maurice-Ruben Hayoun, l’aide-rabbin</em></a> en prend pour son grade.</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #008000;"><strong>Signalons sur le même blog,</strong></span> la reprise d&#8217;un texte sans concession de <a href="http://www.liberation.fr/livres/0101560461-fils-de-dissolution">René Lévy</a>. Texte publié hier, 16 avril, dans le journal <em>Libération</em> : <a href="http://jeannehoray.wordpress.com/2013/04/16/a-tous-les-juifs-et-hommes-de-france/"><em>Les complices de l&#8217;imposteur</em></a>.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>18 avril 2013</strong> (<em>Témoignage Chrétien</em>) : <em><a href="http://www.temoignagechretien.fr/ARTICLES/&amp;Eacute;ditorial/Belle-saison-pour-les-menteurs/Default-41-4448.xhtml">Belle saison pour les menteurs</a></em>, outre les plagiats et les mensonges du grand rabbin, l&#8217;éditorial de Christine Pedotti soulève le problème du silence du plagié : &laquo;&nbsp;<em>Verlinde, au moins, admet qu’il avait reconnu les quatre pages  intégralement recopiées de l’argumentaire biblique (cité par le pape).  Mais il s’est tu, parce que « </em>ce qui comptait, c’est que les idées  passent<em> ». Étrange notion de l’intégrité intellectuelle. Ceux-là et celle-là sont coupables de recel, ce qui sur le plan moral n’est pas moins grave que le vol et le mensonge eux-mêmes.</em></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #339966;"><strong>18 avril 2013 <em>(http://jeannehoray.wordpress.com) </em>:</strong></span> <em><a href="http://jeannehoray.wordpress.com/2013/04/18/limpossible-institution-juive/">L&#8217;impossible institution juive</a>. </em>Jean Nehoray a mis en ligne sur son blog la version illustrée du texte de Pascal Bacqué paru en &laquo;&nbsp;rebond&nbsp;&raquo; dans le quotidien Libération du 16 avril.</p>
<p style="text-align: justify;"><em> </em><strong><a href="http://archeologie-copier-coller.com/wp-content/uploads/2013/04/Weill-Wizman-Bernheim-Akadem.copie-ecran-19-04-2013.png"><img class="alignleft size-medium wp-image-10711" title="Weill Wizman Bernheim Akadem.copie ecran 19 04 2013" src="http://archeologie-copier-coller.com/wp-content/uploads/2013/04/Weill-Wizman-Bernheim-Akadem.copie-ecran-19-04-2013-300x255.png" alt="" width="300" height="255" /></a>19 avril 2013</strong> : la suite d&#8217;étonnants échanges avec le journaliste Nicolas Weil (<em>Le Monde.fr</em> et <a href="http://www.akadem.org/public/NL/Magazine2011/08_MagNov-2011.html"><em>Magazine culturel d&#8217;Akadem</em></a>) est évoquée ci-dessous dans la rubrique commentaire.</p>
<p style="text-align: justify;">Les plagiats de Gilles Bernheim dérangent.</p>
<p style="text-align: justify;">Ci-contre, copie d&#8217;écran de cette page <a href="http://www.akadem.org/public/NL/Magazine2011/08_MagNov-2011.html">encore en ligne ce jour (19/03/2013)</a>. Mais la mention &laquo;&nbsp;<em>voir l&#8217;entretien</em>&nbsp;&raquo; active le lien<em> <a href="http://www.akadem.org//sommaire/colloques/la-litterature-israelienne-miroir-d-une-societe-multiple/recits-de-femmes-orthodoxes-01-08-2008-7385_4156.php">Récits de femmes orthodoxes</a></em>.</p>
<p style="text-align: justify;">Le plus orthodoxe serait de restituer les échanges entre le maître et ses deux élèves en lieu et place des récits des femmes orthodoxes.</p>
<p style="text-align: justify;">.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>19 avril 2003</strong> (<em>La voix du Nord</em>) : <a href="http://www.lavoixdunord.fr/region/wicres-l-emotion-de-genevieve-la-soeur-de-jean-loup-ia21b0n1188284"><em>Wicres: l’émotion de Geneviève, la sœur de Jean-Loup Charvet, un des auteurs copiés</em></a><em>. </em>La lecture de <a href="http://www.ddbeditions.fr/L-eloquence-des-larmes_oeuvre_1847.html"><em>L&#8217;éloquence des larmes</em> (DbB, 2000)</a> et l&#8217;écoute de Jean-Loup Charvet suscitent une grande émotion. Notons seulement que G. Bernheim a bien peu eu le &laquo;&nbsp;souci des autres&nbsp;&raquo; et a fait preuve d&#8217;une indélicatesse toute particulière en plagiant cet ouvrage dans <em>Le souci des autres au fondement de la loi juive</em>.</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #008000;"><strong>22 avril 2013 (Jeannehoray.wordpress.com)</strong></span> : <em><a href="http://jeannehoray.wordpress.com/2013/04/22/hasta-siempre-franklin/">Franklin le révolutionnaire</a></em>. Jean Nehoray évoque notamment ce <a href="http://jeannehoray.files.wordpress.com/2013/06/ruban-rausky.jpg">nouvel (et étonnant) apport de Franklin Rausky</a> dans<em> Actualité juive :</em> &laquo;&nbsp;<em>Dans le monde catholique, Gilles Bernheim est respecté comme une grande figure de la pensée religieuse&nbsp;&raquo;</em>. En effet, à force de les plagier, G. Bernheim est apprécié comme le sont Jean-Marie Domenach, Jean Grosjean ou Joseph-Marie Verlinde&#8230;</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://archeologie-copier-coller.com/wp-content/uploads/2013/04/Message-Bernheim.23-avril-2013.png"><img class="alignleft size-medium wp-image-10780" title="Message Bernheim.23 avril 2013" src="http://archeologie-copier-coller.com/wp-content/uploads/2013/04/Message-Bernheim.23-avril-2013-300x230.png" alt="" width="300" height="230" /></a></p>
<p style="text-align: justify;">.</p>
<p style="text-align: justify;">23 avril 2013 (youtube) : <a href="http://www.youtube.com/watch?feature=player_embedded&amp;v=BkjhRpZ0qxQ"><em>Message du Grand Rabbin Gilles Bernheim &#8211; 23 avril 2013</em></a>.</p>
<p style="text-align: justify;">Sans jamais laisser entendre qu&#8217;il puisse avoir eu la moindre responsabilité dans le cours de ces évènements, Gilles Bernheim, victime toujours aussi humble, remercie la terre entière, juifs et non-juifs, de leur solidatité dans les  épreuves qu&#8217;il a traversées&#8230;</p>
<p style="text-align: justify;">Parmi les soutiens inconditionnels de G. Bernheim, citons les signataires (827 au 2 mai 2013) de la <em><a href="http://www.petitions24.net/lettre_ouverte_au_grand_rabbin_gilles_bernheim">Lettre ouverte au Grand Rabbin Gilles Bernheim</a></em>.</p>
<p style="text-align: justify;">.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>24 avril 2013</strong> (<em>Marianne</em>) : <em><a href="http://www.marianne.net/Affaire-Bernheim-la-verite-si-je-mens_a228137.html">Affaire Bernheim: la vérité si je mens</a></em>. Les deux journalistes Vladimir de Gmeline et Aude Lancelin font le point. François Azouvi, l&#8217;éditeur aveugle de G. Bernheim, n&#8217;est pas muet. Faisant peu de cas des faits établis, l&#8217;éditeur grugé de chez Stock donne dans la facilité :   &laquo;&nbsp;<em>Certains ont voulu lui faire la peau&nbsp;&raquo;. </em>Quant à Stéphane Trano, sans rentrer dans l&#8217;intimité du drame vécu par G. Bernheim, il dira certainement un jour en quelle année Gilles Bernheim s&#8217;est présenté au concours de l&#8217;agrégation de philosophie. Curieusement, Gilles Bernheim ne l&#8217;a jamais précisé. Une trentaine de commentaires, pour la plupart assez fondés, suivent l&#8217;article de <em>Marianne</em>.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>26 avril 2013</strong> (<em><a href="http://www.dieumaintenant.com">dieumaintenant.com</a></em>) : <em><a href="http://www.dieumaintenant.com/apreslesrevelationsdeplagiat.html">Après les révélations de plagiat (apostille au texte de janvier </a>2013  &nbsp;&raquo;À propos des références bibliques utilisées par le Grand Rabbin Gilles Bernheim, etc.&nbsp;&raquo;</em>). Le site <em><a href="http://www.dieumaintenant.com/quisommesnous.html">dieumaintenant.com</a></em>, animé par des catholiques critiques de leur hiérarchie, publie ce document signé par Loïc de Kérimel. Ce dernier se lance avec beaucoup de précision et d&#8217;érudition dans un exercice passionnant : relire ses premiers commentaires, rédigés dès janvier 2013, à l&#8217;essai du grand rabbin sur le mariage pour tous. Ceci, à la lumière des révélations qui ont attribué au Père Joseph-Marie Verlinde une partie du texte que G. Bernheim avait signé de son nom.</p>
<p style="text-align: justify;">.</p>
<p style="text-align: justify;">.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>3 mai 2013</strong> (<em>Marianne</em>) <a href="http://www.marianne.net/Le-Grand-Rabbin-Bernheim-a-aussi-plagie-la-memoire_a228572.html"><em>Le Grand Rabbin Bernheim a aussi plagié la mémoire…</em></a> . Après Jean <a href="http://archeologie-copier-coller.com/wp-content/uploads/2013/04/Dieulefit-visite-Bernheim.png"><img class="alignleft size-medium wp-image-10820" title="Dieulefit visite Bernheim" src="http://archeologie-copier-coller.com/wp-content/uploads/2013/04/Dieulefit-visite-Bernheim-300x243.png" alt="" width="300" height="243" /></a>Grosjean, Jean-Marie Domenach, Joseph-Marie Verlinde&#8230; Pierre Emmannuel.</p>
<p style="text-align: justify;">Imposteur de l&#8217;agrégation de philosophie, imposteur du dialogue judéo-chrétien (plagier les auteurs catholiques, être l&#8217;autre, c&#8217;est interdire tout dialogue entre points de vue différents), imposteur de la mémoire et de la mémoire de son propre père&#8230;</p>
<p style="text-align: justify;">Nous n&#8217;avons cessé de répéter que Gilles Berheim a beaucoup menti et continue à mentir. Il serait temps que les dévots du grand rabbin, chrétiens comme juifs, prennent toute la mesure du rabbin grand plagiaire. Il n&#8217;est pas exclu  – pour notre part, nous  le pensons vraisemblable – que Gilles Bernheim n&#8217;ait jamais passé la moindre épreuve du concours de l&#8217;agrégation et qu&#8217;il n&#8217;a donc jamais eu à abandonner ce concours à la suite d&#8217;une tragédie intime. Existe-t-il des preuves que le père de G. Bernheim se soit jamais réfugié &laquo;&nbsp;quelques mois&nbsp;&raquo; à Dieulefit en 1943 ?&#8230; ou ne serait-ce que quelques semaines, ou même quelques jours ? Disons le tout net, ce passage, démarqué servilement du texte de Pierre Emmanuel, nous intrigue tout particulièrement et nous fait pencher là encore pour l&#8217;hypothèse de l&#8217;affabulation :</p>
<blockquote style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;"><em>Mon père &#8211; accompagné de sa famille &#8211; y vint en juillet 1943 ; il se proposait d’y passer quelques jours ; il devait y rester plusieurs mois, ne quittant Dieulefit que pour de brefs voyages à Grenoble, Annecy ou Avignon.</em></p>
</blockquote>
<p style="text-align: justify;">On aurait pu espérer que Christine Priotto, Maire de Dieulefit, reconnaisse plus tôt du &laquo;&nbsp;Pierre Emmanuel&nbsp;&raquo; :</p>
<blockquote style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;"><em>Dieulefit, pendant ces années de guerre, illustra consciemment la leçon de l’Épître aux Galates ; ‘Il n’y a ni Juifs ni Grecs’, il n’y a que des hommes sous le regard de Dieu ; une seule définition de l’homme, et qu’il faut défendre partout, en tout homme où elle est menacée. </em></p>
</blockquote>
<p style="text-align: justify;">Le plagiat encadré décroché du mur de la mairie, Christine Prietto creusera le sujet et saura rapidement nous dire ce qu&#8217;il en a été de la réalité du passage du père de Gilles Bernheim à Dieulefit. On lira à ce propos l&#8217;article de l&#8217;AFP daté du 4 novembre 2011 : <a href="http://tempsreel.nouvelobs.com/societe/20121104.AFP3937/le-grand-rabbin-de-france-rend-hommage-a-l-admirable-village-de-dieulefit.html"><em>Le Grand Rabbin de France rend hommage à &laquo;&nbsp;l&#8217;admirable&nbsp;&raquo; village de Dieulefit</em></a>, mais aussi celui du Dauphiné Libéré <a href="http://www.ledauphine.com/societe/2012/11/04/le-grand-rabbin-de-france-salue-l-exemple-de-dieulefit"><em>Le Grand Rabbin de France salue l’exemple de Dieulefit</em></a>. Gilles Bernheim s&#8217;y souvient d&#8217;un père qui lui parlait précisément de Dieulefit comme &laquo;&nbsp;<em>sa petite patrie</em>&laquo;&nbsp;, une expression empruntée à Pierre Emmanuel&#8230;<br />
Ajoutons encore que le plagiat de Pierre Emmanuel, de l&#8217;équipe d&#8217;Esprit, comme Jean-Marie Domenach, rend de plus en plus vraisemblable que Gilles Bernheim n&#8217;a jamais eu besoin du moindre nègre pour plagier Jean Grosjean, Jean-Marie Domenach et les autres&#8230; Ce qui ouvre des perspectives intéressantes.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>4 mai 2013 </strong>(R<em>adio bleu, journal de 6h)</em>) <em><a href="http://www.francebleu.fr/infos/drome-l-ancien-grand-rabbin-de-france-fait-du-plagiat-sur-la-memoire-de-dieulefit-536132">Drôme : l&#8217;ancien grand rabbin de France a fait du plagiat sur la mémoire de Dieulefit</a> : &laquo;&nbsp;Lors de son discours en novembre dernier dans le  village du sud Drôme, Gilles Bernheim a aussi emprunté des phrases à un  autre auteur. Le maire de Dieulefit Christine Priotto ne lui en veut  pas&nbsp;&raquo;</em>.</p>
<blockquote style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;"><a href="http://archeologie-copier-coller.com/wp-content/uploads/2013/04/plagiat-encadré.-G.-Bernheim-C.-Priotto-H.-Mariton-Dieulefit-png.png"><img class="alignleft size-medium wp-image-10843" title="plagiat encadré. G. Bernheim, C. Priotto, H. Mariton, Dieulefit png" src="http://archeologie-copier-coller.com/wp-content/uploads/2013/04/plagiat-encadré.-G.-Bernheim-C.-Priotto-H.-Mariton-Dieulefit-png-300x130.png" alt="" width="300" height="130" /></a><span style="color: #333399;"><em>Écoutez, moi&#8230;. ce texte, il est dans mon bureau, puisque le grand rabin me l&#8217;a offert. Donc&#8230; qui est de la main du grand rabbin. En effet, il y a quelques phrases qui ont été écrites sur Dieulefit par Pierre Emmanuel qui est devenu académicien par la suite, et qui effectivement était réfugié à Dieulefit pendant la guerre. Des phrases qui sont connues par beaucoup de gens qui aiment Dieulefit puisque elles les décrivent avec beaucoup de sensibilité. Donc ce n&#8217;est pas tout le texte, ce sont simplement quelques phrases.</em></span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #333399;"><em>Maintenant je ne sais </em></span><span style="color: #333399;"><em>si c&#8217;est lui qui a écrit ce texte </em></span><span style="color: #333399;"><em>ou si une fois encore il a dû faire appel  à un collaborateur&#8230; Et le collaborateur a trouvé ces phrases belles et qu&#8217;il les a reprises. C&#8217;est certain, c&#8217;est une maladresse.</em></span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #333399;"><em>Mais voilà, cette visite du grand rabbin, je la garde quand même en mémoire comme un très beau moment. Il est venu nous rendre hommage et hommage aux delfitois avec beaucoup de simplicité. Moi, je ne lui en tient pas rigueur.</em></span></p>
</blockquote>
<p style="text-align: justify;">Un plagiat, ce n&#8217;est pas une &laquo;&nbsp;<em>maladresse&nbsp;&raquo;</em>, c&#8217;est un plagiat, ni plus, ni moins. Par ailleurs dans l&#8217;hypothèse, très peu vraisemblable, que soutient Christine Priotto, maire socialiste et grugée de Dieulefit, celle d&#8217;un &laquo;&nbsp;nègre&nbsp;&raquo; ébloui par le texte de Pierre Emmanuel (&laquo;&nbsp;nègre&nbsp;&raquo; semble dans ce contexte dieulefitois de la 2e guerre mondiale mieux à sa place que &laquo;&nbsp;collaborateur&nbsp;&raquo;), trouver de la &laquo;&nbsp;simplicité&nbsp;&raquo; dans le fait de se voir offrir par le plagiaire son plagiat encadré&#8230; laisse songeur.</p>
<p style="text-align: justify;">C&#8217;est une caractéristique du cas Bernheim : si certains plagiés, ou leurs ayants-droit, ont fait valoir leur colère avec beaucoup de vivacité (Dolores Lyotard, Nicolas Domenach), le grand rabbin à encore un public d&#8217;inconditionnels – juifs, chrétiens, ici la maire socialiste de Dieulefit –, des grugés heureux.</p>
<p style="text-align: justify;">En arrière plan de la photo ci-dessus, on voit le visage d&#8217;Hervé Mariton député UMP de la Drôme qui est aussi maire de Crest. Cette ville, située à 40 km au nord de Dieulefit, paraît être la véritable ville refuge du père de Gilles Bernheim et de sa famille pendant la guerre. Mais Crest n&#8217;a pas l&#8217;aura de Dieulefit, d&#8217;où ce probable déménagement et accommodement mémoriel au départ du plagiat du texte de Pierre Emmanuel.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>10 mai 2013 :</strong> Un commentateur qui apprécie mon blog, Jacques Amar (MCF, Université Paris-Dauphine [* voir son commentaire ci-dessous mis en ligne le 12 mai] ), m’a fait part ce matin de la reprise sur  &laquo;&nbsp;<a href="http://www.jforum.fr/"><em>Jforum, le portail juif francophone</em></a>&nbsp;&raquo; d&#8217;un article mensonger et diffamatoire à mon égard de Pierre Jourde, écrivain et universitaire : <em>Jean-Noël Darde, le Torquemada du plagiat</em>.</p>
<p style="text-align: justify;">Cet article a été mis en ligne, donc édité, par <em>Bibliobs</em> (<em>Le Nouvel Observateur</em>). Il est difficile de ne pas associer l’article de Pierre Jourde à l’affaire Bernheim et voir dans ce seul titre une réaction au  sage communiqué de Richard Prasquier (CRIF) au lendemain de la démission du grand rabbin : «<em>Il ne faut pas a priori considérer que les enquêtes qui ont abouti à la révélation  des plagiats sont une forme d’inquisition. Nous n&#8217;avons pas d&#8217;élément caractérisant une volonté de nuire. </em>(…)<em> Mais l’historique des faits est sans appel. Il n’y a eu ni cabale, ni curée.&nbsp;&raquo;</em></p>
<p style="text-align: justify;">Les animateurs de <a href="www.jforum.fr/‎">www.jforum.fr</a>, ne se sont pas contentés de faire un lien avec l’article de Pierre Jourde, ils l’ont reproduit <em>in extenso</em> sur leur blog et l&#8217;ont agrémenté d&#8217;un titre de leur cru : <em>Jean-Noël Darde, le Torquemada du plagiat, viré pour inactivité&#8230;&nbsp;&raquo;</em>. Ils sont ainsi devenus des éditeurs de plein titre de ce texte mensonger, gravement diffamatoire à mon égard et de patente mauvaise foi. L&#8217;intention de me nuire y est caractérisée. J&#8217;invite les animateurs de Jforum à publier les documents qui justifient, outre d&#8217;avoir repris les propos calomnieux de Pierre Jourde à mon égard, qu&#8217;ils aient choisi de me présenter comme &laquo;&nbsp;<em>viré pour inactivité</em>&laquo;&nbsp;.</p>
<p style="text-align: justify;">Notons cependant que la majorité des commentateurs de cet article sur <em>Jforum</em>, et une bonne part de ceux de <em>Bibliobs,</em> ont compris que les ficelles utilisées par Pierre Jourde étaient un peu grosses. Il est curieux qu&#8217;un si &laquo;&nbsp;<em>courageux polémiste engagé</em>&nbsp;&raquo; se soit chargé de cette basse besogne – un travail « <em>pas très propre</em> » comme me l&#8217;écrit un collègue qui travaille avec moi sur le plagiat universitaire.</p>
<p style="text-align: justify;">J’ai rédigé le premier commentaire suivant à cette charge mensongère et méprisable de Pierre Jourde. Ce commentaire a été d&#8217;abord refusé, puis mis en ligne par <em>Bibliobs</em>, puis retiré, puis à nouveau remis en ligne&#8230; Il y est encore à l&#8217;instant de la mise en ligne de ce texte. On verra bien s&#8217;il y restera et si <em>Bibliobs</em> publiera d&#8217;ici quelques jours ma réponse détaillée aux propos de Pierre Jourde.</p>
<blockquote style="text-align: justify;"><p>Cher Pierre Jourde,<br />
J&#8217;avais assisté il y a trois ou quatre ans à votre intervention au Collège de France dans le cours d&#8217;Antoine Compagnon (vous y aviez parlé du &laquo;&nbsp;Pays perdu&nbsp;&raquo; et d&#8217;une tentative de lynchage contre vous et votre famille). Je m&#8217;étais à cette occasion fait de vous une idée bien différente de celle que vous donnez ici.<br />
On change !<br />
Mais peut-être qu&#8217;à force d&#8217;être u<em>n &laquo;&nbsp;courageux polémiste engagé&nbsp;&raquo;</em>, selon la formule de Pierre Assouline à votre égard (<em>L&#8217;affaire Jourde laisse un goût amer,</em> 7 juillet 2007, accessible sur Internet), on s&#8217;engage parfois avec beaucoup d&#8217;imprudence. On le fait parfois n&#8217;importe comment en écrivant n&#8217;importe quoi.<br />
C&#8217;est le cas dans l&#8217;article que vous me consacrez et c&#8217;est dommage pour vous et votre réputation.<br />
Pouvez-vous mette en ligne cette rapide réaction de ma part, écrite depuis l&#8217;étranger. Mais gardez votre article &laquo;&nbsp;Torquemada&nbsp;&raquo; intact et ne fermez surtout pas les commentaires. Je prendrai le temps de répondre point par point, avec précision et toujours avec rigueur, à vos &laquo;&nbsp;révélations&nbsp;&raquo; et arguments me concernant. Ils sont d&#8217;une curieuse facture.<br />
En attendant&#8230; vérifiez toutes vos sources, leur crédibilité, les contextes de tel ou tel avis ou témoignage.<br />
Jean-Noël Darde</p></blockquote>
<p style="text-align: justify;">Il reste que Pierre Jourde est loin d&#8217;être un imbécile. Je l&#8217;imagine très capable de faire des recherches sérieuses sur internet ou en bibliothèque. Il n&#8217;est donc pas totalement exclu que par manque de temps, il ait délégué la recherche documentaire à mon propos, se réservant le travail d&#8217;écriture du polémiste, ici un peu baclé. Un polémiste cette fois téméraire mais pas vraiment courageux.</p>
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;">
]]></content:encoded>
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		<title>[9] Du nouveau sur le site Theoria : Jankélévitch ?  c&#8217;est du Bernheim&#8230;</title>
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		<pubDate>Wed, 10 Apr 2013 08:08:29 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jean-Noël Darde</dc:creator>
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		<category><![CDATA[plagiat]]></category>
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		<description><![CDATA[
Sous le titre, Le Rabbin et le cardinal, Gilles Bernheim piège monseigneur Barbarin, Jean Nehoray et Benoît Hamon présentent une nouvelle découverte à propos des plagiats du grand rabbin de France, Gille Bernheim. Ils ont raison de dire que ce nouveau plagiat est d&#8217;autant plus compromettant qu&#8217;il interroge l&#8217;attitude de l&#8217;éditeur et que dans le [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<blockquote>
<p style="text-align: justify;">Sous le titre, <em>Le Rabbin et le cardinal, Gilles Bernheim piège monseigneur Barbarin</em>, Jean Nehoray et Benoît Hamon présentent une nouvelle découverte à propos des plagiats du grand rabbin de France, Gille Bernheim. Ils ont raison de dire que ce nouveau plagiat est d&#8217;autant plus compromettant qu&#8217;il interroge l&#8217;attitude de l&#8217;éditeur et que dans le cadre d&#8217;une <em>&laquo;&nbsp;conversation libre et généreuse&nbsp;&raquo;</em>, Gilles Bernheim  met le cardinal Barbarin dans une position très inconfortable.</p>
<p style="text-align: justify;">Benoît Hamon et Jean Nehoray nous ont autorisé, pour une meilleure visibilité de leur travail, à reprendre cet article du site <a href="http://www.theoria.fr/le-rabbin-et-le-cardinal-apres-avoir-piege-le-pape-gilles-bernheim-piege-monseigneur-barbarin/">Theoria</a><em>, in extenso.</em></p>
<p style="text-align: center;"><em>* * *<br />
</em></p>
</blockquote>
<p style="text-align: justify;">
<h2 style="text-align: center;"><span style="color: #000080;">Le Rabbin et le cardinal,</span></h2>
<p><span style="color: #000080;"> </span></p>
<h2 style="text-align: center;"><span style="color: #000080;">Gilles Bernheim piège monseigneur Barbarin</span></h2>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000080;">Monseigneur Barbarin, cardinal, archevêque de Lyon et Primat des Gaules, s’est-il fait piéger par Bernheim, en coécrivant un livre plagiaire ?</span></p>
<p><span style="color: #000080;"> </span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000080;">C’est en tout cas ce que nous laisse penser le texte qui suit, montrant un plagiat sur Jankélévitch, lors d’une “conversation chaleureuse”… par fiches interposées ?<br />
Retour sur <em>Le Cardinal et le Rabbin</em>, entretien de Gilles Bernheim et Philippe Barbarin, ed. Stock (2008), prix Spiritualités d’Aujourd’hui 2008.<br />
</span></p>
<p><span style="color: #000080;"> </span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000080;">Une « Conversation chaleureuse »</span></p>
<p><span style="color: #000080;"> </span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000080;">Voici l’introduction que fait Jean-Francois Mondot à l’ouvrage Le rabbin et le cardinal paru aux éditions Stock en Janvier 2008 : « Ce livre retranscrit les échanges entre le grand rabbin Gilles Bernheim et le cardinal, archevêque de Lyon et primat des Gaules Philippe Barbarin. Les titres et fonctions de ces deux hommes pourraient laisser penser à un dialogue d’institution à institution, officiel et compassé. Il n’en est rien. Il s’agit de la conversation libre et chaleureuse de deux individus qui s’expriment ici en leur propre nom et à leur propre risque. »<br />
</span></p>
<p><span style="color: #000080;"> </span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000080;">Après avoir lu cette introduction rassurante, nous entamons donc de pied ferme la lecture de ce passionnant dialogue. Nous sommes alors bercés par la banalité rassurante de propos sur l’eucharistie et la vie quotidienne d’un rabbin, jusqu’à ce que nous tombions, à notre grande surprise, sur quelques phrases intéressantes et bien écrites :</span></p>
<p><span style="color: #000080;"> </span></p>
<p><span style="color: #000080;"><em>Un Maître du hassidisme, rabbi Meïr de Przemyshlan, ne parlait pas des signes annonciateurs de la venue du Messie en termes de catastrophe ou d’apothéose. Il y voyait plutôt un temps qui n’a aucune royauté à rétablir, aucun trône à restaurer, aucun titre de propriété à faire valoir, un temps qui ne cache pas d’épée dans le pli de sa tunique ! Sa fonction n’est pas d’opposer une force à la force, mais plutôt de substituer au triomphe des plus forts le doute et la précarité, de tordre le cou à l’éloquence et à la bonne conscience des vainqueurs.</em> (page 143)</span></p>
<p><span style="color: #000080;"> </span></p>
<p><span style="color: #000080;">Gilles Bernheim nous rapporte donc une admirable description des temps messianiques, description qu’il attribue au rabbi de Przermyshlan.</span></p>
<p><span style="color: #000080;"> </span></p>
<p><span style="color: #000080;">Vous remplacez “humour” par “Messie”, et vous avez une Méditation. La leçon de GillesBernheim.</span></p>
<p><span style="color: #000080;"> </span></p>
<p><span style="color: #000080;">Comme nous avons eu beaucoup de mal a retrouver les écrits du Rabbi de Przermyshlan, nous avons lancé quelques phrases sur google, et à notre stupéfaction, nous avons découvert que ce Rabbi donne une définition des temps messianiques qui ressemble beaucoup à celle que donne Jankelevitch de l’humour :</span></p>
<p><span style="color: #000080;"> </span></p>
<p><span style="color: #000080;">L’humour n’a aucune royauté à rétablir, aucun trône à restaurer, aucun titre de propriété à faire valoir, ne cache pas d’épée dans les plis de sa tunique ; sa fonction n’est pas de restaurer le statu quo d’une justice close, ni d’opposer une force à la force, mais plutôt de substituer au triomphe des triomphants le doute et la précarité, de tordre le cou à l’éloquence et à la bonne conscience un peu bourgeoise des vainqueurs.</span></p>
<p><span style="color: #000080;"> </span></p>
<p><span style="color: #000080;">Vladimir Jankélévitch, Quelque part dans l’inachevé, « Le vagabond humour », dialogue avec Béatrice Berlowitz.</span></p>
<p><span style="color: #000080;"> </span></p>
<p><span style="color: #000080;">Nous passons évidemment sur le plagiat, mais relevons tout d’abord un fait : qu’il suffise de transformer le mot “humour” par l’expression de la venue du messie, voilà qui nous informe bien du sérieux des entretiens de G. Bernheim. On peut penser que tous les lecteurs de Gilles Bernheim n’apprécieront pas ce type d’humour. Déjà en 2008, Yehiel Brand avait été gêné par cette audacieuse définition des temps messianiques dans une lettre ouverte adressée au rabbin Bernheim. Pensant qu’il s’agissait bien du Rabbi de Pzermyshlan, il avait alors tenté d’interpréter et de tempérer ces propos :</span></p>
<p><span style="color: #000080;"> </span></p>
<p><span style="color: #000080;">« Ce texte décrit le « comment vivre l’attente du messie », mais il est indéniable que ce maître croit en la définition traditionnelle du messie à l’instar de tous les Maîtres qui l’ont précédé. »</span></p>
<p><span style="color: #000080;"> </span></p>
<p><span style="color: #000080;">M. Gilles Bernheim lisait-il des fiches devant monseigneur Barbarin ?</span></p>
<p><span style="color: #000080;"> </span></p>
<p><span style="color: #000080;">Nous posons évidemment la question des fiches de lectures – lues devant monseigneur Barbarin, puisqu’il nous parait difficile d’envisager M. Bernheim annoncer cette particulière et audacieuse tirade de Jankélévitch tout de go.</span></p>
<p><span style="color: #000080;"> </span></p>
<p><span style="color: #000080;">La question est ainsi la suivante : monseigneur Barbarin et le Grand Rabbin de France ont-ils bien eu un entretien ? Si oui, quel intérêt y avait-il a parler par fiches interposées ? Monseigneur Barbarin était-il au courant de ces reprises ? A-t-il participé à cette imposture ?</span></p>
<p><span style="color: #000080;"> </span></p>
<p><span style="color: #000080;">Nous posons donc trois questions aux protagonistes de ce dialogue :</span></p>
<p><span style="color: #000080;"> </span></p>
<p><span style="color: #000080;">M. Barbarin :  Etait-ce vraiment une conversation libre et chaleureuse que vous avez eue avec M. Bernheim ? Ce qui revient à demander si M. Bernheim récitait de tête le texte de Jankélévitch, ou bien s’il avait des notes ? A-t-il vraiment prononcer ce mot imprononçable: Przemyshlan – voilà qui devrait facilement se retrouver sur les bandes de l’entretien ?</span></p>
<p><span style="color: #000080;"> </span></p>
<p><span style="color: #000080;">M. Bernheim : Pensez-vous que la définition de l’humour que donne Jankélévitch correspond réellement à celle des temps messianiques ?</span></p>
<p><span style="color: #000080;"> </span></p>
<p><span style="color: #000080;">Jean-Francois Mondot et Les Editions Stock : Pouvez-vous nous éclairer sur la manière et la forme du déroulement de ces entretiens?</span></p>
<p><span style="color: #000080;"> </span></p>
<p><span style="color: #000080;">Benoît Hamon &amp; Jean Nehoray</span></p>
<blockquote>
<p style="text-align: center;">* * *</p>
</blockquote>
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;">
<blockquote>
<p style="text-align: justify;">Jean-Noël Darde : précisions</p>
<p style="text-align: justify;">Le blog <em>Archéologie du copier-coller</em> traite du plagiat universitaire : les plagiats eux-même, le <em>modus operandi</em> des plagiaires, leurs réactions et stratégies de déni, l&#8217;attitude face à ces plagiats des  différentes instances universitaires, de la direction des laboratoires et écoles doctorales jusqu&#8217;au Conseil national des universités (CNU) et au Ministère de l&#8217;Enseignement supérieur.</p>
<p style="text-align: justify;">Ce blog a ainsi notamment traité des plagiats de Louise Peltzer (Présidente de l&#8217;Université de la  Polynésie Française), de Khaldoun Zreik, d&#8217;Imad Saleh (membre du Conseil national des Universités, dont la Commission permanente du CNU assure la publicité de certains de ses plagiats sur son site <a href="http://www.cpcnu.fr/web/section-71/membres-de-la-section">www.cpcnu.fr</a>).</p>
<p style="text-align: justify;">Ce blog a aussi présenté l&#8217;activité  de la <em>Commission déontologie</em> (<em>sic</em>) de l&#8217;Université Paris-8 dont les neuf membres (commission présidée par la vice-présidente du Conseil scientifique et comprenant les directeurs des quatre écoles doctorales de Paris-8) ont, malgré des alertes circonstanciées, confirmé la validation, pour son originalité, d&#8217;une thèse plagiée à près de 100%. (lire  <a href="http://archeologie-copier-coller.com/?p=7475">400 PAGES DE PLAGIATS, 20,33 EUROS ! Quand l’Université édite et diffuse des thèses plagiaires</a> et<a title="Permanent Link to L’université Paris 8, sa direction, sa commission déontologie et sa thèse pur plagiat « écrite sous le signe de l’excellence »" rel="bookmark" href="http://archeologie-copier-coller.com/?p=7219"> L’université Paris8, sa direction, sa Commission déontologie et sa  thèse-pur-plagiat écrite « <em>sous le signe de l’excellence</em> »</a> ).</p>
<p style="text-align: justify;">Ce blog qui n&#8217;a ni traité les plagiats de Patrick Poivre d&#8217;Armor, de Joseph Macé-Sacaron, de Rama Yade ou de Frédéric Lefebvre&#8230; n&#8217;avait pas vocation à traiter des plagiats de Gilles Bernheim, grand rabbin de France. Il avait par contre vocation à traiter les plagiats du philosophe et universitaire Jean-François Lyotard.</p>
<p style="text-align: justify;">C&#8217;est donc à sa propre initiative que Gilles Bernheim doit de voir son nom figurer sur le blog <em>Archéologie du copier-coller</em> depuis le 25 mars et probablement pour un certain temps, jusqu&#8217;à ce qu&#8217;un maximum de ses plagiats soient identifiés et leur véritable mode de production découvert et compris. En effet, le 20 mars, Gilles Bernheim a publié un communiqué accusant Jean-François Lyotard d&#8217;avoir plagié en 1996 ses notes de conférence des années 80. Le 25 mars, le premier des articles mis en ligne sur ce blog à propos de cette affaire traitait bien des éventuels plagiats de cet universitaire : <em><a href="http://archeologie-copier-coller.com/?p=10012">NON, JEAN-FRANÇOIS LYOTARD N&#8217;ÉTAIT PAS UN PLAGIAIRE</a></em>.</p>
<p style="text-align: center;">* * *</p>
</blockquote>
]]></content:encoded>
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		<item>
		<title>L&#8217;ESSAI DE GILLES BERNHEIM : CE QUI A PLU AU PAPE BENOIT XVI</title>
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		<comments>http://archeologie-copier-coller.com/?p=10472#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 08 Apr 2013 11:57:43 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jean-Noël Darde</dc:creator>
				<category><![CDATA[article]]></category>
		<category><![CDATA[plagiat]]></category>
		<category><![CDATA[wikiplagiat]]></category>
		<category><![CDATA[Benoît XVI]]></category>
		<category><![CDATA[Gilles Bernheim]]></category>

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Blog Le Monde : Dans la tourmente, le grand rabbin Bernheim devrait parler ce soir sur Radio Shalom Mardi 9 avril, 94,8.

Derniers compléments et modifications (ici, fichier pdf Essai G-Bernheim-Homoparentalité, texte intégral  et surlignage plagiats à jour) à la date du 8 avril.
À la lumière des dernières révélations de l&#8217;Express sur cette affaire, un vrai [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;">
<p><span style="color: #ff0000;"><strong>Blog Le Monde :<a href="http://religion.blog.lemonde.fr/2013/04/09/dans-la-tourmente-le-grand-rabbin-bernheim-devrait-parler-ce-soir-sur-radio-shalom/"> <em>Dans la tourmente, le grand rabbin Bernheim devrait parler ce soir sur Radio Shalom</em></a> Mardi 9 avril, 94,8.</strong></span></p>
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;">Derniers compléments et modifications (ici, <a href="http://archeologie-copier-coller.com/wp-content/uploads/2013/04/A-jour-8-avril-2013.-SURLIGNAGE-ESSAI-HOMOPARENTALITÉ-GILLES-BERNHEIM.pdf">fichier pdf Essai G-Bernheim-Homoparentalité, texte intégral  et surlignage plagiats à jour)</a> à la date du 8 avril.</p>
<p style="text-align: justify;">À la lumière des dernières révélations de l&#8217;Express sur cette affaire, un vrai lecteur a jeté un coup d&#8217;œil (exercé) <a href="http://archeologie-copier-coller.com/wp-content/uploads/2013/04/J-M-Verlinde-contre-G.-Bernheim.png"><img class="alignleft size-medium wp-image-10478" title="J-M Verlinde contre G. Bernheim" src="http://archeologie-copier-coller.com/wp-content/uploads/2013/04/J-M-Verlinde-contre-G.-Bernheim-300x162.png" alt="" width="300" height="162" /></a>hier dimanche sur  l&#8217;essai de Gilles Bernheim, <span style="text-decoration: underline;"><a href="http://www.grandrabbindefrance.com/mariage-homosexuel-homoparentalité-et-adoption-ce-que-l’-oublie-souvent-de-dire-essai-de-gilles-bern"><em>Mariage homosexuel, homoparentalité et adoption : ce que l&#8217;on oublie souvent de dire</em></a></span>, <em> </em> Il s&#8217;est étonné de la phrase &laquo;&nbsp;<em>je ne suis pas tout l&#8217;humain</em>&nbsp;&raquo; qui lui est apparue conceptuellement au dessus des capacités du faux agrégé de philosophie.</p>
<p style="text-align: justify;">Après avoir trouvé sur Internet l&#8217;auteur à l&#8217;origine de cette expression, <em>Je ne suis pas tout l&#8217;humain,</em> mon interlocuteur, a pris contact avec moi hier soir  et m&#8217;a suggéré de chercher en librairie l&#8217;ouvrage de Joseph-Marie Verlinde, <em>L&#8217;Idéologie du Gender Identié Reçue ou Choisie ?</em> et dont de larges extraits sont à la vue de tous sur Internet. Le document papier  – la mention de la date d&#8217;impression y est obligatoire, ici mars 2012 – est la preuve ultime de l&#8217;imposture. Joseph-Marie Verlinde est fondateur de la <a href="http://www.batisseurdemonastere.org/famille-saint-joseph.php?PHPSESSID=67db55768380399043adbe4ce5656ffe"><span style="text-decoration: underline;"><em>fraternité monastique de la famille de Saint-Joseph</em></span></a><strong>.</strong></p>
<blockquote>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #0000ff;"><strong>Ci-dessus à gauche, la couverture du livre de Joseph-Marie Verlinde et à droite le texte légèrement modifié de JM Verlinde dans sa  version de Gilles Bernheim. Plus bas, on trouvera deux des pages du texte original plagié du livre du père Verlinde.</strong></span></p>
</blockquote>
<p style="text-align: justify;">Les extraits de cet ouvrage, accessibles sur Internet, ne laissaient d&#8217;ailleurs pas beaucoup de doute sur ces plagiats.</p>
<p style="text-align: justify;">Il est en de cette dernière imposture, comme de la précédente concernant l&#8217;agrégation de philosophie. Celle-ci aura des conséquences dévastatrices pour la communauté juive comme pour l&#8217;église catholique. Elle ne peut que nourrir les mauvais réflexes de part et d&#8217;autre,  et ailleurs.  Ces faits  ne pouvaient qu&#8217;être connus depuis au moins quelques jours par des responsables importants de la communauté juive, comme au sein de la hiérarchie catholique. Je pense personnellement même depuis beaucoup plus longtemps.</p>
<p style="text-align: justify;">Dans ce type de situation,  le piège se referme très vite sur les crédules qui même une fois informés sont condamnés au silence au prétexte d&#8217;éviter le scandale. Une stratégie qui s&#8217;avère souvent, cette affaire en témoigne une fois de plus, de courte vue.</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://archeologie-copier-coller.com/wp-content/uploads/2013/04/Un-essai-du-grand-rabin-de-france.png"><img class="alignleft size-medium wp-image-10477" title="Un essai du grand rabin de france" src="http://archeologie-copier-coller.com/wp-content/uploads/2013/04/Un-essai-du-grand-rabin-de-france-300x262.png" alt="" width="300" height="262" /></a>Le retard pris à l&#8217;annonce de la démission du Grand Rabbin et le silence de ce dernier n&#8217;ont strictement rien à voir avec les cérémonies organisées aujourd&#8217;hui lundi en souvenir des victimes de la Shoah, comme l&#8217;ont affirmé des proches du grand rabbin.</p>
<p style="text-align: justify;">La démission de Gilles Bernheim a d&#8217;abord été envisagée vendredi matin, puis dimanche.</p>
<p style="text-align: justify;">Les faits, rien que les faits, expliquent que du côté des autorités de la communauté juive, mais aussi du côté de la hiérarchie catholique, grugée, on reste muet.</p>
<p style="text-align: justify;">.</p>
<p style="text-align: justify;">.<a href="http://archeologie-copier-coller.com/wp-content/uploads/2013/04/Texte-Verlinde.png"><img class="alignleft size-medium wp-image-10479" title="Texte Verlinde" src="http://archeologie-copier-coller.com/wp-content/uploads/2013/04/Texte-Verlinde-300x279.png" alt="" width="300" height="279" /></a></p>
<p style="text-align: justify;">. Le pape Benoît XVI a certainement apprécié d&#8217;autres passages de l&#8217;essai de Gilles Bernheim, mais je pense que celui-ci a eu sa préférence.</p>
<p style="text-align: justify;">On remarquera dans le texte ci-contre, le soin avec lequel l&#8217;auteur, Joseph-Marie Verlinde, renvoie à ses sources.</p>
<p style="text-align: justify;">Le plagiaire lui, reprend des citations de son plagié et se les approprie.</p>
<p style="text-align: justify;">.</p>
<p style="text-align: justify;">. Il y a dans l&#8217;essai de Gilles Bernheim des propos de niveaux très différents, c&#8217;est le principal critère qui permet de distinguer dans ces chapitres ce qui lui est propre. Il faut après aller le vérifier.</p>
<p style="text-align: justify;">.</p>
<p style="text-align: justify;">Les hypothèses faites, certains y travaillent, et vite :</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Lundi 8 avril, 16h 30 : </strong>sur son blog, Michael Bloch, journaliste, titre : <a href="http://michaelbloch.wordpress.com/2013/04/08/un-deuxieme-plagiat-de-gilles-bernheim-dans-le-lessai-contre-le-mariage-gay/">Un deuxième plagiat de Gilles Bernheim Gille<span style="text-decoration: underline;"> dans l’essai contre le « mariage pour tous ».</span></a></p>
<p style="text-align: justify;">Ce plagiat concerne la reprise, sans citation de la source, d&#8217;une  <a href="http://citeetculture.over-blog.com/article-l-ideologie-du-genre-la-parole-a-beatrice-bourges-1-2-43034744.html">interview donnée par  Béatrice Bourgues</a> à l&#8217;Association Citée et Culture en février 2010. Béatrice Bourgues est Présidente du <a href="http://www.collectifpourlenfant.fr/"><em><span style="text-decoration: underline;">Collectif pour l&#8217;enfant</span></em></a>.</p>
<p style="text-align: justify;">Comme le précise Michael Bloch, le même entretien a été mis en ligne sur le blog de &laquo;&nbsp;<a href="https://mail.google.com/mail/u/0/?tab=mm#inbox/13dea110771ceb22"><span style="text-decoration: underline;"><em>Le salon Beige, </em></span></a><a href="http://archeologie-copier-coller.com/wp-content/uploads/2013/04/Béatrice-Bourges.Bernheim.png"><img class="alignleft size-medium wp-image-10496" title="Béatrice Bourges.Bernheim" src="http://archeologie-copier-coller.com/wp-content/uploads/2013/04/Béatrice-Bourges.Bernheim-268x300.png" alt="" width="268" height="300" /></a><a href="https://mail.google.com/mail/u/0/?tab=mm#inbox/13dea110771ceb22"><span style="text-decoration: underline;"><em>Blog quotidien d&#8217;actualité par des laïcs catholiques</em></span></a>&laquo;&nbsp;</p>
<p style="text-align: justify;">Un commentaire de Michel Louis Lévy à cet article précise que  Béatrice Bourges fait partie des cinq personnes remerciées à la fin de l&#8217;introduction de cet essai.</p>
<p style="text-align: justify;">Gilles Bernheim écrit :</p>
<blockquote>
<p style="text-align: justify;"><em>Je tiens à remercier T. Collin, J.P. Winter, M. Gross, B. Bourges et L. Roussel pour la richesse de leurs réflexions qui a nourri ce projet et dire toute ma gratitude à Joël Amar pour son aide si précieuse dans l’accompagnement de cet essai.</em></p>
<p style="text-align: justify;">Remarquons que réfléchir avec Gilles Bernheim n&#8217;est pas sensé signifier écrire à sa place. Le plagiat reste établi (voir ma réponse au commentaire de ML Lévy).</p>
</blockquote>
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;">Dès à présent, on peut s&#8217;étonner de la propension de certains &laquo;&nbsp;étudiants&nbsp;&raquo; qui aident  Gilles Bernheim à réfléchir et à écrire à puiser leurs plagiats dans un <em>corpus</em> catholique. Observation qui devrait conduire à des hypothèses, pour l&#8217;instant seulement des hypothèses.</p>
<p>Le travail de recherche des plagiats dans l&#8217;abondante œuvre de Gilles Bernheim est nécessaire pour y voir plus clair. D&#8217;autres pistes sont à suivre : le cheminement du document avant qu&#8217;il ne soit cité par Benoît XVI. Quels prélats, probablement français, ont-ils fait en sorte que ce document arrive à Rome et que sa lecture soit conseillée au pape ?</p>
<p style="text-align: justify;">Une chose est certaine, on ne saurait reprocher à Benoît-XVI de se féliciter de lire sous la plume d&#8217;un grand rabbin de France des positions on ne peut mieux calquées, c&#8217;est le moins que l&#8217;on puisse dire, sur les positions officielles de l&#8217;église.</p>
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: center;">* * *</p>
]]></content:encoded>
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		<item>
		<title>[8] Le souci des autres : quand Gilles Berheim faisait chanter un haute-contre</title>
		<link>http://archeologie-copier-coller.com/?p=10406</link>
		<comments>http://archeologie-copier-coller.com/?p=10406#comments</comments>
		<pubDate>Sun, 07 Apr 2013 08:44:06 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jean-Noël Darde</dc:creator>
				<category><![CDATA[article]]></category>
		<category><![CDATA[proces]]></category>
		<category><![CDATA[Gilles Bernheim]]></category>
		<category><![CDATA[Jean-Loup Charvet]]></category>
		<category><![CDATA[Midrach]]></category>

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		<description><![CDATA[


Dernières modifications, 9 avril.
Au départ, la mise en ligne de cet article était prévue dimanche soir. C&#8217;est finalement l&#8217;article sur l&#8217;essai de G. Bernheim lu par le Pape Benoît XVI qui a pris le dessus. L&#8217;article qui suit aurait donc pu fort bien rester dans sa boite si certains n&#8217;avaient pas décidé de défendre Gilles [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<blockquote>
<p style="text-align: justify;"><strong></strong></p>
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;">Dernières modifications, 9 avril.</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000080;">Au départ, la mise en ligne de cet article était prévue dimanche soir. C&#8217;est finalement l&#8217;article sur l&#8217;essai de G. Bernheim lu par le Pape Benoît XVI qui a pris le dessus. L&#8217;article qui suit aurait donc pu fort bien rester dans sa boite si certains n&#8217;avaient pas décidé de défendre Gilles Bernheim en affichant une mauvaise foi patente. Nous pensons avoir de solides arguments pour démontrer cette mauvaise foi.<br />
</span></p>
<p><span style="color: #000080;"> </span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000080;">Dans l&#8217;article de Jean-Marie Guénois, <a href="http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2013/04/08/01016-20130408ARTFIG00630-forte-pression-pour-la-demission-du-grand-rabbin.php"><em><span style="text-decoration: underline;">Forte pression pour  la démission du grand rabbin</span></em></a>, mis en ligne ce soir sur le Figaro.fr, on trouve encore aujourd&#8217;hui une étonnante appréciation d&#8217;André Mamou, rédacteur en chef de Tribune juive : <em>Ce qui dérange le plus, n&#8217;est pas le plagiat dès lors qu&#8217;il l&#8217;a reconnu et qu&#8217;il a été trahi par un assistant d&#8217;écriture</em> (&#8230;). Ce commentaire apparaitra particulièrement de mauvaise foi une fois lu l&#8217;article qui suit. Ici, Gilles Bernheim l&#8217;a garanti dans l&#8217;aveu-mensonge célébré par A. Mamou, ce n&#8217;est pas &laquo;&nbsp;<em>un assistant d&#8217;écriture</em>&nbsp;&raquo; mais lui même qui aurait personnellement choisi son plagié.</span></p>
<p><span style="color: #000080;"> </span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000080;">Notons aussi dans l&#8217;article du Figaro une malencontreuse coquille : ce ne sont pas 8 lignes, mais bien 8 pages de l&#8217;ouvrage de Joseph-Marie Verlinde que Gilles Bernhein a plagié  servilement, de la page 96 à la page 103, quasiment mot pour mot. Même dans un  livre de  format modeste, ça fait beaucoup.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000080;">Enfin, le journaliste de l&#8217;Express, Jérôme Dupuis, réagira comme il l&#8217;entend à la critique concernant le titre de son article, <a href="http://www.lexpress.fr/culture/livre/plagiat-le-grand-rabbin-gilles-bernheim-a-meme-piege-le-pape_1238381.html?xtor=RSS-3011&amp;google_editors_picks=true"><span style="text-decoration: underline;"><em>Plagiat: le Grand Rabbin Gilles Bernheim a même piégé le pape !</em></span></a>. Notons seulement que le thème du piège est bien au cœur de cette affaire : Gilles Bernheim s&#8217;est piégé lui même par ses communiqués mensongers : le 20 mars, dans un premier communiqué, ses accusations de plagiat contre Jean-François Lyotard, un mort, et  le 2 avril, son mensonge patent dans le second communiqué (voir ci-dessous). Nous n&#8217;excluons pas non plus un éventuel piège tendu par ses &laquo;&nbsp;assistants d&#8217;écriture&nbsp;&raquo; à Gilles Bernheim.<br />
</span></p>
<p style="text-align: center;"><span style="color: #333399;">* * *<br />
</span></p>
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<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;">Nous avons vu un Gilles Bernheim, &laquo;&nbsp;trompé&nbsp;&raquo; et même &laquo;&nbsp;trahi&nbsp;&raquo; par son <em>&laquo;&nbsp;nègre</em>&nbsp;&raquo; (voir  [5] <a href="http://archeologie-copier-coller.com/?p=10305"><em>GILLES BERNHEIM, L’AVEU</em></a>), plagier Jean-François Lyotard, qui a beaucoup écrit sur la pensée juive,  ou plagier Élie Wiesel et Charles Dobzynski dès l&#8217;introduction de son livre paru en 2011.</p>
<p style="text-align: justify;">De manière plus  surprenante, on a vu les textes du grand rabbin de France se confondre  totalement avec ceux d&#8217;écrivains catholiques par excellence : pour  l&#8217;instant, au moins Jean Grosjean au début de  l&#8217;introduction des <em>Quarante méditations juives</em> et Jean-Marie Domenach pour la totalité de la 30e méditation, <em>Bible et tragique</em> (pp 143 à 146). Cette situation donnait le vertige quand sur le site Akadem (<em>le campus numérique juif</em>),  on entendait Nicolas Weill, affirmer lors d&#8217;un long entretien avec le grand rabbin  que son ouvrage traitait notamment du &laquo;&nbsp;<em>rapport divergent à la bible</em>&nbsp;&raquo; entre juifs et chrétiens !</p>
<p style="text-align: justify;">Les interlocuteurs catholiques habituels du grand rabbin de France s&#8217;étonneront que pour exprimer cette divergence, Gilles Bernheim ait repris à son compte, au mot près et sur quatre pages, un texte de Jean-Marie Domenach. Ils auraient même pu s&#8217;en rendre compte plus tôt&#8230; La confiance est aveugle, ou la lecture se perd.</p>
<blockquote>
<p style="text-align: justify;">[Comme le précisait Nicolas Weill  qui couvre ce dossier, plagiats-Bernheim pour le <em>Monde.fr</em>, ce  document-video a été retiré du site Akadem au lendemain du communiqué du  grand rabbin de France reconnaissant certans de ses plagiats.</p>
<p style="text-align: justify;">L'adresse URL d'accès à cette vidéo est aujourd'hui 7 avril encore active mais renvoie depuis le 3 avril, de manière un peu orwellienne, à un autre document  : <a href="http://www.akadem.org/magazine/2011-2012/quarante-meditations-juives-avec-gilles-bernheim-28-11-2011-28360_4367.php">http://www.akadem.org/magazine/2011-2012/quarante-meditations-juives-avec-gilles-bernheim-28-11-2011-28360_4367.php</a>.</p>
<p style="text-align: justify;">On lira à propos de cette vidéo l'article mis en ligne le 3 avril sur <em>le Monde.fr</em> par Nicolas Weill :  <a href="http://www.lemonde.fr/culture/article/2013/04/03/le-grand-rabbin-gilles-bernheim-reconnait-avoir-commis-un-plagiat_3152658_3246.html"><span style="text-decoration: underline;"><em>Le grand rabbin Gilles Bernheim reconnaît avoir commis un plagiat</em></span> </a>).</p>
<p style="text-align: justify;">Le contenu de cette vidéo, la transcription d'une bonne part du dialogue Nicolas Weill - Gilles Bernheim et les conditions de son retrait du site Akadem feront l'objet d'un développement ultérieur sur ce blog.</p>
</blockquote>
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;">Comme on le voit, le profil des plagiés a son importance. Les profils de leurs plagiés éclairent le profil des plagiaires et doit pouvoir aider à les distinguer.</p>
<p style="text-align: justify;">Si on admet, comme l'a affirmé avec insistance Gilles Bernheim, que les plagiés de <em>Quarante méditations juives</em> ont été sélectionnés par l'étudiant-traître à qui le grand rabbin a confié les  "travaux de recherche  et de rédaction" de ce livre, mais que comme il l'a dit avec emphase : <em>"C'est la seule et unique fois que je me suis livré à un tel arrangement </em>[de confier des] <em>travaux de recherche et de rédaction</em> [à un étudiant]&laquo;&nbsp;, c&#8217;est donc lui-même qui, selon ses propres dires, a choisi ses plagiés dans l&#8217;ouvrage <em>Le souci des autres au fondement de la loi juive</em>, paru en 2002 aux éditions Calmann-Levy.</p>
<p style="text-align: justify;">Gilles Bernheim a notamment choisi dans cet ouvrage de plagier des textes de <em>L&#8217;Éloquence des larmes, </em>de Jean-Loup Charvet, <em> </em> paru en 2000 aux éditions Desclée de Brouwer. Les quelques lignes qui suivent sont reprises de la note de Benoît Chantre, l&#8217;éditeur de ce délicat et beau petit livre (accompagné d&#8217;un CD avec les enregistrements de Jean-Loup Charvet).</p>
<p style="text-align: justify;">Jean-Loup Charvet était haute-contre et historien de l&#8217;art. Il a menée jusqu&#8217;à sa mort d&#8217;une tumeur au cerveau, en 1998, &laquo;&nbsp;<em>une recherche sur le sens des larmes à l&#8217;époque baroque. Morceaux privilégiés de son répertoire, les lamentos de Bach, Purcell ou Dowland, les Leçons de ténèbres ou les airs français étaient devenus chez lui d&#8217;une esthétique singulière </em>(&#8230;). <em>Conçu comme un essai qui devait croiser la musique, la peinture et la littérature,</em> [ce livre publié] <em>est resté inachevé</em>&laquo;&nbsp;.</p>
<p style="text-align: justify;">Cette version établie par Anne Charvet et Benoît Chantre respecte &laquo;&nbsp;<em>les chapitres prévus par l&#8217;auteur, recourant parfois à des états plus anciens du texte pour éclairer des fragments</em> (&#8230;) <em>Ces pleurs saisis dans leur assèchement, ces cris, ces étincelles, s&#8217;ils témoignent d&#8217;un face à face avec la mort, doivent aussi être lus comme l&#8217;exposé très singulier d&#8217;une pensée du chant, d&#8217;un chant devenu pensée</em>.</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://archeologie-copier-coller.com/wp-content/uploads/2013/04/GB-SON-SOUCI-ET-SA-SOURCE.png"><img class="alignleft size-medium wp-image-10314" title="GB SON SOUCI ET SA SOURCE" src="http://archeologie-copier-coller.com/wp-content/uploads/2013/04/GB-SON-SOUCI-ET-SA-SOURCE-260x300.png" alt="" width="260" height="300" /></a> De cette pensée du chant, d&#8217;un chant devenue pensée, qu&#8217;en a fait Gilles Bernheim ?</p>
<p style="text-align: justify;">La qualité des textes, pourtant encore inachevés, de Jean-Loup Charvet ,  la voix de l&#8217;auteur qui l&#8217;accompagne par CD interposé, les circonstances même de la publication de cet ouvrage suscitent une vive émotion. En faire une simple réserve de phrases à plagier en les saucissonnant est dans ces conditions d&#8217;une impardonnable indélicatesse.</p>
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<p style="text-align: justify;"><strong>La mise en place des plagiats</strong></p>
<p>Les emprunts en contrebande à l&#8217;ouvrage de Jean-Loup Chervet s&#8217;étalent ici sur deux pages, les pages 30 et 31  du premier chapitre &laquo;&nbsp;<em>Pessah : le Plat du Seder</em>&laquo;&nbsp;. Pessah, la Pâques juive,  célèbre la sortie du peuple hébreu d&#8217;Égypte.</p>
<p>Citons, ce qui nous paraît probablement être, jusqu&#8217;à preuve du contraire, du Gilles Bernheim, ci-dessous surligné en vert : &nbsp;&raquo; <em>la petite coupe d&#8217;eau salée ou de vinaigre qui sur le plat su seder, rappelle les larmes que les juifs ont versées lorsqu&#8217;ils étaient esclaves en Égypte</em>.&nbsp;&raquo; Ce sont ces larmes qui justifient de rendre compte des explications et commentaires d&#8217;un Midrach , plus précisément ici, comme le précise la note 12, les commentaires de Rabbi Yossef Rozin sur le Midrach hagadol (Exode, III, 7), brièvement résumé en une phrase de discours rapporté. Suivent les commentaires  de Gilles Bernheim qui se présentent comme tels aux yeux du lecteur,  habitués aux commentaires de commentaires.</p>
<p>La même structure, se répètent quatre fois introduites par les variantes : <em>Un Mitrach nous enseigne que &#8230;</em> / <em>Ce même Midrach évoqué plus haut affirme que &#8230;</em> / <em>Poursuivons la lecture de ce Midrach &#8230;</em> / <em>Le Midrach, toujours &#8230;</em></p>
<p>À chaque fois, dans un autre contexte, quelques arguments permettraient de soutenir que ces suites seraient des paraphrases de Bernheim des positions du rabbi. Mais la première attaque, &laquo;&nbsp;<em>Sachons les recueillir</em>&nbsp;&raquo; et, soulignons encore, le contexte militent en faveur de commentaires, aux yeux du lecteur, assumés par Gilles Bernheim lui-même. Gilles Bernheim s&#8217;est donc bien approprié et attribué lui même aux yeux du lecteur la voix du haute-contre, Jean-Loup Chavert.</p>
<p>En résumé : Les textes surlignés en vert sont proposés, jusqu&#8217;à preuve du contraire, comme de Bernheim et ceux surlignés en jaune apparaissent comme des discours rapportés simples que nous accordons sans grande réserve à Bernheim. Ici encore, jusqu&#8217;à preuve du contraire.</p>
<p>Les textes surlignés en tirets rouges, sont TOUS empruntés au livre <em>L&#8217;Éloquence des larmes</em> et sont donc des phrases volées directement à Jean-Loup Charvet. Ceci à l&#8217;exception du cas particulier de  la phrase &laquo;&nbsp;<em>Toutes les larmes sont des pleurs, mais tous les pleurs ne sont pas des larmes</em>&nbsp;&raquo; citée par Jean-Loup Charvet comme étant de Marin Cureau de la Chambre.</p>
<p>Nous avons la conviction qu&#8217;une part non négligeable des phrases non soulignées, ont aussi des origines plagiaires.</p>
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<p style="text-align: justify;"><a href="http://archeologie-copier-coller.com/wp-content/uploads/2013/04/Le-souci-des-autres-pp-30-31.png"><img class="alignleft size-medium wp-image-10418" title="Le souci des autres pp 30-31" src="http://archeologie-copier-coller.com/wp-content/uploads/2013/04/Le-souci-des-autres-pp-30-31-300x225.png" alt="" width="300" height="225" /></a>.</p>
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<p style="text-align: justify;"><a href="http://archeologie-copier-coller.com/wp-content/uploads/2013/04/Page-16-eloquence-des-larmes.png"><img class="alignleft size-medium wp-image-10458" title="Page 16 eloquence des larmes" src="http://archeologie-copier-coller.com/wp-content/uploads/2013/04/Page-16-eloquence-des-larmes-206x300.png" alt="" width="206" height="300" /></a>.</p>
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<p style="text-align: justify;"><a href="http://archeologie-copier-coller.com/wp-content/uploads/2013/04/Page-17-eloquence-des-larmes.png"><img class="alignleft size-medium wp-image-10446" title="Page 17 eloquence des larmes" src="http://archeologie-copier-coller.com/wp-content/uploads/2013/04/Page-17-eloquence-des-larmes-246x300.png" alt="" width="246" height="300" /></a>.</p>
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<p style="text-align: justify;"><a href="http://archeologie-copier-coller.com/wp-content/uploads/2013/04/Page-25-eloquence-des-larmes1.png"><img class="alignleft size-medium wp-image-10463" title="Page 25 eloquence des larmes" src="http://archeologie-copier-coller.com/wp-content/uploads/2013/04/Page-25-eloquence-des-larmes1-216x300.png" alt="" width="216" height="300" /></a>.</p>
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<p style="text-align: justify;"><strong><span style="color: #ff0000;">- &#8211; - Page 25, 2e §</span></strong></p>
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<p style="text-align: justify;"><a href="http://archeologie-copier-coller.com/wp-content/uploads/2013/04/Page-15-eloquence-des-larmes.png"><img class="alignleft size-medium wp-image-10461" title="Page 15 eloquence des larmes" src="http://archeologie-copier-coller.com/wp-content/uploads/2013/04/Page-15-eloquence-des-larmes-227x300.png" alt="" width="227" height="300" /></a>.</p>
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<p style="text-align: justify;"><a href="http://archeologie-copier-coller.com/wp-content/uploads/2013/04/Page-49-Eloquence-des-larmes.-Charvet.png"><img class="alignleft size-medium wp-image-10439" title="Page 49 Eloquence des larmes. Charvet" src="http://archeologie-copier-coller.com/wp-content/uploads/2013/04/Page-49-Eloquence-des-larmes.-Charvet-199x300.png" alt="" width="199" height="300" /></a></p>
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<p style="text-align: justify;"><strong><span style="color: #ff0000;">- &#8211; - Page 50, § 1</span></strong></p>
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		<title>Gilles BERNHEIM, un second mensonge, un souci et sa source</title>
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		<pubDate>Fri, 05 Apr 2013 02:39:18 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jean-Noël Darde</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Dernières modifications : dimanche 7 novembre.
Gillles Bernheim a, comme Grand Rabbin de France, publié le 20 mars dernier un premier communiqué dans lequel il se défaussait sur le philosophe Jean-François Lyotard d&#8217;une accusation implicite d&#8217;un plagiat découvert par Pierre Gerardey dans l&#8217;ouvrage Quarante méditations juives paru en 2011 aux éditions Stock.
Devant les preuves accablantes, le [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><span style="color: #ff0000;">Dernières modifications : dimanche 7 novembre.</span></p>
<p style="text-align: justify;">Gillles Bernheim a, comme Grand Rabbin de France, publié le 20 mars dernier un premier <a href="http://archeologie-copier-coller.com/wp-content/uploads/2013/04/GB-SON-SOUCI-ET-SA-SOURCE.png"><img class="alignleft size-medium wp-image-10314" title="GB SON SOUCI ET SA SOURCE" src="http://archeologie-copier-coller.com/wp-content/uploads/2013/04/GB-SON-SOUCI-ET-SA-SOURCE-260x300.png" alt="" width="260" height="300" /></a>communiqué dans lequel il se défaussait sur le philosophe Jean-François Lyotard d&#8217;une accusation implicite d&#8217;un plagiat découvert par <a href="http://strassdelaphilosophie.blogspot.fr/2013/03/gilles-bernheim-ou-jean-francois-lyotard.html"><span style="text-decoration: underline;">Pierre Gerardey</span></a> dans l&#8217;ouvrage <em>Quarante méditations juives</em> paru en 2011 aux éditions Stock.</p>
<p style="text-align: justify;">Devant les preuves accablantes, le mardi 2 avril, Gilles Berheim a reconnu dans un communiqué (cf <a href="http://archeologie-copier-coller.com/?p=10305"><span style="text-decoration: underline;"><em>Gilles Bernheim, l&#8217;aveu</em></span></a>) que la 26e des 40 méditations de son ouvrage avait été plagiée sur des textes d&#8217;<a href="http://archeologie-copier-coller.com/?p=10233">Élisabeth Weber</a> et de Jean-François Lyotard publiés dans <a href="http://www.decitre.fr/livres/questions-au-judaisme-9782220037868.html"><em>Questions au judaïsme</em></a> (Éditions Desclée de Brouwer, 1996). Il oubliait cependant de citer parmi les plagiés déjà avérés : Jean Grosjean, Élie Wiesel, Charles Dobzynsky; Jean-Marie Domenach et les autres.</p>
<p style="text-align: justify;">Ces plagiats mis sur le compte de la trahison d&#8217;un <em>nègre</em>, Gilles Bernheim affirmait solennellement avoir pour la toute première fois de son activité d&#8217;écrivain fait appel à un <em>nègre</em> pour la documentation et la rédaction de cet ouvrage.</p>
<p style="text-align: justify;">Si on fait l&#8217;hypothèse de la sincérité de Gilles Bernheim, au moins à ce propos, on est obligé d&#8217;en conclure que d&#8217;éventuels plagiats dans des livres signés par lui et publiés antérieurement aux <em>Quarante méditations</em> sont, osons le dire, de la propre main du Grand Rabbin de France.</p>
<p style="text-align: center;">*</p>
<p style="text-align: center;"><strong>Gilles Bernheim, <em>alias</em> Marin Cureau de la Chambre, médecin ordinaire du roi</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><em>Le souci des autres au fondement de la loi juive</em>, signé par Gilles Bernheim, a été publié en 2002 aux <em><a href="http://archeologie-copier-coller.com/wp-content/uploads/2013/04/Toutes-les-larmes-sont-des-pleurs...png"><img class="alignleft size-medium wp-image-10385" title="Toutes les larmes sont des pleurs.." src="http://archeologie-copier-coller.com/wp-content/uploads/2013/04/Toutes-les-larmes-sont-des-pleurs..-300x117.png" alt="" width="300" height="117" /></a></em>Éditions Calman-Lévy. Citons au titre de premier exemple, les pages 30 et 31 de cet ouvrage.</p>
<p style="text-align: justify;">Le Grand Rabbin de France, familier des Midrach , présente certains de ces commentaires religieux hébraïques. Celui qu&#8217;il évoque page 30 et 31 traite des larmes.</p>
<p style="text-align: justify;">.</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://archeologie-copier-coller.com/wp-content/uploads/2013/04/Cureau-de-la-Chambre.png"><img class="alignleft size-medium wp-image-10371" title="Cureau de la Chambre" src="http://archeologie-copier-coller.com/wp-content/uploads/2013/04/Cureau-de-la-Chambre-300x285.png" alt="" width="300" height="285" /></a>&laquo;&nbsp;<em>Toutes les larmes sont </em><em>des pleurs, mais tous les pleurs ne </em><em>sont pas des larmes</em>&nbsp;&raquo; nous dit, selon Bernheim, ce Midrach. Lui fait écho, Marin Cureau de la Chambre (1594 &#8211; 1669), médecin ordinaire du roi, cité par Jean-Loup Charvet.</p>
<p style="text-align: justify;">Le Médecin de la chambre du roi aurait-il tout piqué dans le Midrach ?</p>
<p style="text-align: justify;">C&#8217;est peu probable puisque la suite du texte, ici surligné en orange, est de toute évidence plagié par Gilles Bernhein sur un élégant et érudit ouvrage de Jean-Loup Charvet, <em>L&#8217;éloquence des larmes</em>, paru en 2000, soit deux ans avant l&#8217;ouvrage qui vaut du souci au Grand Rabbin.</p>
<p style="text-align: justify;">Toutes les larmes qui débordent des pages 30 et 31 du livre <em>Le souci des autres au fondement de la loi juive</em> sont en réalité les mêmes qui ruisselaient d&#8217;érudition dans l&#8217;ouvrage de Jean-Loup Charvet, &laquo;&nbsp;<em>haute-contre et historien de l&#8217;art qui</em> [a mené] <em>une recherche sur le sens des larmes à l&#8217;époque Baroque</em>&nbsp;&raquo; comme le précise Benoit Chantre, son éditeur. Desclée de Brouwer avait aussi édité <em>en </em>1996 <em>Questions au judaïsme,</em> évoqué précédemment à propos des plagiats reconnus par Bernheim de l&#8217;entretien Weber-Lyotard.<em> </em></p>
<p style="text-align: center;">*</p>
<p style="text-align: center;"><strong>Gilles Bernheim, <em>alias</em> Jean-Loup Charvet<br />
</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #ff0000;"><a href="http://archeologie-copier-coller.com/wp-content/uploads/2013/04/La-larme-sappuie-vers-le-haut.png"><img class="alignleft size-medium wp-image-10395" title="La larme s'appuie vers le haut" src="http://archeologie-copier-coller.com/wp-content/uploads/2013/04/La-larme-sappuie-vers-le-haut-253x300.png" alt="" width="253" height="300" /></a></span></p>
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #ff0000;">On trouvera une présentation et une analyse plus complète de ce premier plagiat dans un article qui sera prochainement mis en ligne :</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #ff0000;"> <em>&laquo;&nbsp;Le souci des autres : </em>quand Gilles Berheim faisait chanter un haute-contre&nbsp;&raquo;<br />
</span></p>
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000000;">.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000000;">.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000000;">.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000000;">.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000000;">.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000000;">.</span></p>
<p><span style="color: #000000;">.</span></p>
<p style="text-align: center;"><strong>Les traces sur Internet</strong></p>
<p>Comment sommes-nous arrivé à ces nouveaux plagiats ?  Compte tenu qu’il est rare qu’un auteur soit le plagiaire d’un seul plagiat, et une fois écartés les ouvrages d’entretiens, moins favorables à cette pratique, Jean Nehoray s’est intéressé au <em>Souci des autres</em> dont une version <em>google.books</em> est accessible en ligne. Une fois repérées deux pages dont le style tranchait avec d’autres pages du même livre, ces dernières, plus quelconques, peut-être rédigées par Gilles Bernheim lui-même, Jean Henoray a lancé cette seule phrase sur Google  :</p>
<blockquote><p><span style="color: #ff0000;">On ne pratique pas les larmes, on est gagné par les larmes. Elles sont sans doute un degré ultime de conscience, un moment d&#8217;&nbsp;&raquo;attention extrême&nbsp;&raquo;. </span></p></blockquote>
<p style="text-align: justify;">Cette phrase a donné accès au site « <em><span style="text-decoration: underline;"><a href="http://mmesi.blogspot.fr/2011/04/artemisia-gentileschi-marie-madeleine.html">Même si </a></span></em>» qui en précisait la source : <em>L&#8217;éloquence des larmes </em>de Jean-Loup Charvet. Il ne restait plus qu’à faire un tour en bibliothèque, repérer cette phrase dans <em>Le souci des autres</em> et faire une lecture attentive des textes qui la précédent et lui succédent et de les comparer à l’ouvrage de J.-L. Charvet. Notons qu&#8217;ici, les logiciels anti-plagiat n&#8217;ont pas été utilisés et ne pouvaient l&#8217;être.</p>
<p style="text-align: center;">* * *</p>
<p style="text-align: justify;">Nous avons fait état hier, en fin d&#8217;après-midi, de la découverte de ces nouveaux plagiats, qui en annoncent d&#8217;autres, lors d&#8217;un entretien téléphonique avec Moché Lewin, le porte-parole du Grand Rabbin de France. La démission de Gilles Bernheim marquerait une importante étape de cette affaire. Rappelons que c&#8217;est Gilles Bernheim lui-même, en accusant Jean-François Lyotard, qui a donné à ses plagiats une allure universitaire qui a conduit à leur analyse sur le blog <em>Archéologie du copier-coller</em>.</p>
<p style="text-align: justify;">C&#8217;est maintenant au tour de Geneviève Fioraso, Ministre de l&#8217;Enseignement supérieur et de la Recherche de se pencher enfin sur d&#8217;autres situations aberrantes – beaucoup plus aberrantes encore, au regard  des plagiats, que celui du &laquo;&nbsp;plagiat universitaire&nbsp;&raquo; de Gilles Bernheim.</p>
<p style="text-align: justify;">Geneviève Fioraso a déjà été alertée par nos soins et de manière circonstanciée de ces situations (courrier recommandé AR auquel elle a fait répondre par une forme de non-recevoir). Elle n&#8217;a donc rien fait.</p>
<p style="text-align: justify;">Valérie Pécresse, elle aussi alertée en son temps par nos soins (courrier recommandée AR qui avait été l&#8217;objet d&#8217;une réponse par ses services, très convenue et sans le moindre effet) avait  fait preuve de la même étonnante passivité.</p>
<p style="text-align: justify;">Dans un article prochainement mis en ligne sur ce blog – &laquo;&nbsp;<em>Gilles Bernheim, Imad Saleh et leurs nègres&nbsp;&raquo;</em> (titre provisoire) – nous comparerons, du seul point de vue de leur nature, les activités plagiaires respectives du Grand Rabbin de France et du Professeur Imad Saleh, membre du Conseil national des universités.</p>
<p style="text-align: justify;">En attendant, citons parmi les articles les plus récents  mis en ligne sur ce blog (liste complète <span style="text-decoration: underline;"><a href="http://archeologie-copier-coller.com">au bas de la page d&#8217;accueil</a></span>), les plus à même à préparer à la lecture de l&#8217;article annoncé :</p>
<blockquote style="text-align: justify;">
<p style="text-align: center;">Janvier 2013 :</p>
<p><a href="http://archeologie-copier-coller.com/?p=9212">La Commission permanente du Conseil national des universités (CP-CNU), le « vide juridique » et la tolérance au plagiat</a></p>
<p style="text-align: center;">*</p>
<p style="text-align: center;">Décembre 2012</p>
<p><a href="http://archeologie-copier-coller.com/?p=8723">REFUSONS DE FERMER LES YEUX SUR LE PLAGIAT DANS LA RECHERCHE</a></p>
<p><a href="http://archeologie-copier-coller.com/?p=8723"> </a><a href="http://archeologie-copier-coller.com/?p=8723">Plus de 200 universitaires, dont des universitaires plagiés, affirment&#8230;</a></p>
<p style="text-align: center;">*</p>
<p style="text-align: center;">Juin 2012</p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://archeologie-copier-coller.com/?p=7475">400 PAGES DE PLAGIATS, 20,33 EUROS !</a></p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://archeologie-copier-coller.com/?p=7475"> </a><a href="http://archeologie-copier-coller.com/?p=7475">Quand l’Université édite, diffuse et vend des thèses plagiaires</a></p>
<p style="text-align: center;">*<br />
Mai 2012<br />
<a href="http://archeologie-copier-coller.com/?p=7219">L’université Paris8, sa direction, sa Commission déontologie et sa thèse-pur-plagiat écrite &laquo;&nbsp;sous le signe de l’excellence&nbsp;&raquo;</a></p>
<p style="text-align: center;">*</p>
<p style="text-align: center;"><strong><a href="http://archeologie-copier-coller.com">etc&#8230;.</a></strong></p>
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;"><strong>En complément : </strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong><a href="http://www.lexpress.fr/culture/livre/l-autre-mensonge-du-grand-rabbin-bernheim_1237622.html" target="_blank">http://www.lexpress.fr/culture/livre/l-autre-mensonge-du-grand-rabbin-bernheim_1237622.html</a></strong></p>
</blockquote>
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;">
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		<title>GILLES BERNHEIM, L&#8217;AVEU</title>
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		<pubDate>Wed, 03 Apr 2013 06:28:34 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jean-Noël Darde</dc:creator>
				<category><![CDATA[article]]></category>
		<category><![CDATA[plagiat]]></category>
		<category><![CDATA[wikiplagiat]]></category>

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		<description><![CDATA[
]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://archeologie-copier-coller.com/wp-content/uploads/2013/04/BERNHEIM-AVEU.png"><img class="alignleft size-medium wp-image-10306" title="BERNHEIM AVEU" src="http://archeologie-copier-coller.com/wp-content/uploads/2013/04/BERNHEIM-AVEU-300x220.png" alt="" width="300" height="220" /></a></p>
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		<item>
		<title>[4] Le témoignage d&#8217;Élisabeth WEBER, éditrice et co-auteur du livre d&#8217;entretiens &#171;&#160;Questions au judaïsme&#160;&#187;</title>
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		<pubDate>Mon, 01 Apr 2013 17:30:48 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
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		<category><![CDATA[plagiat]]></category>
		<category><![CDATA[reaction]]></category>
		<category><![CDATA[wikiplagiat]]></category>
		<category><![CDATA[Dolores Lyotard]]></category>
		<category><![CDATA[Élisabeth Weber]]></category>
		<category><![CDATA[Gilles Bernheim]]></category>
		<category><![CDATA[Jean-François Lyotard]]></category>
		<category><![CDATA[Questions au judaïsme]]></category>

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		<description><![CDATA[Éditrice et co-auteur du livre d’entretiens Questions au judaïsme (paru en 1996 aux Éditions Desclée de Brouwer, dans la collection « Midrash » dirigée par Gérard Haddad) réunissant des interventions de J. Derrida, E. Levinas, L. Poliakov, J.-F. Lyotard, R. Thalmann, L. Rosenzweig, et P. Vidal-Naquet, je tiens à préciser :

L’entretien que Jean-François Lyotard m’accorda le 18 octobre [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<blockquote style="text-align: justify;"><p><strong>Éditrice et co-auteur du livre d’entretiens <em>Questions au judaïsme</em> (paru en 1996 aux Éditions Desclée de Brouwer, dans la collection « Midrash » dirigée par Gérard Haddad) réunissant des interventions de J. Derrida, E. Levinas, L. Poliakov, J.-F. Lyotard, R. Thalmann, L. Rosenzweig, et P. Vidal-Naquet, je tiens à préciser :</strong></p>
<p><strong><br />
</strong><a href="http://archeologie-copier-coller.com/wp-content/uploads/2013/03/Lyotard-Weber.jpg"><img class="alignleft size-medium wp-image-10020" title="Lyotard-Weber" src="http://archeologie-copier-coller.com/wp-content/uploads/2013/03/Lyotard-Weber-188x300.jpg" alt="" width="188" height="300" /></a>L’entretien que Jean-François Lyotard m’accorda le 18 octobre 1991, publié dans <em>Questions au judaïsme</em> sous le titre « Devant la loi, après la loi », fut conduit en français, près de Irvine en Californie, le 18 Octobre 1991.</p>
<p>Jean-François Lyotard ne connaissait par avance aucune de mes questions, qui, pour quelques unes, avaient été préparées à l’écrit.</p>
<p>Comme l’entretien le documente (p. 188), ce fut moi qui rapportai l’histoire, relatée par Gershom Scholem, du rabbi Mendel de Rymanów. Le texte de Gershom Scholem auquel je me réfère dans ma longue question est cité en bas de page (note 6, p. 189). La source d’inspiration de ma question est ainsi donnée avec clarté. Les sites internet comparant les extraits de textes entre Lyotard et Bernheim ont le tort d’unir en une rédaction unique ma question et la réponse que me donna alors Jean-François Lyotard : ils omettent donc de rappeler que je suis l’<em>auteur </em>(désigné comme tel dans les pages 188 et 189) du passage – inspiré comme je le rapporte par Scholem – qui, mot à mot, apparaît vingt ans plus tard dans le livre intitulé <em>Quarante méditations juives</em> que publie Gilles Bernheim. Je remarque pourtant que, de ce passage qui compose ma question au philosophe, disparaissent tous les détails circonstanciant mon propos par rapport à l’œuvre de Lyotard ainsi que ma phrase notant l’histoire racontée par Scholem et, bien sûr, sa référence livresque (<em>La Kabbale et sa symbolique</em>, Payot, 1966-1989, pp. 40-41).</p>
<p>Comme l’entretien l’atteste, Jean-François Lyotard me demanda de préciser un point de ma question (voir le bas de la page 189). Ensuite, il s’engagea dans une réponse qui témoigne d’un véritable processus de pensée (p. 190-191). Là encore, les deux pages de ce passage de Lyotard faisant réponse à ma question se lisent en leur quasi totalité (manque la dernière phrase de Lyotard) en une expression à l’identique dans l’ouvrage de Gilles Bernheim.</p>
<p>Tout au long de l’entretien, Jean-François Lyotard parlait librement, sans notes, ni livre, ni d’autre matériel aucun sous ses yeux. Le caractère vivace de ses réponses est perceptible jusqu’à ce jour. Je suis convaincue que tout un chacun familier avec la pensée et le style de Jean-François Lyotard, et tout un chacun qui suivait ses cours régulièrement, le reconnaîtra dans cet entretien.</p>
<p>La transcription de l’entretien fut faite par mes soins. Les sources utilisées au cours du travail d’édition sont toutes documentées dans les notes.</p>
<p>Je n’ai jamais lu, vu, entendu, ou utilisé quelque photocopie ou enregistrement des notes du cours hebdomadaire de Gilles Bernheim. Je suis l’auteur de toutes les questions posées à Jean-François Lyotard. Je n’ai donné permission à personne de reproduire l’entretien que Jean-François Lyotard m’accorda en 1991.</p>
<p>Je rejette catégoriquement toute accusation ou insinuation de plagiat.</p>
<p>Elisabeth Weber</p>
<p>Le 30 Mars 2013</p></blockquote>
<p><strong>JND 1 : </strong>Ce témoignage se suffit largement à lui même et n&#8217;a besoin d&#8217;aucun complément concernant l&#8217;établissement des faits (voir ci-dessous). Mais il reste cependant essentiel de lire le témoignage envoyé par Luc Rosenzweig  (01/04/2013), le seul des sept intellectuels interviewés par Élisabeth Weber encore vivant. Ce texte est publié en commentaire de l&#8217;article <a href="http://archeologie-copier-coller.com/?p=10012"><em><span style="text-decoration: underline;">Non, Jean-François Lyotard n&#8217;était pas un plagiaire !</span></em></a></p>
<p>La chute du texte de L. Rosenzweig est celle-ci : &laquo;&nbsp;<em>Cela me navre d’autant plus que ceux qui connaissent mes interventions publiques actuelles peuvent constater que sur nombre de sujets (mariage gay, Israël) je suis en parfait accord avec les prises de position du Grand Rabbin… </em>&laquo;&nbsp;.</p>
<div id="submitted-on" style="text-align: center;">*</div>
<p><strong>JND 2 :</strong> On trouvera ci-dessous les pages de <em>Questions au judaïsme</em> auxquelles se référent Élisabeth Weber. Elles sont suivies des pages équivalentes de <em>Quarante méditations juives</em> (Gilles Bernheim, Stock, 2011), soulignées pour distinguer les emprunts à Élisabeth Weber de ceux à Jean-François Lyotard. On conviendra que les écarts entre Weber/Lyotard et Berheim sont très minimes. Dans ces cas, les juges parlent de plagiats serviles. Ici, très serviles.</p>
<p><a href="http://archeologie-copier-coller.com/wp-content/uploads/2013/04/pp.188-189-Questions-au-judaisme-LYOTARD-WEBER-COULEURS.png"><img class="alignleft size-medium wp-image-10292" title="pp.188-189 Questions au judaisme LYOTARD-WEBER COULEURS" src="http://archeologie-copier-coller.com/wp-content/uploads/2013/04/pp.188-189-Questions-au-judaisme-LYOTARD-WEBER-COULEURS-300x236.png" alt="" width="300" height="236" /></a>.</p>
<p>.</p>
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<p>.<a href="http://archeologie-copier-coller.com/wp-content/uploads/2013/04/pp.190-191.Questions-au-judaisme-LYOTARD-WEBER-COULEURS.png"><img class="alignleft size-medium wp-image-10294" title="pp.190-191.Questions au judaisme LYOTARD-WEBER COULEURS" src="http://archeologie-copier-coller.com/wp-content/uploads/2013/04/pp.190-191.Questions-au-judaisme-LYOTARD-WEBER-COULEURS-300x242.png" alt="" width="300" height="242" /></a></p>
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<p><a href="http://archeologie-copier-coller.com/wp-content/uploads/2013/04/Aleph.128-129.COULEURS.jpg"><img class="alignleft size-medium wp-image-10297" title="Aleph.128-129.COULEURS" src="http://archeologie-copier-coller.com/wp-content/uploads/2013/04/Aleph.128-129.COULEURS-300x218.jpg" alt="" width="300" height="218" /></a>.</p>
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<p>.<a href="http://archeologie-copier-coller.com/wp-content/uploads/2013/04/Aleph.130-131.COULEURS.jpg"><img class="alignleft size-medium wp-image-10298" title="Aleph.130-131.COULEURS" src="http://archeologie-copier-coller.com/wp-content/uploads/2013/04/Aleph.130-131.COULEURS-300x218.jpg" alt="" width="300" height="218" /></a></p>
<p><strong> </strong><strong> </strong><strong> </strong><strong> </strong><strong> </strong><strong> </strong><strong> </strong><strong> </strong><strong> </strong><strong> </strong><strong> </strong><strong> </strong></p>
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		<item>
		<title>[3] DOLORES LYOTARD : HUIT CENTS MOTS, MOT À MOT</title>
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		<pubDate>Mon, 01 Apr 2013 17:26:42 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Huit cents mots, mot à mot
 
 
 
Au retour d’un colloque international tenu à Jérusalem sur la pensée de Lyotard intitulé « Misère de la philosophie : comment résister ? » organisé par l’Université hébraïque de Jérusalem, je découvre tardivement la polémique ouverte autour d’un « plagiat » dont mon époux, Jean-François Lyotard, comme Monsieur Gilles Bernheim serait victime ou [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<blockquote style="text-align: justify;"><p><span style="color: #000080;"><strong><em>Huit cents mots, mot à mot</em></strong></span></p>
<p><span style="color: #000080;"> </span></p>
<p><span style="color: #000080;"><em> </em></span></p>
<p><span style="color: #000080;"> </span></p>
<p><span style="color: #000080;">Au retour d’un colloque international tenu à Jérusalem sur la pensée de Lyotard intitulé « Misère de la philosophie : comment résister ? » organisé par l’Université hébraïque de Jérusalem, je découvre tardivement la polémique ouverte autour d’un « plagiat » dont mon époux, Jean-François Lyotard, comme Monsieur Gilles Bernheim serait victime ou responsable.</span></p>
<p><span style="color: #000080;"> </span></p>
<p><span style="color: #000080;">Je n’entendais pas répondre à cette polémique : mon sentiment premier étant que <em>huit cents mots, mot à mot</em>, repris d’un entretien issu de l’échange entre Élisabeth Weber et Jean-François Lyotard donné en 1991 et publié en français en 1996, mots retrouvés dans le livre de Gilles Bernheim, <em>Quarante méditations juives</em>, font exemple d’un transfert de pensée, d’une « traduction » si vive qu’elle a exigé que la langue elle-même en soit le témoin. Manière d’honorer, après tout, une œuvre jusque dans l’effacement des signatures, versant cette œuvre à l’anonymat de ce que Blanchot nomma « entretien infini ».</span></p>
<p><span style="color: #000080;"> </span></p>
<p><span style="color: #000080;">Mais telle posture n’est pas sans suffisance et, si l’humilité hautaine ou la distance humoristique sont des pudeurs, elles ne vont pas sans léser. L’effacement total du nom d’Élisabeth Weber, auteur d’un tiers de ces mots échangés et attribués à mon époux seul sans vérification, l’effacement du nom de Scholem que Weber donne en référence à son propos (ce qui permit à certains journalistes de supposer qu’il ait fallu connaître l’araméen pour que soit évoqué le nom du rabbi Mendel de Rymanov !) prouvent assez l’absence de lecture, de respect. On blesse les mots, on blesse les noms, on blesse les œuvres.</span></p>
<p><span style="color: #000080;"> </span></p>
<p><span style="color: #000080;"> </span></p>
<p><span style="color: #000080;"> </span></p>
<p><span style="color: #000080;">Il se trouve que, par ailleurs, M. Bernheim a cru bon de répondre, au regard de la similitude exacte de cet échange publié avec le texte qu’il signe vingt ans plus tard, que telle similitude l’a <em>troublé.</em> Qu’il ne pouvait l’expliquer qu’à émettre l’hypothèse que son enseignement, donné en 1980, ait pu être repris, transmis par des étudiants, auditeur ou lecteur de ses cours. Cela, si je le suis bien, « expliquant » que huit cents mots, mot à mot, se retrouvent dans la bouche d’É. Weber et de J.-F. Lyotard, et qu’ils les aient avalisés comme leurs en une édition publique.</span></p>
<p><span style="color: #000080;"> </span></p>
<p><span style="color: #000080;">L’intégrité de M. Bernheim ne peut, je l’entends bien, être mise en cause.</span></p>
<p><span style="color: #000080;"> </span></p>
<p><span style="color: #000080;">Sans doute me permettra-t-on de déplorer l’« inattention », pour un philosophe français versé dans l’étude de la pensée et de la tradition juives, qui a permis à M. Bernheim d’ignorer la parution en 1996 du livre <em>Questions au judaïsme</em>, lequel réunissait, outre mon époux, des penseurs comme Jacques Derrida, Emmanuel Levinas, Léon Poliakov, Luc Rosenzweig, Rita Thalmann, Pierre Vidal-Naquet, livre paru dans une maison d’édition qui a pignon sur rue et dans une collection intitulée « Midrash » que dirigeait Gérard Haddad.  Déplorer, oui, qu’aucun de ses étudiants, lecteurs, amis, ne l’ait averti de telle publication. Mais l’ignorance n’est pas une faute : on ne peut tout lire. Cependant, je le déplore car, à coup sûr, cela aurait permis à M. Bernheim de communiquer directement à Jean-François Lyotard, alors encore vivant, l’étendue de son trouble.</span></p>
<p><span style="color: #000080;"> </span></p>
<p><span style="color: #000080;">L’essentiel reste que l’hypothèse émise par M. Bernheim a quelque conséquence grave. Elle suppose en effet que deux philosophes, Élisabeth Weber et Jean-François Lyotard – qu’ils ignorent ou non la source du texte tombé, candidement ou non, dans leur escarcelle par des circuits qui s’égarent dans les sables de la passation – elle suppose <em>nécessairement</em> qu’ils se sont <em>partagé</em>, en larrons, de façon concertée, la tâche indigne de copier à l’exact trois pages – une page pour É. Weber, deux pages pour J.-F Lyotard – d’un écrit dont ils n’étaient aucunement les auteurs.</span></p>
<p><span style="color: #000080;"> </span></p>
<p><span style="color: #000080;">Une telle conclusion offense l’honneur de mon époux autant que celui d’Élisabeth Weber. Elle jette un discrédit intolérable sur l’œuvre du philosophe Lyotard, faisant supposer que ce dernier, auteur d’une vingtaine d’ouvrages, et atteignant l’âge de soixante-dix ans, ait eu besoin de recourir à cette malversation pour inventer sa phrase.</span></p>
<p><span style="color: #000080;"> </span></p>
<p><span style="color: #000080;">On comprend que, ayant légalement à charge de représenter l’œuvre de Jean-François Lyotard, je sois contrainte de contester les propos aux conséquences diffamantes de Monsieur Gilles Bernheim. Et parce qu’il ne s’agit en l’espèce nullement d’un <em>différend </em>(comme je le lis sous la plume un peu hâtive de certains), mais bien d’un <em>litige</em>, j’entends donner la suite nécessaire que réclame cette affaire pour être jugée avec justesse, justice, sérénité.</span></p>
<p><span style="color: #000080;"> </span></p>
<p><span style="color: #000080;"> </span></p>
<p><span style="color: #000080;"> </span></p>
<p><span style="color: #000080;">Dolorès Lyotard,</span></p>
<p><span style="color: #000080;"> </span></p>
<p><span style="color: #000080;">Le 30 mars 2013</span></p></blockquote>
<p>On trouvera avec le <a href="http://archeologie-copier-coller.com/?p=10233"><span style="text-decoration: underline;">témoignage d&#8217;Élisabeth Weber </span></a> les pages en litige de &laquo;&nbsp;<em>Questions au judaïsme</em> &nbsp;&raquo; litige. Les pages équivalentes de <em>Quarante méditations juives</em> (Gilles Bernheim, Stock, 2011), soulignées à fin de distinguer les emprunts  à Élisabeth Weber de ceux à Jean-François Lyotard seront rapidement mis  en ligne.</p>
<p><span style="color: #000080;"><br />
</span></p>
<p style="text-align: justify;">
]]></content:encoded>
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		<title>Gilles BERNHEIM, la bible, le tragique, et le plagiat de Jean-Marie DOMENACH</title>
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		<pubDate>Thu, 28 Mar 2013 09:40:33 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jean-Noël Darde</dc:creator>
				<category><![CDATA[article]]></category>
		<category><![CDATA[plagiat]]></category>
		<category><![CDATA[reaction]]></category>

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		<description><![CDATA[Le 28 mars 10h30.
Cet article vient à la suite de Non, Jean-François Lyotard n&#8217;était pas un plagiaire !
Si l&#8217;on s&#8217;en tient au communiqué de presse des éditions Stock publié à la sortie en 2011 de Quarante méditations juives, au communiqué publié le 20 mars dernier par le porte parole, Moché Lewin, du Grand Rabbin de France [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Le 28 mars 10h30.</p>
<p style="text-align: justify;">Cet article vient à la suite de <span style="text-decoration: underline;"><a href="NON, JEAN-FRANÇOIS LYOTARD N’ÉTAIT PAS UN PLAGIAIRE !"><em>Non, Jean-François Lyotard n&#8217;était pas un plagiaire !</em></a></span></p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://archeologie-copier-coller.com/wp-content/uploads/2013/03/Avatars-tragiques.2.png"><img class="alignleft size-medium wp-image-10167" title="Avatars tragiques.2" src="http://archeologie-copier-coller.com/wp-content/uploads/2013/03/Avatars-tragiques.2-293x300.png" alt="" width="293" height="300" /></a>Si l&#8217;on s&#8217;en tient au communiqué de presse des éditions Stock publié à la sortie en 2011 de <em>Quarante méditations juives</em>, <a href="http://www.grandrabbindefrance.com/communiqué-du-grand-rabbin-de-france-40-méditations-juives"><span style="text-decoration: underline;">au communiqué publié le 20 mars dernier</span></a> par le porte parole, Moché Lewin, du Grand Rabbin de France et à l&#8217;article signé le 25 mars par André Mamou, Rédacteur-en-chef de Tribune Juive (<em><span style="text-decoration: underline;"><a href="http://www.tribunejuive.info/communaute/le-aleph-meditation-26-est-bien-de-gilles-bernheim">Le &laquo;&nbsp;aleph&nbsp;&raquo;, méditation 26, est bien de Gilles Bernheim</a></span></em>), cette affaire n&#8217;en est pas une et se présente ainsi :</p>
<blockquote>
<p style="text-align: justify;">Très jeune, Gilles Bernheim donnait des conférences dont il <em>offrait généreusement</em> les textes photocopiés à son auditoire.</p>
<p style="text-align: justify;">Certains étudiants <em>&laquo;&nbsp;les passaient à d&#8217;autres et ainsi de suite, jusqu&#8217;à ce que la source se perde&nbsp;&raquo;, </em>ou que la photocopie tombe dans de mauvaises mains et soit plagiée, par exemple par le philosophe Jean-François Lyotard.</p>
<p style="text-align: justify;">Longtemps, Gilles Bernheim s&#8217;est couché tard et levé de bonne heure pour écrire. Il a établi en 2010-2011 les textes de ces <em>Quarante méditations. </em>Pour sept d&#8217;entre elles, dont la 26e &laquo;&nbsp;Le aleph&nbsp;&raquo;, Gilles Bernheim a repris ses anciennes notes de conférences des années 80. Ceci explique que le texte du Jean-François Lyotard plagiaire publié en 1996 dans <em>Questions au judaïsme</em> soit presque identique à la 26e méditation de Gilles Bernheim publiée en 2011.</p>
</blockquote>
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;">Nous avons dès le départ eu la conviction de l&#8217;invraisemblance de cette fable et avons affirmé : <a href="http://archeologie-copier-coller.com/wp-admin/NON,%20JEAN-FRAN%C3%87OIS%20LYOTARD%20N%E2%80%99%C3%89TAIT%20PAS%20UN%20PLAGIAIRE%20%21"><em>Non, Jean-François Lyotard n&#8217;était pas un plagiaire !</em></a> Outre ce qui a déjà été dit (voir les commentaires au précédent article d&#8217;Henoray, Eizykman, Brossat, Collectif Lyotardien, etc.) nous apporterons prochainement de nouveaux éléments à ce propos (notamment un regard sur la chute du texte en litige :  <em>j&#8217;entendrais le aleph comme étant cette touche absolument impalpable comme nous parlions tout à l&#8217;heure</em>)<em>. </em><span style="color: #ff0000;"><strong>[TOUTE DERNIÈRE : discussion déjà réglée ce matin même par le témoignage d'Élisabeth Werner transmis à Jean-Clet Martin :<em> </em><a href="http://strassdelaphilosophie.blogspot.fr/2013/03/quest-ce-quun-auteur-de-lyotard-bernheim.html"><span style="text-decoration: underline;"><em>Qu'est ce qu'un auteur? De Lyotard à Bernheim</em></span></a> ]</strong></span></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Aujourd&#8217;hui, nous pouvons écrire sans crainte d&#8217;être contredit : Gilles Bernheim est bien un plagiaire, en atteste la méditation n°30, pages 143 à 146 des <em>Quarante méditations juives</em>.</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Le texte de la 30e méditation, <em>Bible et tragique</em>, n&#8217;est pas tiré des notes de conférences des années 80 de Gilles Bernheim. Ces quatre pages sont intégralement recopiées depuis le chapitre &laquo;&nbsp;Avatars de la tragédie&nbsp;&raquo; <a href="http://archeologie-copier-coller.com/wp-content/uploads/2013/03/JM-Domenach.Avatars-de-la-tragédie.jpg"><img class="alignleft size-medium wp-image-10175" title="JM Domenach.Avatars de la tragédie" src="http://archeologie-copier-coller.com/wp-content/uploads/2013/03/JM-Domenach.Avatars-de-la-tragédie-300x225.jpg" alt="" width="300" height="225" /></a>de l&#8217;ouvrage <em>Le retour du tragique</em> publié par Jean-Marie Domenach, en 1967 aux Éditions du Seuil.</p>
<p style="text-align: justify;">Dans la 30e méditation, on notera qu&#8217;à trois reprises, Gilles Bernheim, semble prêter, entre guillemets, au rabbi David Lelov (1746-1813) les mots mêmes de Jean-Marie Domenach écrits en 1967.</p>
<p style="text-align: justify;">Ceci, à moins que, hypothèse très peu probable, Jean-Marie Domenach ait lui-même oublié de citer ses sources et de placer des guillemets.<em> </em><a href="http://www.theoria.fr/gilles-bernheim-plagiaire-de-lyotard-du-nouveau-dans-laffaire/">Jean Nehoray et Benoît Hamon</a> qui se sont déjà penchés sur le cas Bernheim/Lyotard <a href="http://archeologie-copier-coller.com/wp-content/uploads/2013/03/p.143-Bernheim-Domenach-couleurs.png"><img class="alignleft size-medium wp-image-10193" title="p.143 Bernheim-Domenach couleurs" src="http://archeologie-copier-coller.com/wp-content/uploads/2013/03/p.143-Bernheim-Domenach-couleurs-300x202.png" alt="" width="300" height="202" /></a>nous diront si ces phrases peuvent être attribuées au rabbi Lelov. On en doute&#8230;. Pour le reste, à moins d&#8217;une explication extraordinaire de Gilles Bernheim, le plagiat servile est constitué.</p>
<p style="text-align: justify;">Gilles Bernheim est non seulement le plagiaire de <a href="http://www.persee.fr/web/revues/home/prescript/article/ahess_0395-2649_1969_num_24_5_422129_t1_1244_0000_3">Jean-Marie Domenach</a>, mais aussi, dans son introduction, de <a href="http://www.gallimard.fr/Footer/Ressources/Entretiens-et-documents/Plus-sur-l-auteur/En-savoir-plus-sur-Jean-Grosjean/(sourcedoc)/210195">Jean Grosjean</a>, <a href="http://www.nobel-paix.ch/bio/wiesel.htm">Élie Wiesel</a> et <a href="http://editionsorizons.fr/index.php/charles-dobzynski">Charles Dobzynski</a>&#8230; et  probablement d&#8217;autres.</p>
<p style="text-align: justify;">Avec <a href="http://www.grandrabbindefrance.com/les-grands-rabbins-de-france">Gilles Bernheim</a>, auteur plagiaire, il y a un Grand Rabbin de France plagiaire. En effet, c&#8217;est <a href="http://archeologie-copier-coller.com/wp-content/uploads/2013/03/pp.144-145-Bernheim-Domenach-couleurs.png"><img class="alignleft size-medium wp-image-10215" title="pp.144-145 Bernheim - Domenach couleurs" src="http://archeologie-copier-coller.com/wp-content/uploads/2013/03/pp.144-145-Bernheim-Domenach-couleurs-300x206.png" alt="" width="300" height="206" /></a>l&#8217;auteur Gilles Bernheim qui a pris l&#8217;initiative d&#8217;afficher sa fonction de Grand Rabbin pour lancer dans un communiqué une accusation infamante à l&#8217;un de ses éminents plagiés, Jean-François Lyotard, traitant implicitement le philosophe de plagiaire.</p>
<p style="text-align: justify;">Gilles Bernheim est plagiaire des auteurs cités dès lors qu&#8217;il accepte de signer cet ouvrage, de se prévaloir de sa rédaction, de laisser dire qu&#8217;il se couchait tard et se lever tôt pour le rédiger,  et <a href="http://archeologie-copier-coller.com/wp-content/uploads/2013/03/p.146-Bernheim-Domenach.couleurs.png"><img class="alignleft size-medium wp-image-10196" title="p.146 Bernheim-Domenach.couleurs" src="http://archeologie-copier-coller.com/wp-content/uploads/2013/03/p.146-Bernheim-Domenach.couleurs-300x204.png" alt="" width="300" height="204" /></a>qu&#8217;il le  présente comme le fruit de son travail devant des journalistes et sur les plateaux de télévision. Il reste plagiaire même si, c&#8217;est l&#8217;hypothèse la plus vraisemblable, il est un plagiaire à la Mgr Gaillot qui s&#8217;était plaint du manque de scrupules et des plagiats de son <em>nègre</em> (<a href="http://www.liberation.fr/tribune/0101243898-j-ai-ecrit-pour-le-compte-de-l-eveque-la-derniere-tentation-du-diable-mais-ne-saurais-supporter-qu-il-me-traite-de-falsificateur-negre-de-mgr-gaillot-je-m-insurge"><em>La dernière tentation du diable</em>, Éditions n°1</a>).</p>
<p style="text-align: justify;">Bien qu&#8217;en toute connaissance de cause, pour porter son accusation contre Jean-François Lyotard, Gilles Bernheim n&#8217;a pas craint de faire rédiger un communiqué  invraisemblable à son porte parole, le rabbin Moché Lewin, puis a laissé André Mamou, Rédacteur-en Chef de <em>Tribune juive,</em> mettre en ligne un article tout aussi invraisemblable.</p>
<p style="text-align: justify;">Le Grand Rabbin de France doit des explications : Le rabbi David Lelov (1746-1813) parlerait comme Jean-Marie Domenach en 1967, le rabbi Menahel Mendel de Rymanov (1745-1813) comme Jean François Lyotard en 1996&#8230;</p>
<p style="text-align: justify;">Et les 38 autres rabbis cités par Gilles Bernheim dans les <em>Quarante méditations juives</em> ?</p>
<p style="text-align: center;">* * *</p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://archeologie-copier-coller.com/wp-content/uploads/2013/03/Le-retour-du-tragique.png"><img class="alignleft size-medium wp-image-10209" title="Le retour du tragique" src="http://archeologie-copier-coller.com/wp-content/uploads/2013/03/Le-retour-du-tragique-195x300.png" alt="" width="195" height="300" /></a><a href="http://archeologie-copier-coller.com/wp-content/uploads/2013/03/Bibliotheque...png"><img class="alignleft size-medium wp-image-10201" title="Bibliotheque.." src="http://archeologie-copier-coller.com/wp-content/uploads/2013/03/Bibliotheque..-210x300.png" alt="" width="210" height="300" /></a></p>
<p style="text-align: justify;">.</p>
<p style="text-align: justify;">.</p>
<p style="text-align: justify;">
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		<title>NON, JEAN-FRANÇOIS LYOTARD N&#8217;ÉTAIT PAS UN PLAGIAIRE !</title>
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		<pubDate>Sun, 24 Mar 2013 19:18:55 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jean-Noël Darde</dc:creator>
				<category><![CDATA[article]]></category>
		<category><![CDATA[plagiat]]></category>
		<category><![CDATA[reaction]]></category>
		<category><![CDATA[wikiplagiat]]></category>
		<category><![CDATA[Gilles Bernheim]]></category>
		<category><![CDATA[Grand Rabbin de France.]]></category>
		<category><![CDATA[Jean-François Lyotard]]></category>

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		<description><![CDATA[
(mis en ligne le 24 mars. Quelques précisions de détail ajoutées le 26 mars)
(suite de cet article : Gilles BERNHEIM, la bible, le tragique et le plagiat de Jean-Marie DOMENACH)
Avant-propos
Comme me le fait remarquer un ami de Jean-François Lyotard &#171;&#160;Pour l&#8217;avoir bien connu, cette prétention de Bernheim l&#8217;aurait porté à rire. Il aurait même peut-être [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<blockquote>
<p style="text-align: justify;">(mis en ligne le 24 mars. Quelques précisions de détail ajoutées le 26 mars)</p>
<p style="text-align: justify;">(suite de cet article : <a style="font-style: italic;" href="http://archeologie-copier-coller.com/?p=10148">Gilles BERNHEIM, la bible, le tragique et le plagiat de Jean-Marie DOMENACH</a>)</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #333399;">Avant-propos</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #333399;">Comme me le fait remarquer un ami de Jean-François Lyotard &laquo;&nbsp;<em>Pour l&#8217;avoir bien connu, cette prétention de Bernheim l&#8217;aurait porté à rire. Il aurait même peut-être été heureux de cette publicité post-mortem&#8230;&nbsp;&raquo;.<br />
</em></span></p>
</blockquote>
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;"><a href="http://archeologie-copier-coller.com/wp-content/uploads/2013/03/Commu.-Grd-Rabbin-20.03.2013.png"><img class="alignleft size-medium wp-image-10027" title="Commu. Grd Rabbin 20.03.2013" src="http://archeologie-copier-coller.com/wp-content/uploads/2013/03/Commu.-Grd-Rabbin-20.03.2013-198x300.png" alt="" width="198" height="300" /></a></p>
<p style="text-align: justify;">Dans la journée du 20 mars 2013, le rabbin Moché Lewin,  porte-parole de Gilles Bernheim, Grand Rabbin de France, a publié <a href="http://www.grandrabbindefrance.com/communiqué-du-grand-rabbin-de-france-40-méditations-juives"><span style="text-decoration: underline;">un communiqué</span></a> pour faire cesser des rumeurs malveillantes qui se répandaient sur Internet. Ce communiqué affirmait faire la  preuve que Gilles Bernheim n&#8217;avait jamais plagié le philosophe Jean-François Lyotard, tout au contraire.</p>
<p style="text-align: justify;">Deux semaines auparavant, Jean-Clet Martin, philosophe et universitaire, avait sur son blog <em>Strass de la Philosophie</em>, sous le titre &laquo;&nbsp;<a href="http://strassdelaphilosophie.blogspot.fr/2013/03/gilles-bernheim-ou-jean-francois-lyotard.htmlhttp://"><span style="text-decoration: underline;"><em>Gilles Bernheim ou Jean-François Lyotard ?</em></span></a>&nbsp;&raquo; mis à la suite d&#8217;une introduction d&#8217;une ironie mordante de Pierre Girardey deux textes jumeaux : la 26e des <em>Quarante méditations juives</em> (ouvrage publié en 2011 par Gilles Bernheim aux éditions Stock),  &laquo;&nbsp;<em>Le aleph</em>&nbsp;&raquo; (pages 128 à 131 de ce  livre) et un entretien avec Jean-François Lyotard publié en 1996 aux éditions Desclée De Brouwer sous le titre : <em>Questions au judaïsme</em> (entretiens avec <a href="http://www.gss.ucsb.edu/index.php/faculty-and-staff/faculty/98-elisabeth-weber"><span style="text-decoration: underline;">Élisabeth Weber</span></a> : Pierre Vidal-Naquet, Jacques Derrida, Rita Thalmann, Emmanuel Levinas, Léon Poliakov, Jean-François Lyotard, Luc Rosenzweig).</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://archeologie-copier-coller.com/wp-content/uploads/2013/03/Lyotard-Weber.jpg"><img class="alignleft size-medium wp-image-10020" title="Lyotard-Weber" src="http://archeologie-copier-coller.com/wp-content/uploads/2013/03/Lyotard-Weber-188x300.jpg" alt="" width="188" height="300" /></a>Sauf à prendre à la lettre la théorie de Pierre Bayard sur &laquo;&nbsp;<em>Le plagiat par anticipation&nbsp;&raquo;</em>, tout lecteur de bonne foi du site de Jean-Clet Martin était conduit à croire, du fait de l&#8217;antériorité de l&#8217;entretien avec J.F. Lyotard (entretien enregistré en 1991 et publié en 1996) sur la publication de la 26e méditation du Grand Rabbin (Stock, 2011) que Jean-François Lyotard avait été plagié.</p>
<p style="text-align: justify;">Le Grand Rabbin de France affirme dans le <a href="http://www.grandrabbindefrance.com/communiqué-du-grand-rabbin-de-france-40-méditations-juives"><span style="text-decoration: underline;">communiqué officiel mis en ligne sur son site</span></a> que dans les années 80, alors aumônier des étudiants et jeune professeur, il avait l&#8217;habitude de distribuer les notes de ses conférences sous la forme de photocopies à son auditoire. Gilles Bernheim soutient que c&#8217;est une de ces photocopies que Jean-François Lyotard se serait appropriée et dont il aurait nourri, presque au mot près, sa réponse lors de son entretien avec <a href="http://www.gss.ucsb.edu/index.php/faculty-and-staff/faculty/98-elisabeth-weber">Élisabeth Weber</a>. Gilles Bernheim, sans rien savoir des mauvais procédés de Lyotard en 1991-1996, aurait recyclé un texte photocopié et distribué à ses étudiants il y a 30 ans pour rédiger sa 26e méditation&#8230;</p>
<p style="text-align: justify;">Prétendre que Jean-François Lyotard aurait signé de son nom un texte qu&#8217;il n&#8217;a pas rédigé de sa main, c&#8217;est sans la moindre ambiguïté l&#8217;accuser de plagiat; ceci quelles que soient les conditions dans lesquelles Jean-François Lyotard aurait pris connaissance de ce texte. Une fois son accusation portée, le Grand Rabbin, magnanime, conclut ne pas souhaiter ouvrir une polémique &laquo;&nbsp;<em>sur l&#8217;utilisation qui a été faite à son insu de ce texte&nbsp;&raquo;</em>.</p>
<p style="text-align: justify;">Tous ceux qui ont connu Jean-François Lyotard, ou connaissent ses travaux, auront peine à croire au scénario présenté par le Grand Rabbin de France. On imagine donc que pour faire cesser les doutes, Gilles Bernheim rendra public rapidement un exemplaire de ces fameuses photocopies datées des années 80 dont François Lyotard aurait servilement récité le texte en 1991 devant le magnétophone d&#8217;Élisabeth Weber.</p>
<p style="text-align: justify;">Aujourd&#8217;hui, l&#8217;éditeur du site <em>Strass de la Philosophie</em>, Jean-Clet Martin, peut-être soumis à d&#8217;amicales pressions, a commencé par battre en retraite. Son article &laquo;&nbsp;<a href="http://strassdelaphilosophie.blogspot.co.il/2013/03/qui-est-lyotard.html"><span style="text-decoration: underline;"><em>Qui est Lyotard ?</em></span></a>&nbsp;&raquo; qui a suivi la diffusion du communiqué du Grand Rabbin répond d&#8217;abord et avant tout à la question <em>Qui est Bernheim ?</em> :</p>
<blockquote style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;">&laquo;&nbsp;<em>Notre site a pris connaissance du communiqué de Gilles Bernheim dont l&#8217;intégrité est au-dessus de tout soupçon. De cette intégrité, nous ne pouvons douter en tant que telle&nbsp;&raquo;</em>.</p>
</blockquote>
<p style="text-align: justify;">Jean-Clet Martin poursuit de manière assez confuse : cette affaire pourrait être le simple résultat de l&#8217;attitude &laquo;&nbsp;<em>d&#8217;intermédiaires nombreux</em>&nbsp;&raquo; (c&#8217;est très aimable pour eux, notamment pour Élisabeth Weber et les éditions Desclée De Brouwer) ou même, semble-t-il suggérer, de la complexité de la pensée de Lyotard et de son rapport &laquo;&nbsp;<em>postmoderne</em>&nbsp;&raquo; au texte.</p>
<p style="text-align: justify;">Interrogé par Louis Blanchard et Grégoire Leménager, du <em><a href="http://bibliobs.nouvelobs.com/actualites/20130320.OBS2533/gilles-bernheim-a-t-il-copie-sur-jean-francois-lyotard-ou-l-inverse.html">forum BibliObs</a></em>, Jean-Clet Martin avance aussi cette hypothèse :</p>
<blockquote style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;">&laquo;&nbsp;(&#8230;) on ne peut pas affirmer qu’il y a plagiat, mais seulement noter l’identité rigoureuse entre deux textes espacés de dix ans. Bernheim et Lyotard auraient pu tous deux se référer à un texte plus ancien, une source commune&nbsp;&raquo;.</p>
</blockquote>
<p style="text-align: justify;">Se refuser à dire qu&#8217;il y a plagiat, puis dans la foulée proposer une solution qui compterait non pas un plagiaire, mais deux plagiaires  – Bernheim comme Lyotard auraient repris le texte d&#8217;une même source commune sans que l&#8217;un et l&#8217;autre ne la citent – paraît manquer singulièrement de cohérence. Mais Jean-Clet Martin, qui n&#8217;a peut-être pas dit son dernier mot, poursuit :</p>
<blockquote style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;">&laquo;&nbsp;Ce qui est cependant très étrange est que [le texte] de Bernheim a procédé à  des modifications minimales, qui donnent parfois lieu à des  invraisemblances.&nbsp;&raquo;</p>
</blockquote>
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;">Certains problèmes ont déjà  été évoqués par Jean Nehoray et Benoît Hamon sur le site <em>Theoria</em> :</p>
<blockquote style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;"><em>Jean-François Lyotard est mort, mais il doit pourtant répondre d’une accusation de plagiat venant de M. Gilles Bernheim. Nous autres vivants, avons donc le devoir de répondre à la place de celui qui ne peut répondre. Il ne s’agit pas là d’une polémique, mais de l’honneur d’un homme condamné au silence.</em></p>
</blockquote>
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;">Les arguments érudits développés par Nehoray et Hamon dans<a href="http://www.theoria.fr/gilles-bernheim-plagiaire-de-lyotard-du-nouveau-dans-laffaire/"><span style="text-decoration: underline;"><em> Gilles Bernheim plagiaire de Lyotard ? Du nouveau dans l’affaire</em></span></a> (notamment, Lyotard cite sa source, Sholem, alors que Bernheim cite, semble-t-il à tort, le rabbi Mendel de Rymanov comme source directe) semblent d&#8217;ailleurs avoir suffi pour convaincre le rabbin Moché Lewin, porte-parole du Grand Rabbin, d&#8217;effacer sa signature, son numéro de portable et son adresse mail du Communiqué mis en ligne sur le site du Grand Rabbin. Pour ma part, j&#8217;attends de faire une dernière vérification avant d&#8217;ajouter une remarque supplémentaire qui conforterait l&#8217;hypothèse d&#8217;un texte de Gilles Bernheim &laquo;&nbsp;repris&nbsp;&raquo; de celui de Lyotard.</p>
<p style="text-align: justify;">S&#8217;il était prouvé que l&#8217;honneur de Jean-François Lyotard était sauf, ce qui paraît assez probable, ce serait alors l&#8217;honneur de Gilles Bernheim qui serait en question. Ceci d&#8217;autant plus que Gilles Bernheim a eu l&#8217;imprudence dans cette affaire d&#8217;intervenir non comme un simple auteur mais d&#8217;abord en sa qualité de Grand Rabbin de France, comme l&#8217;atteste la forme de son communiqué. De mauvais esprits pourraient alors même penser que l&#8217;auteur Gilles Bernheim a tenté de se protéger en faisant valoir sa fonction.</p>
<p style="text-align: justify;">Jean-François Lyotard n&#8217;est pas le seul auteur que Gilles Bernheim pourrait être tenté d&#8217;accuser d&#8217;avoir plagié ses notes de conférences des années 80&#8230; ou des années 70&#8230; ou même des années 60 (Gilles Bernheim est né en 1952).</p>
<p style="text-align: justify;"><strong> </strong></p>
<h3 style="text-align: justify;"><strong><a href="http://editionsorizons.fr/index.php/charles-dobzynski">Charles Dobzynski</a>, <a href="http://www.universalis.fr/encyclopedie/jean-marie-domenach/http://">Jean-Marie Domenach</a>, <a href="Gilles BERNHEIM, la bible, le tragique et le plagiat de Jean-Marie DOMENACH suite de NON, JEAN-FRANÇOIS LYOTARD N’ÉTAIT PAS UN PLAGIAIRE !">Jean Grosjean</a>, <a href="http://www.amazon.fr/Célébration-hassidique-Élie-Wiesel/dp/2020043963">Élie Wiesel</a> et d&#8217;autres&#8230;  ont-ils plagié <a href="http://www.grandrabbindefrance.com/les-grands-rabbins-de-france">Gilles Bernheim</a> ?<br />
</strong></h3>
<p style="text-align: justify;"><strong><a href="http://archeologie-copier-coller.com/wp-content/uploads/2013/03/Sources-intro.B.-Bernheim.jpg"><img class="alignleft size-medium wp-image-10079" title="Sources intro.B. Bernheim" src="http://archeologie-copier-coller.com/wp-content/uploads/2013/03/Sources-intro.B.-Bernheim-224x300.jpg" alt="" width="224" height="300" /></a></strong></p>
<p style="text-align: justify;">Une démarche rigoureuse incite à explorer toutes les voies, à vérifier toutes les hypothèses, même celles qui peuvent paraître à première vue heurter le sens commun.</p>
<p style="text-align: justify;">Nous adopterons donc provisoirement l&#8217;hypothèse &laquo;&nbsp;<em>Bernheim</em>&laquo;&nbsp;. Son <em>&laquo;&nbsp;intégrité au-dessus de tout soupçon</em>&nbsp;&raquo; dont &laquo;&nbsp;<em>nous ne pouvons douter en tant que telle&nbsp;&raquo;</em> (<em>sic</em>) conduit en cas de similitudes observées dans son ouvrage publié en 2011 à expliquer celles-ci par une appropriation plus ancienne par des tiers des notes de ses conférences photocopiées et diffusées antérieurement à son auditoire.</p>
<p style="text-align: justify;">Il se fait que les similitudes se bousculent dès l&#8217;introduction de <em>Quarante méditations juives. </em>Comme Gilles Bernheim l&#8217;affirme dans le cas de la 26e méditation, ces similitudes désigneraient-elles des plagiaires qui auraient nourri leurs ouvrages respectifs des notes des cours dispensés par G. Bernheim au Centre Edmond Fleg dans les années 80 et dont, comme il est affirmé dans le communiqué de presse à propos de Lyotard, il s&#8217;est resservi pour la rédaction de son ouvrage <em>Quarante méditations juives</em> ?<em><br />
</em></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Gilles Bernheim, <em>Grosjean</em> comme devant</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://archeologie-copier-coller.com/wp-content/uploads/2013/03/Similitudes-J.-Grosjean-1.png"><img class="alignleft size-medium wp-image-10032" title="Similitudes J. Grosjean 1" src="http://archeologie-copier-coller.com/wp-content/uploads/2013/03/Similitudes-J.-Grosjean-1-300x183.png" alt="" width="300" height="183" /></a>– <a href="http://www.gallimard.fr/Footer/Ressources/Entretiens-et-documents/Plus-sur-l-auteur/En-savoir-plus-sur-Jean-Grosjean/(sourcedoc)/210195">Jean Grosjean (1912-2006)</a>, était un poète et écrivain, ancien prêtre, très inspiré par la Bible. Il était éditeur chez Gallimard.</p>
<p style="text-align: justify;">Toute la première partie de l&#8217;introduction de l&#8217;ouvrage de Gilles Bernheim comporte de nombreuses &laquo;&nbsp;similitudes&nbsp;&raquo; avec des passages d&#8217;<em>Araméennes.</em></p>
<p style="text-align: justify;">Ce livre de J. Grosjean est le résultat de conversations avec Roland Roland Bouhéret<br />
, Dominique Bourg et Olivier Mongin (Paris, Éditions <a href="http://archeologie-copier-coller.com/wp-content/uploads/2013/03/Similitudes-J.-Grosjean-2.png"><img class="alignleft size-medium wp-image-10039" title="Similitudes J. Grosjean 2" src="http://archeologie-copier-coller.com/wp-content/uploads/2013/03/Similitudes-J.-Grosjean-2-300x185.png" alt="" width="300" height="185" /></a>du Cerf, 1988).</p>
<p style="text-align: justify;">Attardons-nous sur l&#8217;exemple, ci-contre dans sa version <span style="color: #008000;">&laquo;&nbsp;proche&nbsp;&raquo;</span> de Bernheim (à cheval sur les pages 11 et 12 des <em>Quarante méditations</em>) et ci-dessous dans sa version <span style="color: #ff0000;">&laquo;&nbsp;soluble&nbsp;&raquo; </span>de Grosjean, page 71 des <em>Araméennes</em>.</p>
<p style="text-align: justify;">
<blockquote style="text-align: justify;"><p><em>&laquo;&nbsp;Un livre, qu’on le lise ou qu’on l’écrive, doit être <span style="color: #008000;">proche</span></em> <span style="color: #ff0000;">[soluble]</span> <em>dans la vie. On doit pouvoir à chaque page lever les yeux sur le monde ou se pencher sur un souvenir pour vérifier le texte. </em><em>J’entends par là que lire n’est pas un loisir, c’est un labour. Chaque phrase doit retourner l’âme du lecteur pour y semer, au profit des racines qui dorment en nous&nbsp;&raquo;</em>.</p></blockquote>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://archeologie-copier-coller.com/wp-content/uploads/2013/03/Jean-Grosjean.Labour.png"><img class="alignleft size-medium wp-image-10077" title="Jean Grosjean.Labour" src="http://archeologie-copier-coller.com/wp-content/uploads/2013/03/Jean-Grosjean.Labour-300x220.png" alt="" width="300" height="220" /></a>Roland Bouhéret est aujourd&#8217;hui décédé, mais Olivier Mongin pourra témoigner si cette réponse de Jean Grosjean a une question de Roland  Bouhéret a été spontanée, ou réécrite postérieurement à l&#8217;entretien.</p>
<p style="text-align: justify;">Certes l&#8217;intégrité de Gilles Bernheim, un homme honorable, est &laquo;&nbsp;<em>au-dessus de tout soupçon&nbsp;&raquo;</em>, mais on conviendra que l&#8217;intégrité de Jean Grosjean l&#8217;était tout autant&#8230;</p>
<p style="text-align: justify;">.</p>
<p style="text-align: justify;">.</p>
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;"><strong>Élie Wiesel, un plagiaire par anticipation ?</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://archeologie-copier-coller.com/wp-content/uploads/2013/03/similitudes-Wiesel-Dobzynski.png"><img class="alignleft size-medium wp-image-10061" title="similitudes Wiesel-Dobzynski" src="http://archeologie-copier-coller.com/wp-content/uploads/2013/03/similitudes-Wiesel-Dobzynski-300x180.png" alt="" width="300" height="180" /></a>Une bonne part du texte de 4e de couverture de <em>Célébration hassidique </em>d&#8217;Élie Wiesel, ouvrage publié au Seuil en 1976, se retrouve dans l&#8217;introduction des <em>Quarante méditations</em>. L&#8217;hypothèse du plagiat par anticipation écartée, on s&#8217;interroge&#8230; Le jeune Bernheim avait en 1976 tout juste 24 ans et ne distribuait pas encore ses notes de conférences à la volée.</p>
<p style="text-align: justify;">Élie Wiesel, prix Nobel de La Paix, avait eu à se plaindre de Jacques Attali (affaire <em><a href="http://archeologie-copier-coller.com/wp-content/uploads/2013/03/Elie-Wiesel-.png"><img class="alignleft size-medium wp-image-10072" title="Elie Wiesel" src="http://archeologie-copier-coller.com/wp-content/uploads/2013/03/Elie-Wiesel--294x300.png" alt="" width="294" height="300" /></a>Verbatim</em>, en 1993). L&#8217;emprunt repéré serait ici plus léger&#8230; Il n&#8217;empêche&#8230; D&#8217;autant plus que nous pensons que quelques autres phrases de cette introduction doivent probablement aussi à Élie Wiesel.</p>
<p style="text-align: justify;">Notons que dans son communiqué, Gilles Bernheim avance comme principal argument contre Lyotard sa connaissance directe des textes hassidiques auquel le philosophe n&#8217;avait pas accès. On comprend donc d&#8217;autant plus mal qu&#8217;un tel spécialiste ait eu besoin de &laquo;&nbsp;reprendre&nbsp;&raquo; la 4e de couverture de l&#8217;ouvrage de Wiesel pour nous présenter l&#8217;hassidisme.</p>
<p style="text-align: justify;">.</p>
<p style="text-align: justify;">.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Gilles Bernheim est-il &laquo;&nbsp;autres&nbsp;&raquo; ?<br />
</strong></p>
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;"><a href="http://archeologie-copier-coller.com/wp-content/uploads/2013/03/similitudes-Dobzynski.png"><img class="alignleft size-medium wp-image-10062" title="similitudes Dobzynski" src="http://archeologie-copier-coller.com/wp-content/uploads/2013/03/similitudes-Dobzynski-300x170.png" alt="" width="300" height="170" /></a>Les similitudes &laquo;&nbsp;<em><a href="http://editionsorizons.fr/index.php/charles-dobzynski">Charles Dobzynski</a>&laquo;&nbsp;</em>, auteur d&#8217;une Anthologie de la poésie yiddish parue en 1987 (<em>Le miroir d&#8217;un peuple</em>, Le Seuil), sont encore plus étranges.</p>
<p style="text-align: justify;">&laquo;&nbsp;<em>Être juif, précisément, c&#8217;est atteindre en soi ce qui vous fait autre et semblable à tous les autres</em>&nbsp;&raquo; : cette phrase énoncée par son véritable auteur a un sens, mais elle deviendrait dérisoire reprise par un éventuel &laquo;&nbsp;plagiaire&nbsp;&raquo; qui serait <a href="http://archeologie-copier-coller.com/wp-content/uploads/2013/03/Dobzynski.page-9.png"><img class="alignleft size-medium wp-image-10070" title="Dobzynski.page 9" src="http://archeologie-copier-coller.com/wp-content/uploads/2013/03/Dobzynski.page-9-300x243.png" alt="" width="300" height="243" /></a>&laquo;&nbsp;autres&nbsp;&raquo;&#8230; à la fois  Charles Dobzynski, Jean Grosjean, Jean-François Lyotard, Élie Wiesel, et bien &laquo;&nbsp;d&#8217;autres&nbsp;&raquo; encore&#8230;</p>
<p style="text-align: justify;">Un autre exemple tiré des méditations ?  La formule &laquo;&nbsp;<em>Le  christianisme retourne le tragique et le vide de son contenu</em>&nbsp;&raquo; (p. 145, 2e §. méditations n° 30, <em>Bible et tragique</em>) n&#8217;est pas du Grand Rabbin de France, mais de Jean-Marie Domenach (<em>Le retour du tragique</em>, Éditions du Seuil, 1967 – G. Bernheim avait 15 ans et ne donnait pas encore de conférences)<em>. </em>Cette formule a d&#8217;ailleurs été considérée comme suffisamment originale en soi pour être citée par Guy Bocquet dans un compte-rendu de ce livre en 1969 dans <em><a href="http://www.persee.fr/web/revues/home/prescript/article/ahess_0395-2649_1969_num_24_5_422129_t1_1244_0000_3"><span style="text-decoration: underline;">Annales. Économies, Sociétés, Civilisations</span></a>.</em></p>
<p style="text-align: justify;">Ce que personne ne contestera au Grand Rabbin de France, c&#8217;est son  ouverture aux autres églises, et notamment à l&#8217;Église catholique. En  témoigne cette introduction en forme de <em>Méditation n° zéro</em> où  Gilles Bernheim écrit comme Jean Grosjean parle (ou l&#8217;inverse) ou ces accords  parfaits avec la pensée de Jean-Marie Domenach (ou l&#8217;inverse).</p>
<p style="text-align: center;"><em>*<br />
</em></p>
<p style="text-align: justify;">On se souvient qu&#8217;en 1998, un autre homme d&#8217;église, Mgr Gaillot, accusé de plagiat, avait d&#8217;abord rejeté la faute sur son &laquo;&nbsp;documentaliste&nbsp;&raquo;, en réalité son <em>nègre</em>. Mgr Gaillot avait ensuite pris l&#8217;initiative de demander à son éditeur, les éditions n°1 (Hachette), le retrait de la vente de l&#8217;ouvrage contesté, <em>La dernière tentation du diable</em>. Un précédent à méditer&#8230; le diable est partout.</p>
<p style="text-align: center;">* * *</p>
<p style="text-align: center;"><span style="color: #ff0000;">DERNIÈRE !</span></p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://www.tribunejuive.info/communaute/le-aleph-meditation-26-est-bien-de-gilles-bernheim"><span style="text-decoration: underline;">25 mars, LA TRIBUNE JUIVE</span></a> : André Mamou, rédacteur en chef, développe l&#8217;explication proposée par Moché Lewin dans le communiqué publié le 20 mars sur le site du Grand Rabbin de France.<em><br />
</em></p>
<blockquote>
<h3 style="text-align: center;"><a href="http://www.tribunejuive.info/communaute/le-aleph-meditation-26-est-bien-de-gilles-bernheim"><span style="text-decoration: underline;"><strong>Le « aleph », méditation 26, est bien de Gilles Bernheim</strong></span></a></h3>
<p style="text-align: center;"><strong> (</strong><a href="http://archeologie-copier-coller.com/wp-content/uploads/2013/03/Le-« aleph »-méditation-26-est-bien-de-Gilles-Bernheim-Tribune-Juive.pdf">Texte intégral, format pdf</a><strong>)<br />
</strong></p>
<p style="text-align: justify;">(&#8230;)</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Explication !</strong> En 1980 , Gilles Berheim, aumônier des étudiants juifs au Centre Fleg, écrivait à la main des textes qu’il photocopiait et qu’il distribuait à ses auditeurs. Certains d’entre eux enregistraient également les cours de Bernheim sur leur magnétophone. &laquo;&nbsp;<em>Il s’est révélé que certains les passaient à d’autres et ainsi de suite, jusqu’à ce que la source se perde</em>&laquo;&nbsp;.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Conclusion ! </strong>Pour certaines méditations de son ouvrage, le Grand Rabbin a repris certains de ses textes anciens qu’il avait généreusement offerts à ses étudiants et il n’a commis que le plagiat de ses propres écrits.</p>
<p style="text-align: justify;">André Mamou</p>
</blockquote>
<p style="text-align: justify;">C&#8217;est limpide comme l&#8217;eau fraîche &laquo;&nbsp;<em>jusqu&#8217;à ce que la source se perde&nbsp;&raquo;</em>. Mais le texte n&#8217;est pas perdu pour tout le monde puisqu&#8217;il est récupéré puis récité par Jean-François Lyotard à Élisabeth Weber&#8230;</p>
<p style="text-align: center;">
<p style="text-align: center;">
<p style="text-align: justify;">
]]></content:encoded>
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		<title>Réunion du 19 mars 2013 avec Marie-Christine Blandin, Sénatrice, Présidente de la commission de la culture, de l&#8217;éducation et de la communication du Sénat.</title>
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		<pubDate>Sun, 24 Mar 2013 08:09:33 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jean-Noël Darde</dc:creator>
				<category><![CDATA[article]]></category>
		<category><![CDATA[wikiplagiat]]></category>

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		<description><![CDATA[
Catherine Cremieu-Petit, signataire de la pétition &#171;&#160;Refusons de fermer les yeux sur le plagiat dans la recherche&#171;&#160;, avait obtenu un rendez-vous avec Marie-Christine Blandin, Présidente de la commission de la culture, de l&#8217;éducation et de la communication du Sénat.
 
Alain Quemin, membre du conseil scientifique de l&#8217;Université Paris 8 et moi-même l&#8217;avons accompagnée à ce [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;"><strong>Catherine Cremieu-Petit, signataire de la pétition &laquo;&nbsp;<a href="http://archeologie-copier-coller.com/?p=8723"><em>Refusons de fermer les yeux sur le plagiat dans la recherche</em></a>&laquo;&nbsp;, avait obtenu un rendez-vous avec Marie-Christine Blandin, Présidente de la commission de la culture, de l&#8217;éducation et de la communication du Sénat.</strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Alain Quemin, membre du conseil scientifique de l&#8217;Université Paris 8 et moi-même l&#8217;avons accompagnée à ce rendez-vous le mardi 19 mars 2013</strong><strong>.<br />
Nous avons plaidé devant Marie-Christine Blandin en faveur de la mise sur pied d&#8217;une instance universitaire, chargée de traiter les affaires de plagiat qui impliquent des enseignants-chercheurs.<br />
Pour en garantir l&#8217;indépendance et l&#8217;impartialité, cette instance devrait être centralisée pour échapper aussi bien aux pressions locales qu&#8217;aux affinités et pressions au sein d&#8217;un même domaine scientifique, d&#8217;une même section du CNU.</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong> </strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong></p>
<p style="text-align: justify;">À titre d&#8217;exemples, nous avons évoqué devant Marie-Chistine Blandin certains des cas parmi les plus scandaleux de plagiats qui impliquent des enseignants-chercheurs. La sénatrice a ainsi pris toute la mesure du problème du plagiat au sein de la communauté universitaire. Elle a proposé de faire tout son possible pour aider dans la mesure de ses pouvoirs à trouver des solutions à ce problème qui risquerait, si on ne l&#8217;affrontait pas, de porter un tort considérable à la réputation de l&#8217;Université.</p>
<p></strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong> </strong></p>
<p style="text-align: center;"><strong>* * *</strong></p>
]]></content:encoded>
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		<title>La culture du plagiat au cœur de la 71e section du CNU : [1] Des comités de sélection, facteurs de contamination</title>
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		<pubDate>Tue, 22 Jan 2013 17:43:32 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jean-Noël Darde</dc:creator>
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		<description><![CDATA[La CP-CNU et la tolérance au plagiat

Dans un précédent article mis en ligne le 14 janvier, La Commission permanente du Conseil national des universités, nous nous étonnions que la CP-CNU n&#8217;ait pas à l&#8217;issue de son assemblée du 14 décembre diffusé un communiqué sur le plagiat. Ceci, comme Dominique Faudot, Présidente de la CP-CNU, s&#8217;y était [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><strong>La CP-CNU et la tolérance au plagiat<br />
</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Dans un précédent article mis en ligne le 14 janvier, <a style="text-decoration: underline;" href="http://archeologie-copier-coller.com/?p=9212"><em>La Commission permanente du Conseil national des universités</em></a><strong>, </strong>nous nous étonnions que la CP-CNU n&#8217;ait pas à l&#8217;issue de son assemblée du 14 décembre diffusé un communiqué sur le plagiat. Ceci, comme Dominique Faudot, Présidente de la CP-CNU, s&#8217;y était engagée lors de notre rencontre le 6 décembre. L&#8217;oubli a été réparé puisque la CP-CNU vient de  diffuser, à la fin du mois de janvier, auprès de tous les membres du CNU une <em><span style="text-decoration: underline;"><a href="http://archeologie-copier-coller.com/wp-content/uploads/2013/01/CP-CNU.Lettre_Info1.pdf">Lettre d&#8217;information n°1</a></span></em> dont le premier point traite de cette question :</p>
<p style="text-align: justify;">
<blockquote style="text-align: justify;"><p><span style="color: #000080;">1 – Plagiat &#8211; Interpelé au sujet de la question du plagiat à l&#8217;université, le bureau a produit le communiqué suivant :</span></p>
<p><em><span style="color: #000080;">Les membres du bureau et du comité consultatif de la CP-CNU, réunis le 14 décembre 2012, sont préoccupés par le phénomène de plagiat dans les publications scientifiques. Ils demandent aux membres des sections CNU d&#8217;exercer toute leur vigilance dans l&#8217;expertise des dossiers de demande de qualification.</span></em></p></blockquote>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://archeologie-copier-coller.com/wp-content/uploads/2013/01/CP-CNU.Lettre-Info-n°1-.png"><img class="alignleft size-medium wp-image-9539" title="CP-CNU.Lettre Info n°1" src="http://archeologie-copier-coller.com/wp-content/uploads/2013/01/CP-CNU.Lettre-Info-n°1--300x251.png" alt="" width="300" height="251" /></a>On ne peut que se féliciter de la préoccupation, même tardive, des membres du bureau et du comité consultatif de la CP-CNU au sujet du plagiat. On s&#8217;étonnera cependant que les membres de la CP-CNU se croient eux-mêmes totalement dispensés de cette &laquo;&nbsp;<em>vigilance dans l&#8217;expertise</em>&nbsp;&raquo; qu&#8217;ils demandent à tous les membres du CNU&#8230; y compris ses dopés au plagiat.</p>
<p style="text-align: justify;">Rappelons en effet qu&#8217; &laquo;&nbsp;interpellée&nbsp;&raquo; sur ce point précis, la CP-CNU s&#8217;acharne a diffuser sur son site (<span style="text-decoration: underline;"><a href="http://www.cpcnu.fr/web/section-71/membres-de-la-section">http://www.cpcnu.fr/</a></span>) une notice biographique du Lance Amstrong de la 71e section du CNU&#8230; dont la liste des <span style="text-decoration: underline;"><em>&laquo;&nbsp;</em><a href="http://archeologie-copier-coller.com/wp-content/uploads/2013/01/Imad-SALEH-www.cpcnu_.fr-couleurs.pdf"><em>5 publications caractéristiques des domaines de spécialité</em></a></span>&nbsp;&raquo; commence par de superbes et grossiers plagiats (voir les fichiers <span style="text-decoration: underline;"><a href="http://archeologie-copier-coller.com/wp-content/uploads/2013/01/Meziani-SALEH-OUARZAZATE-2011.COULEURS.pdf">Meziani-Saleh.Ouarzazate 2011.pdf</a></span>,  <span style="text-decoration: underline;"><a href="http://archeologie-copier-coller.com/wp-content/uploads/2013/01/Meziani-MAGALHAES.LISBONNE-2009.COULEURS.pdf">Meziani-Magalhaes Lisbonne 2009.pdf</a></span> et  <span style="text-decoration: underline;"><a href="http://archeologie-copier-coller.com/wp-content/uploads/2013/01/SALEH-MEZIANI.iiWAS2010.couleurs.pdf">Saleh-Meziani.iiWAS2010.pdf</a></span>). Ce type de &laquo;&nbsp;spécialité&nbsp;&raquo; ne devrait pas avoir droit de cité sur le site officiel de la Commission permanente du Conseil National des Universités.</p>
<p style="text-align: justify;">On conviendra que confier à un membre plagiaire du CNU l&#8217;évaluation des dossiers de demande de qualification participe à favoriser la contamination plagiaire à l&#8217;université. De même, comme nous l&#8217;exposons ci-dessous, confier l&#8217;évaluation et la sélection des candidats aux postes de maître de conférences et professeurs à des Comités de sélection où siègent des plagiaires ou même ne serait-ce que des enseignants-chercheurs tolérants ou aveugles au plagiat ouvre aux mêmes risques.</p>
<p style="text-align: justify;">Contamination, épidémiologie, facteurs de risques&#8230;  Michelle Bergadaa confirme dans un article récemment mis en ligne, <span style="text-decoration: underline;"><em><a href="http://responsable.unige.ch/index.php?main=b-1-1#l49">Epidémiologie universitaire : le cas du plagiat</a></em></span>, que cette approche &laquo;&nbsp;médicale&nbsp;&raquo; est parfaitement opératoire pour traiter de la diffusion du plagiat universitaire <span style="color: #ff0000;"><strong>[note 1]</strong></span>.</p>
<p style="text-align: center;">*</p>
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;"><strong>Les Comités de sélection et la tolérance au plagiat</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Les &laquo;&nbsp;Comités de sélection&nbsp;&raquo; ont remplacé en  2004  les &laquo;&nbsp;Commissions de spécialistes&nbsp;&raquo;. Leur tâche est d&#8217;évaluer les dossiers des candidats et de pourvoir les postes de Maîtres de conférences et de Professeurs mis au concours.</p>
<p style="text-align: justify;">En mai 2010, déjà, dans un article mis en ligne sur la première version de ce blog, <span style="text-decoration: underline;"><a href="http://archeologie-du-copier-coller.blogspot.fr/2010/05/comites-de-selection-plagiat-et-les.html"><em>Comités de sélection, plagiat et les mystères de Paris 8</em></a></span>,  nous nous inquiétions que l&#8217;on puisse, à travers les Comités de sélection, confier à des enseignants-chercheurs plagiaires ou totalement aveugles aux plagiats les plus grossiers la sélection des nouveaux maîtres de conférences et professeurs :</p>
<blockquote style="text-align: justify;"><p><span style="color: #000080;"><em>Que se passe-t-il quand des enseignants tolérants au plagiat</em> [nous ajoutons aujourd'hui :<em> a fortiori </em>des enseignants-chercheurs plagiaires] <em>siègent dans des comités de sélection ? L&#8217;universitaire plagiaire sera conduit à favoriser le recrutement d&#8217;un nouvel enseignant au minimum &laquo;&nbsp;tolérant au plagiat&nbsp;&raquo;, il en va de sa propre protection. Ce raisonnement vaut aussi pour les enseignants &laquo;&nbsp;</em>tolérants au plagia<em>t&nbsp;&raquo;, même passivement.</em><br />
<em>La cooptation qui régit la constitution des &laquo;&nbsp;</em>collèges de spécialistes<em>&nbsp;&raquo; et &laquo;&nbsp;</em>des comités de sélection<em>&nbsp;&raquo; facilite le regroupement dans certains comités, à l&#8217;initiative des plus &laquo;&nbsp;</em>tolérant<em>s&nbsp;&raquo;, de noyaux quasi-structurés d&#8217;enseignants &laquo;&nbsp;</em>tolérants au plagia<em>t&nbsp;&raquo;.</em></span></p></blockquote>
<p style="text-align: justify;">Les années 2011 et 2012 ont vu à nouveau des Comités de sélection de la 71e section, notamment à Paris 8, sous l&#8217;influence d&#8217;enseignants-chercheurs plagiaires, ou particulièrement tolérants ou aveugles au plagiat. Ainsi se propage la tolérance au plagiat&#8230; et le plagiat. Aucune situation ne peut mieux l&#8217;illustrer que l&#8217;exemple du Comité de sélection de l&#8217;Université de Bourgogne présenté ci-dessous.</p>
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;">Dans un article mis en ligne en septembre 2011 – <a href="http://archeologie-copier-coller.com/?p=4737"><span style="text-decoration: underline;"><em>La 71e section du Conseil National des Universités et la tolérance au plagiat</em></span></a> –, nous avions attiré l&#8217;attention sur le cas de deux des sept listes candidates aux élections du CNU qui accordaient une place très consistante aux plagiaires et aux tolérants au plagiat : la liste <span style="text-decoration: underline;"><em><a href="http://archeologie-copier-coller.com/wp-content/uploads/2011/10/ACTION-ET-INTERACTION-COLLEGE-A.pdf">Action et Interaction</a></em></span> emmenée par Imad Saleh, plagiaire, directeur du laboratoire Paragraphe et Directeur-adjoint de l’École doctorale Cognition, Langage et Interaction (CLI), et la liste <span style="text-decoration: underline;"><em><a href="http://archeologie-copier-coller.com/wp-content/uploads/2011/10/LISTE-ENSEMBLE-POUR-LA-VALORISATION....pdf">Ensemble pour la valorisation et la promotion des SIC</a></em></span> du collège A qui affichait en bonnes places des collègues cités sur notre blog pour avoir, selon les cas, dirigé et validé des thèses aux plagiats très grossiers, ou encore avoir toléré ou même pratiqué le plagiat. Précisons que <em>justice</em>, <em>indépendance</em> et <em>transparence</em> étaient les trois valeurs mises en avant dans la profession de foi (<span style="text-decoration: underline;">ici, en <a href="http://archeologie-copier-coller.com/wp-content/uploads/2013/01/B71_103640.pdf">fichier pdf</a></span>) de  la liste <em>Action et Interaction</em> conduite par Imad Saleh.</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://archeologie-copier-coller.com/wp-content/uploads/2013/01/Comité-sélection-71e-Univ.-Bourgogne.png"><img class="alignleft size-medium wp-image-9546" title="Comité sélection 71e Univ. Bourgogne" src="http://archeologie-copier-coller.com/wp-content/uploads/2013/01/Comité-sélection-71e-Univ.-Bourgogne-236x300.png" alt="" width="236" height="300" /></a>C&#8217;est un collègue de l&#8217;Université de Bourgogne qui a attiré notre attention sur l&#8217;étonnante composition de <span style="text-decoration: underline;"><a href="http://archeologie-copier-coller.com/wp-content/uploads/2013/01/Comité-sélection-71e-Univ.-Bourgogne.pdf">ce Comité de sélection</a></span> chargé en 2012 de pourvoir un emploi de Maître de conférences de la 71e section dans cette université.</p>
<p style="text-align: justify;">Le surlignage en rouge des deux documents qui suivent met en évidence que 5 des 6 professeurs de ce Comité de sélection ont été choisis parmi 5 des 6 professeurs de la seule liste <em>Action et Interaction</em> dirigée par notre collègue plagiaire Imad Saleh. Il est difficile d&#8217;imaginer que cette situation tienne du seul hasard d&#8217;autant plus que Jean-Jacques Boutaud, lui aussi candidat au CNU sur la liste <em>Action et Interaction</em>, a obligatoirement joué comme président de ce comité de sélection un rôle prépondérant pour dresser la liste des &laquo;&nbsp;membres externes&nbsp;&raquo; invités à y siéger. On notera que le 6e professeur de ce Comité de sélection faisait partie de cette même liste <em>Action et Interaction</em> dans sa version antérieure, celle des élections du CNU en 2007.</p>
<p style="text-align: justify;">.</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://archeologie-copier-coller.com/wp-content/uploads/2013/01/Action-et-Interaction-1-Imad-SALEH.png"><img class="alignleft size-medium wp-image-9441" title="Action et Interaction - 1 Imad SALEH" src="http://archeologie-copier-coller.com/wp-content/uploads/2013/01/Action-et-Interaction-1-Imad-SALEH-300x196.png" alt="" width="300" height="196" /></a>Le choix de tous les professeurs d&#8217;un Comité de sélection parmi les seuls membres d&#8217;une des sept listes candidates aux élections de la 71e section du CNU a déjà de quoi heurter. Quand en plus, les membres de cette liste ont mis à sa tête un enseignant-chercheur plagiaire, de mauvais esprits pourraient y voir un facteur favorisant la tolérance au plagiat et la contamination du plagiat. Il n&#8217;est pas très rassurant que Dominique Faudot, Présidente de la CP-CNU (et Professeur à l&#8217;Université de Bourgogne), et Yves Jeanneret, Président  de la 71e section, informés de vive voix de cette situation lors de notre rencontre du 6 décembre n&#8217;y aient discerné le moindre soupçon de trace d&#8217;un problème d&#8217;ordre déontologique.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>La dénonciation du plagiat&#8230; à géométrie variable</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Notons encore la présence sur cette liste <em>Action et Interaction</em> et dans ce Comité de sélection de l&#8217;Université de Bourgogne la présence de Pascal Lardellier, un collègue qui a eu des propos sévères vis-à-vis des plagiaires. Dans son ouvrage  – <em>Le Pouce et la Souris. Enquête sur la culture numérique des ados</em> (Fayard, 2006) et une Tribune publiée en avril 2006 dans le journal Libération <em><strong>– </strong></em><span style="text-decoration: underline;"><em><a href="http://archeologie-copier-coller.com/wp-content/uploads/2013/01/Pascal-LARDELLIER-Arme-fatale.pdf">&laquo;&nbsp;Google&nbsp;&raquo; copié-collé, l&#8217;arme fatale des étudiants</a></em></span>, il n&#8217;évoquait, il est vrai, que les plagiats et copier-coller des collégiens et des étudiants :</p>
<blockquote>
<p style="text-align: justify;"><em>Toute personne faisant preuve d&#8217;un minimum de discernement sait que la «</em>pêche en ligne<em>» a ses limites. Mais une génération arrive qui a rarement ce scrupule méthodologique. /&#8230;<br />
</em></p>
<p style="text-align: justify;"><em>Ainsi, les entorses à la propriété intellectuelle induites par la recherche en ligne sont de plus en plus fréquentes. Ce qui circule sur le Net est-il considéré comme du domaine public ? Certes non. Mais certains s&#8217;embarrassent de moins en moins de scrupules, en glanant allégrement des infos numériques «</em>sans domicile fixe<em>», dont ils s&#8217;attribuent ensuite la paternité. Les cas sont de plus en plus fréquents de mémoires ajournés quand les évaluateurs découvrent (si possible avant la soutenance) que l&#8217;essentiel du travail résulte de piratage en ligne de travaux antérieurs sur le même sujet. Car les moteurs de recherche ouvrent bien l&#8217;ère de l&#8217;industrialisation de l&#8217;appropriation de la pensée d&#8217;autrui. A côté, le «photocopillage» des années 90 relève de l&#8217;amateurisme. /&#8230;</em></p>
</blockquote>
<p style="text-align: justify;">On ne reprochera donc pas à Pascal Lardellier d&#8217;être aveugle au plagiat dont il a si bien parlé. Il reste à constater que son intolérance aux plagiats concerne les seuls copier-coller des collégiens et étudiants et ne vise aucunement les plagiats de son collègue enseignant-chercheur, tête de la liste qu&#8217;il a défendue aux élections du CNU. Pascal Lardellier, pourfendeur du plagiat, est devenu très silencieux devant un collègue très plagiaire.</p>
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;">Ajoutons que collèges A (les professeurs) et B (les maître de conférences) réunis, la liste <em>Action et interaction</em> comprenait plusieurs enseignants-chercheurs plagiaires. Le parcours de l&#8217;un d&#8217;entre eux permet de suivre les traces de la contamination : thèse avec plagiats sous la direction d&#8217;un professeur très tolérant au plagiat, qualification par un CNU (71e section) aveugle au plagiat, ou distrait, recrutement dans un département et laboratoire dirigé par un directeur très tolérant au plagiat&#8230; Ce  plagiaire siège aujourd&#8217;hui dans&#8230; une commission anti-plagiat mise en place dans son université de l&#8217;Est de la France. Si un plagiaire a sa place au CNU pourquoi ne l&#8217;aurait-il pas aussi dans une commission anti-plagiat.</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://archeologie-copier-coller.com/wp-content/uploads/2013/01/H2PTM2013.png"><img class="alignleft size-medium wp-image-9706" title="H2PTM'2013" src="http://archeologie-copier-coller.com/wp-content/uploads/2013/01/H2PTM2013-300x86.png" alt="" width="300" height="86" /></a>La solidarité de corps entre universitaires, les solidarités de ceux qui siègent dans les mêmes jurys et comités de  rédaction, participent aux mêmes colloques et dont les promotions dépendent des uns des autres, leurs intérêts croisés,  expliquent en grande part que l&#8217;on voit des enseignants-chercheurs  non-plagiaires venir au secours d&#8217;enseignants-chercheurs plagiaires. L&#8217;organigramme du colloque <span style="text-decoration: underline;"><a href="http://h2ptm.univ-paris8.fr/">H2PTM&#8217;2013</a></span> (&laquo;&nbsp;<em>usages et pratiques numériques</em>&laquo;&nbsp;&#8230; ça tombe bien !) en est une parfaite illustration.</p>
<p style="text-align: justify;">Les propos d&#8217;<span style="text-decoration: underline;"><a href="http://leplagiat.net/?page_id=153">Hélène Maurel-Indart</a></span> dans son dernier ouvrage, &laquo;&nbsp;<span style="text-decoration: underline;"><a href="http://www.leoscheer.com/spip.php?article2344"><em>Petite enquête sur le plagiaire sans scrupule</em></a></span>&nbsp;&raquo; (Éditions Léo Scheer, 2013) font écho à cette situation :</p>
<blockquote>
<p style="text-align: justify;">Le mandarin plagiaire est de tous les comités de sélection, il règne – de préférence – dans une section de CNU, il délivre les certificats de qualification pour les candidats aux postes de l’enseignement supérieur. Tout cela vaut bien un plagiat consenti. Le docteur plagié se résigne le plus souvent à des plaintes secrètes. Il suffit de lui faire miroiter une carrière prometteuse et le voilà prêt à accepter le sacrifice de sa paternité littéraire.</p>
<p style="text-align: justify;">Le postdoc, celui qui dans le jargon universitaire a obtenu son titre de docteur, a l’avantage de livrer un ouvrage abouti, mais non encore publié. S’il est magnanime, l’universitaire plagiaire peut même lui proposer d’apposer leurs deux noms à la publication. Ce compromis les liera encore plus. Comment un jeune docteur en quête de publications pourrait-il refuser une telle chance d’édition ? Cela vaudrait presque des remerciements. La victime devient un allié de son bourreau dont dépend son sort professionnel.</p>
</blockquote>
<p style="text-align: justify;">Le cas dont témoigne la notice biographique diffusée par la CP-CNU illustre le portrait de l&#8217;universitaire plagiaire dressé par Hélène Maurel-Indart. Quoique cette dernière n&#8217;avait pas même osé imaginer cette variante : l&#8217;universitaire plagiaire s&#8217;impose pour co-signer&#8230; les plagiats de son doctorant plagiaire&#8230;</p>
<p style="text-align: justify;">Et tout ça, comme nous l&#8217;établirons sur ce blog, n&#8217;est que la <em>partie émergée de l’iceberg</em>.</p>
<p style="text-align: center;">*</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Le laboratoire <em>Paragraphe </em>(double Labex), l&#8217;École doctorale <em>Cognition, langage, </em></strong><strong><em>Interaction</em></strong><strong>, </strong><strong>le conseil  scientifique, la Commission déontologie</strong><strong> (sic) et les Présidents successifs de l&#8217;Université Paris 8, le Président et le bureau de la 71e section du CNU, la Présidente, le bureau et le comité consultatif de la CP-CNU, le Ministère&#8230; toutes ces instances s&#8217;avèrent incapables de nommer &laquo;&nbsp;plagiats&nbsp;&raquo;&#8230; des copier-coller et plagiats grossiers et de nommer &laquo;&nbsp;plagiaires&nbsp;&raquo;&#8230; des </strong><strong>enseignants-chercheurs</strong><strong> plagiaires avérés.<br />
</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Cette situation </strong><strong>montre la nécessité d&#8217;une instance universitaire nationale</strong><strong>, indépendante, placée à l&#8217;abri des </strong><strong>connivences, des </strong><strong>pressions et des conflits d&#8217;intérêts pour juger et traiter des plagiats des enseignants-chercheurs.</strong></p>
<p style="text-align: center;"><strong>* * *</strong></p>
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #ff0000;"><strong>Note 1 :</strong></span><span style="text-decoration: underline;"> <a href="http://archeologie-copier-coller.com/wp-content/uploads/2013/01/fraude_examen_lettreouverte.pdf">Le témoignage d&#8217;Alain de Tolédo</a></span> (Maitre de Conférences HDR &#8211; Département d’économie et de Gestion,  Université Paris 8 ), accessible sur <a href="http://responsable.unige.ch/index.php?main=b-1-1#l49"><span style="text-decoration: underline;">le site de M. Bergadaa</span></a>, montre  comment les mauvais médecins de la commission disciplinaire de Paris 8  favorisent la gangrène. <span style="text-decoration: underline;"><a href="http://archeologie-copier-coller.com/wp-content/uploads/2013/01/ESRS1200332S-MESR-enseignementsup-recherche.gouv_.fr_.pdf">Cette décision du CNESER disciplinaire</a></span> publiée dans le B.O. d&#8217;octobre 2012 permet de comparer la réaction de l&#8217;Université d&#8217;Orléans et celle de Paris 8 confrontées l&#8217;une et l&#8217;autre à des situations de plagiat très semblables. Il est vrai que la Commission déontologie (sic) de l&#8217;Université Paris 8 a, entre autres, validé une thèse plagiaire à près de 100% et admet les articles plagiaires d&#8217;enseignants-chercheurs, il est donc cohérent et juste que sa section disciplinaire couvre les plagiats de jeunes étudiants de licence.</p>
<p style="text-align: center;">* * * * *</p>
<address style="text-align: justify;">Dans un prochain article – toujours à propos de situations qui   favorisent la tolérance au plagiat dans la 71e section – nous traiterons   des conditions de la qualification en 2011 par les experts  de la 71e  section du CNU et de l&#8217;AERES de <a href="http://europia.org/RIHM/"><span style="text-decoration: underline;">la revue RIHM</span></a> (Revue des  Interactions Humaines Médiatisées; co-rédacteurs en Chef : Sylvie  Leleu-Merviel et Khaldoun Zreik. <a href="http://europia.org/edition/index.htm"><span style="text-decoration: underline;">Éditions Europia</span></a>).</address>
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;">
]]></content:encoded>
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		<title>La Commission permanente du Conseil national des universités, le &#171;&#160;vide juridique&#160;&#187; et la tolérance au plagiat</title>
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		<pubDate>Mon, 14 Jan 2013 19:00:31 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jean-Noël Darde</dc:creator>
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		<description><![CDATA[
Le problème du plagiat universitaire est un problème d&#8217;enseignants-chercheurs avant d&#8217;être celui des étudiants. On serait en effet mal venu de reprocher à des étudiants de plagier alors que des instances universitaires (présidences d&#8217;université et conseils centraux, sections du CNU, CP-CNU et  Ministère), en toute connaissance de cause, le tolèrent sans réagir chez des enseignants-chercheurs [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">
<address style="text-align: justify;">Le problème du plagiat universitaire est un problème d&#8217;enseignants-chercheurs avant d&#8217;être celui des étudiants. On serait en effet mal venu de reprocher à des étudiants de plagier alors que des instances universitaires (présidences d&#8217;université et conseils centraux, sections du CNU, CP-CNU et  Ministère), en toute connaissance de cause, le tolèrent sans réagir chez des enseignants-chercheurs plagiaires avérés. Les faits et documents qui suivent en attestent.</address>
<p style="text-align: center;">*</p>
<p style="text-align: justify;">Contrairement à ce qu&#8217;avait annoncé Frédérique Faudot, présidente de la Commission permanente du Conseil national des universités (CP-CNU), le 6 décembre 2012 (voir ci-dessous), aucun communiqué sur le &laquo;&nbsp;vide juridique&nbsp;&raquo; concernant le plagiat d&#8217;enseignants-chercheurs n&#8217;a été rendu public à la suite de la réunion de la CP-CNU du 14 décembre.</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://archeologie-copier-coller.com/wp-content/uploads/2013/01/Imad-SALEH-CNU71-CP-CNU.png"><img class="alignleft size-thumbnail wp-image-9388" title="Imad SALEH CNU71 CP-CNU" src="http://archeologie-copier-coller.com/wp-content/uploads/2013/01/Imad-SALEH-CNU71-CP-CNU-150x150.png" alt="" width="150" height="150" /></a>Par ailleurs, et comme j&#8217;en avais déjà exprimé la crainte, malgré les engagements aucune démarche ne semble avoir été entreprise par le bureau de la CP-CNU pour trouver une issue décente aux cas de thèses plagiaires et d&#8217;enseignants-chercheurs plagiaires, objets d&#8217;alertes circonstanciées de ma part. Le site de la CP-CNU continue de diffuser la &laquo;&nbsp;<span style="text-decoration: underline;"><a href="http://www.cpcnu.fr/web/section-71/membres-de-la-section?_CNU_Membre_Section_WAR_AdminCpcnuportlet__facesViewIdRender=%2Fxhtml%2Flist_section_user%2FportletViewMode.xhtml&amp;p_p_col_count=1&amp;p_p_col_id=column-2&amp;p_p_id=CNU_Membre_Section_WAR_AdminCpcnuportlet&amp;p_p_lifecycle=0&amp;p_p_mode=view&amp;p_p_state=normal">notice biographique</a></span>&nbsp;&raquo; (voir ci-contre) qu&#8217;elle a éditée à propos d&#8217;un membre du CNU plagiaire où s&#8217;affichent plusieurs articles aux plagiats grossiers  – pour ajouter au ridicule, le plagiaire avéré et récidiviste a été retenu pour bénéficier de la Prime d&#8217;Excellence Scientifique (PES).</p>
<p style="text-align: justify;">.</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://archeologie-copier-coller.com/wp-content/uploads/2013/01/temoignage-Jean-Hugues-CHAUCHAT-Majed-SANAN-Khaldoun-ZREIK-Mohamed-HASSOUN.jpg"><img class="alignleft size-thumbnail wp-image-9303" title="temoignage Jean-Hugues CHAUCHAT -  Majed SANAN, Khaldoun ZREIK, Mohamed HASSOUN" src="http://archeologie-copier-coller.com/wp-content/uploads/2013/01/temoignage-Jean-Hugues-CHAUCHAT-Majed-SANAN-Khaldoun-ZREIK-Mohamed-HASSOUN-150x150.jpg" alt="" width="150" height="150" /></a>Enfin, l&#8217;acharnement à ignorer le témoignage du Professeur Jean-Hugues Chauchat (lire ci-contre), transmis aussi bien à la Présidente de l&#8217;Université Paris 8 et à ses conseils centraux, au Président et au Bureau de  la 71e section du CNU, à la Présidente et aux Vice-présidents de la CP-CNU, et à la Ministre, confirme le refus des instances universitaires de faire face à des situations où des enseignants-chercheurs sont directement et gravement impliqués dans des affaires de plagiat.</p>
<p style="text-align: justify;">.</p>
<p style="text-align: center;">* * *</p>
<div>
<p style="text-align: justify;">On trouvera plus bas un compte-rendu de ma réunion avec la CP-CNU et un mail aux membres de la 71e section, dont copies avaient été adressées en décembre 2012 aux signataires du texte <em><span style="text-decoration: underline;"><a href="http://archeologie-copier-coller.com/?p=8723">Refusons de fermer les yeux sur le plagiat dans la recherche</a></span></em>. Ils sont suivis des principaux commentaires qu&#8217;ils ont suscités : Hélène Maurel-Indart, dont la <em><span style="text-decoration: underline;"><a href="http://www.leoscheer.com/spip.php?article2344" target="_self">Petite enquête sur le plagiaire sans scrupule</a></span></em> vient de sortir en librairie, soutient que plus qu&#8217;un &laquo;&nbsp;vide juridique&nbsp;&raquo; il y a &laquo;&nbsp;un refus d&#8217;agir&nbsp;&raquo;. Catherine Cremieu-Petit ne craint pas de parler de &laquo;&nbsp;<em>corruption</em>&nbsp;&raquo; à propos du plagiat universitaire. Andreas Pfersmann demande qu&#8217;une &laquo;&nbsp;<em>instance indépendante</em> [soit] <em>autorisée à s’autosaisir des cas de  plagiats commis par des enseignants-chercheurs ou des chercheurs et à  les sanctionner</em>&laquo;&nbsp;, Jean-Hugues Chauchat appuie cette demande et Ricardo Saez suggère que les professeurs émérites – qui n&#8217;ont plus à craindre de représailles – soient représentés dans une telle instance.</p>
<p style="text-align: justify;">On conviendra qu&#8217;il est particulièrement grotesque de prétexter un &laquo;&nbsp;vide juridique&nbsp;&raquo; pour justifier le maintien sur <a href="http://www.cpcnu.fr/web/section-71/membres-de-la-section"><span style="text-decoration: underline;">le propre site</span></a> de la CP-CNU <a style="text-decoration: underline;" href="http://archeologie-copier-coller.com/wp-content/uploads/2013/01/Imad-SALEH-www.cpcnu_.fr_1.pdf">des mentions d&#8217;articles plagiaires</a>, dont l&#8217;un à 100% !</p>
<p style="text-align: justify;">Dans les cas que j&#8217;ai soulevés, que ce soit auprès de l&#8217;Université Paris 8 (présidence et conseils) ou de la 71e section du CNU (présidence et bureau), on observe une action concertée pour soutenir les enseignants-chercheurs impliqués dans ces affaires de plagiat. Tout s&#8217;enchaîne&#8230; aujourd&#8217;hui, il s&#8217;avère que ni au niveau de l&#8217;université (présidence et conseils centraux), ni à celui de la section du CNU, et pas même au niveau du bureau de la CP-CNU, il n&#8217;est possible de traiter sereinement du cas d&#8217;enseignants-chercheurs plagiaires. En effet, <span style="color: #000000;">les enseignants-chercheurs plagiaires plagient, d&#8217;autres enseignants-chercheurs s&#8217;acharnent à protéger les plagiaires, d&#8217;autres encore s&#8217;acharnent à sauver la face des protecteurs des plagiaires, d&#8217;autres instances sont conduites à défendre les protecteurs&#8230; des protecteurs des plagiaires&#8230; ainsi va la chaîne qui permet au plagiat universitaire de s&#8217;épanouir en toute impunité.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000000;">La mise sur pied d&#8217;une commission nationale dont la composition garantirait l&#8217;indépendance s&#8217;impose d&#8217;autant plus.</span></p>
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: center;">* * *</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Premier mail, adressé le 11 décembre 2012 à tous les signataires du texte <span style="text-decoration: underline;"><a href="archeologie-copier-coller.com/?p=8723"><em>Refusons de fermer les yeux sur le plagiat dans la recherche</em></a></span><em>. </em>Copie &laquo;&nbsp;cc&nbsp;&raquo; aux membres de la Commission permanente du Conseil national des universités (CP-CNU), de la 71e section du CNU et des conseils centraux de l&#8217;Université Paris-8) :</strong></p>
<blockquote style="text-align: justify;"><p>Compte-rendu rencontre CP-CNU</p>
<p>Chers Collègues,</p>
<p>J&#8217;ai  rencontré jeudi dernier, le 6 décembre, Dominique Faudot, présidente de  la Commission permanente du Conseil national des universités (CP-CNU),  Olivier Nay (4e section) et Gilles Denis (72e section), vice-pésidents,  et Yves Jeanneret, président de la 71e section du CNU.</p>
<p>Je  ne suis pas en mesure de vous faire un compte-rendu détaillé de cette  réunion sur le thème du plagiat universitaire dans la mesure où j&#8217;ai dû  m&#8217;engager, condition de sa poursuite, à ne pas rendre public le détails  de nos échanges. Disons seulement que ce sont mêlés attitudes  bienveillantes, attitudes hostiles, interventions constructives et dénis  purs et simples.</p>
<p>Il  reste qu&#8217;il a été reconnu un &laquo;&nbsp;<em>vide juridique&nbsp;&raquo;</em> : ni les sections du CNU,  ni la CP-CNU ne sauraient s&#8217;intéresser aux plagiats des membres des CNU,  elles ne pourraient pas même porter un avis à ce propos. Ce qui vaut  pour la 71e section, dont le président était présent à cette rencontre,  vaudrait pour les 51 autres.</p>
<p>Aussi  curieux que cela puisse paraître, la CP-CNU n&#8217;aurait pas même la  possibilité d&#8217;arrêter la diffusion depuis son propre site internet de notices  biographiques de membres du CNU qui y afficheraient des publications  plagiaires [problème posé à l'occasion de la présentation d'un cas avéré  (voir fichier joints)].</p>
<p>Il  a aussi été reconnu qu&#8217;aucune instance universitaire n&#8217;est pour  le moment en mesure de prendre en charge l&#8217;évaluation et le traitement  équitable, à l&#8217;abri des conflits d&#8217;intérêts, d&#8217;affaires de plagiats qui concernent des  enseignants-chercheurs et ont été l&#8217;objet de plusieurs de mes alertes.</p>
<blockquote><p>[On arrive donc à la situation, curieuse et même choquante, où le CNESER disciplinaire peut décider l'exclusion pendant 3 ans de tout établissement public de l'Enseignement supérieur de l'auteur d'un simple mémoire de master avec plagiats (décision du 12 juin 2012, "avec circonstances atténuantes", publiée au BO n° 42 du 15/11/2012), alors que des enseignants-chercheurs, plagiaires avérés et récidivistes, mais protégés à la fois par leur université et leur section du CNU, se voient toujours confier... des tâches d'évaluation. Des tâches qui concernent non seulement les thèses mais aussi, directement ou indirectement, la carrière de leurs collègues à travers leurs fonctions et leur influence dans des Conseils d'écoles doctorales, des Conseils scientifiques, des sections du CNU ou comme experts de l'AERES].</p></blockquote>
<div>On notera que dans une affaire de plagiat dont le journal Libération s&#8217;est récemment fait l&#8217;écho (<a style="text-decoration: underline;" href="http://www.liberation.fr/monde/2012/12/07/le-vice-premier-ministre-hongrois-accuse-de-plagiat_865896" target="_blank">Le vice-Premier ministre hongrois accusé de plagiat</a>,) la Présidente de l&#8217;Université Lorand Eötvös (ELTE) de Budapest n&#8217;a pas prétexté un &laquo;&nbsp;vide juridique&nbsp;&raquo; pour ne pas dire les faits.</div>
<div>Tout au contraire, dans un contexte où elle prend les risques de sévères représailles, Katalin Tausz a fait savoir que l&#8217;impuissance juridique des instances universitaires ne justifiait en aucun cas qu&#8217;elle se taise sur les faits et leur qualification. La dépêche de l&#8217;AFP, <a style="text-decoration: underline;" href="http://www.liberation.fr/monde/2012/12/07/le-vice-premier-ministre-hongrois-accuse-de-plagiat_865896" target="_blank">reprise par Libération le 7 décembre</a>, précise :</div>
<div>
<blockquote><p>«Le vice-Premier ministre Zsolt Semjén a commis une grave violation de l&#8217;éthique scientifique dans le cadre de sa thèse de sociologie en 1992», a indiqué l’Université vendredi à des journalistes. L’examen de l’Université ELTE a démontré que «de très nombreuses parties» de ce travail d&#8217;étude de Zsolt Semjén étaient «identiques» aux écrits de son directeur de recherches.  «Nous ne sommes pas une autorité, et nous ne pouvons lancer de procédures, car les réglementations de l&#8217;époque n&#8217;étaient pas assez détaillés pour le permettre. Il n’y aura donc aucune conséquence légale de notre part, mais les transgression morales perdurent», a ajouté Katalin Tausz, la présidente de l’université. Elle a souligné qu’ELTE ne pouvait rien faire en raison «d’une absence de dispositions procédurales».</p></blockquote>
</div>
<p>La  CP-CNU devrait à nouveau évoquer le problème du plagiat lors de sa réunion du  14 décembre prochain et publier à la suite un communiqué sur les moyens de combler ce &laquo;&nbsp;<em>vide  juridique&nbsp;&raquo;</em>.</p>
<p>Par  ailleurs, il m&#8217;a été assuré que des démarches seraient entreprises par  le bureau de la CP-CNU auprès du Ministère pour trouver une façon de  régler rapidement et de manière équitable les cas que j&#8217;ai soulevés.  J&#8217;ai quelques raisons de ne pas être très optimiste à ce propos, mais je  serais ravi d&#8217;être détrompé.</p>
<p>Cordialement,</p>
<p>Jean-Noël Darde, MCF &#8211; Université Paris 8</p>
<p><span style="color: #ff0000;">À ce mail étaient joints ces quatre fichiers qui concernent les cas avérés d&#8217;articles plagiaires présentés sur une notice biographique éditée par la CP-CNU et présentée sur son site :</span></p>
<p><span style="color: #ff0000;"> </span><strong><a href="http://archeologie-copier-coller.com/wp-content/uploads/2013/01/Imad-SALEH-www.cpcnu_.fr_.pdf"></a><a href="http://archeologie-copier-coller.com/wp-content/uploads/2013/01/SALEH-Meziani.iiwas2010.png"><img class="alignleft size-thumbnail wp-image-9259" title="SALEH-Meziani.iiwas2010" src="http://archeologie-copier-coller.com/wp-content/uploads/2013/01/SALEH-Meziani.iiwas2010-150x150.png" alt="" width="150" height="150" /></a><a href="http://www.cpcnu.fr/">Imad SALEH www.cpcnu.fr</a></strong></p>
<p><strong><a href="http://archeologie-copier-coller.com/wp-content/uploads/2013/01/Meziani-SALEH-OUARZAZATE-2011.COULEURS.pdf">Meziani-SALEH.OUARZAZATE 2011.COULEURS.pdf</a></strong></p>
<p><strong><a href="http://archeologie-copier-coller.com/wp-content/uploads/2013/01/Meziani-MAGALHAES.LISBONNE-2009.COULEURS.pdf">Meziani-MAGALHAES.LISBONNE 2009.COULEURS.pdf</a></strong></p>
<p><strong><a href="http://archeologie-copier-coller.com/wp-content/uploads/2013/01/SALEH-MEZIANI.iiWAS2010.couleurs.pdf">SALEH-MEZIANI.iiWAS2010.COULEURS.pdf</a></strong></p></blockquote>
<p style="text-align: justify;">.</p>
<p style="text-align: justify;">.</p>
<p style="text-align: center;">* * *</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Second mail, adressé le 14 décembre 2012 aux membres de la 71e section du CNU (Sciences de l&#8217;information et de la communication). Copie aux membres de la CP-CNU et des Conseils centraux de l&#8217;Université Paris 8 :</strong></p>
<blockquote style="text-align: justify;"><p><span style="color: #333399;">Il appartient à tout enseignant-chercheur ou chercheur qui constaterait un fait de copillage ou de plagiat, c&#8217;est-à-dire<em> l&#8217;utilisation dans un texte a prétention scientifique d&#8217;un extrait de texte d&#8217;un autre auteur, in extenso ou faiblement modifié, sans mise en exergue ni mention d&#8217;origine</em>, de signaler ce fait à son équipe de recherches ou à ses autorités universitaires de tutelles.</span></p>
<p><span style="color: #333399;">(communiqué du Conseil d&#8217;administration de la Société Française des Sciences de l&#8217;information – SFSIC–, 6 novembre 2011).</span></p>
<p>Chers Collègues,</p>
<p>Yves Jeanneret a annoncé que le problème du plagiat devrait être à l&#8217;ordre du jour d&#8217;une prochaine réunion de la 71e section du Conseil national des universités.</p>
<p>Comme m&#8217;y invite la déclaration du Conseil d&#8217;administration de la SFSIC rédigée à l&#8217;initiative de notre collègue Christian Le Moënne (Rennes 2),  je souhaite apporter quelques précisions à propos de différentes affaires de plagiats dont je me suis déjà fait l&#8217;écho et qui ont secoué, et secouent, la 71e section.</p>
<p>Tout le monde s&#8217;accordera sur la nécessité de clore rapidement ces dossiers et de tourner la page pour &laquo;&nbsp;<em>aller de l&#8217;avant&nbsp;&raquo;</em>. Mais vous conviendrez aussi que cela ne peut se faire que dans la transparence, le respect de la vérité, de la déontologie et de l&#8217;éthique; et après avoir tiré les leçons de ces tristes épisodes<strong>.</strong></p>
<p><strong>I &#8211; Le cas I. Saleh, membre de la 71e section du CNU</strong></p>
<p>J’ai déjà à plusieurs occasions fait état d’attitudes non  déontologiques de notre collègue Imad Saleh au regard de pratiques  plagiaires.  Les tout derniers cas que j’ai soulevés concernent ses « <em>publications caractéristiques des domaines de spécialité</em> [sic] » telles qu’elles apparaissent dans la notice biographique que la  CP-CNU a éditée et diffuse sur son propre site Internet (voir <span style="text-decoration: underline;"><a href="http://www.cpcnu.fr/web/section-71/membres-de-la-section"></a><a href="http://archeologie-copier-coller.com/wp-content/uploads/2013/01/Imad-SALEH-www.cpcnu_.fr_1.pdf"></a><a href="http://archeologie-copier-coller.com/wp-content/uploads/2013/01/Imad-Saleh-plagiats-www.cpcnu_.fr_.pdf">Imad Saleh &#8211; www.cpcnu.fr</a></span><a href="http://www.cpcnu.fr/web/section-71/membres-de-la-section">)</a>.</p>
<p>Vous avez déjà reçu ce mardi des documents qui concernent cette affaire où le plagiat a sa place.</p>
<p><strong>II – Le cas K. Zreik</strong></p>
<p>Kaldoun Zreik est ce candidat malheureux aux élections du CNU d’octobre 2011 (liste <em>Ensemble pour la valorisation et la promotion des SIC</em>) que certains de ses colistiers avaient maladroitement encouragé à déposer plainte à mon encontre (cf. <span style="text-decoration: underline;"><a href="http://archeologie-copier-coller.com/?p=6098"><em>Paris 8, Procès et Plagiats</em></a></span>).</p>
<p>La direction de la 71e section du CNU veut à tout prix se convaincre,  et convaincre, que notre collègue Khaldoun Zreik a seulement été la  victime d’un doctorant plagiaire indélicat, Majed Sanan. Khaldoun Zreik  aurait été conduit à signer <em>à l’insu de son plein gré</em> des articles grossièrement plagiaires.</p>
<p>Cette présentation ne respecte pas la vérité. On peut même dire  qu’elle est mensongère car ceux qui tentent de la diffuser ont été  informés et savent parfaitement à quoi s’en tenir.</p>
<p>En effet<strong>, </strong>Khaldoun Zreik a lui même confirmé sa  condition de co-auteur de plein exercice de cette batterie de six  articles plagiaires. Il l’a fait à de multiples occasions, sous de  multiples formes :</p>
<p><strong>a)</strong> en ayant fait figurer ces six articles grossièrement plagiaires dans son <em>curriculum vitae</em> (voir fichier joint, <span style="text-decoration: underline;"><em><a href="http://archeologie-copier-coller.com/wp-content/uploads/2013/01/Publications-CV-Khaldoun-Zreik.20.09.2011.pdf">Publications CV Khaldoun Zreik.20.09.2011</a></em></span>).</p>
<p><strong>b)</strong> en incluant en octobre 2011 trois de ces six articles plagiaires dans une version courte de son <em>curriculum vitae </em>communiqué  au juge de la 17e chambre correctionnelle (pièce n°1 des 21 pièces  communiquées par K. Zreik au tribunal). Il s’agissait, avec le  « meilleur » de ses publications, de convaincre le juge de ses  compétences d’enseignant-chercheur en Sciences de l’Information et de la  Communication.</p>
<p><strong>c)</strong> en se revendiquant à nouveau comme co-auteur de  plein exercice de ces articles plagiaires dans une interview de la  journaliste Anne Mascret diffusée le 3 novembre 2011 par l’agence AEF. À  cette occasion, Khaldoun Zreik a à nouveau explicitement revendiqué ces  articles comme co-auteur, a nié leur caractère plagiaire et a défendu  leur qualité d’articles scientifiques.</p>
<p><strong>d)</strong> en s’acharnant, aujourd’hui encore, à faire  diffuser ces six articles plagiaires, soit en ligne – à l’occasion sur  des pages internet des propres colloques qu’il a organisés (par exemple <span style="text-decoration: underline;"><a href="http://lodel.irevues.inist.fr/cide/index.php?page=map">site du CIDE 10</a></span><a href="http://lodel.irevues.inist.fr/cide/index.php?page=map"> </a>) –  soit en laissant ces articles disponibles (<span style="text-decoration: underline;"><a href="http://dl.acm.org/citation.cfm?id=2001187">http://dl.acm.org/</a></span><a href="http://dl.acm.org/citation.cfm?id=2001187">)</a> ou en vente en ligne (<span style="text-decoration: underline;"><a href="http://ieeexplore.ieee.org/search/searchresult.jsp?newsearch=true&amp;queryText=sanan+zreik&amp;x=0&amp;y=0">//ieeexplore.ieee.org/search</a></span>, <span style="text-decoration: underline;"><a href="http://www.emeraldinsight.com/journals.htm?articleid=1740779">/www.emeraldinsight.com/</a></span>),  soit en continuant à en faire la promotion et à les faire diffuser par sa propre maison d’édition, Europia.</p>
<p><span style="text-decoration: underline;"> </span><strong>Ces six articles sont :</strong></p>
<p>- <span style="text-decoration: underline;"><a href="http://europia.org/edition/livres/cogn/ICHSL6.htm">Arabic documents classification using N-gram</a></span><a href="http://europia.org/edition/livres/cogn/ICHSL6.htm"> </a>(2008),   dans un ouvrage édité et diffusé par Europia-productions. Cet article  figurait dans le CV court que K. Zreik a communiqué au juge de la 17e  chambre correctionnelle.</p>
<p>- <span style="text-decoration: underline;"><a href="http://www.emeraldinsight.com/journals.htm?articleid=1740779&amp;show=html">Arabic supervised learning method using N-gram</a></span> (2008).  Cet article figurait dans le CV court que K. Zreik a  communiqué au juge de la 17e chambre correctionnelle. Voir sa version « <em>coloriage en chantier</em> » en fichier joint (<em>Arabic supervised…</em>)</p>
<p>- <span style="text-decoration: underline;"><a href="http://ieeexplore.ieee.org/xpl/articleDetails.jsp?tp=&amp;arnumber=4530003&amp;contentType=Conference+Publications&amp;queryText%3Dzreik">Internet Arabic Search Engines Studies</a></span> (2008).  Cet article figurait dans le CV court que K. Zreik a communiqué au juge de la 17e chambre correctionnelle.</p>
<p>- <span style="text-decoration: underline;"><a href="http://lodel.irevues.inist.fr/cide/index.php?id=136">L’accès Multilingue à l’information scientifique et technologique : limitations des moteurs de recherche en langue Arabe</a></span> (2008). Article toujours en ligne sur le site d’un colloque organisé  par Khaldoun Zreik et son entreprise « Europia-productions ». Voir sa  version « <em>coloriage en chantier</em> » en fichier joint (<em>Accès multilingue…</em>).  - <span style="text-decoration: underline;"><a href="http://dl.acm.org/citation.cfm?id=2001187">Improving Arabic Information Retrieval System using n-gram method</a></span> (2011)  - <span style="text-decoration: underline;"><a href="http://europia.org/edition/livres/cogn/SystemesIntelligents.htm">Utilisation de N-Gramme dans la recherche d’information arabe</a></span> (2009)  Dans un ouvrage édité et diffusé par Europia-productions.</p>
<p><span style="text-decoration: underline;"><em><a href="http://archeologie-copier-coller.com/wp-content/uploads/2013/01/Khaldoun-Zreik.learning-method.png"><img class="alignleft size-thumbnail wp-image-9311" title="Khaldoun Zreik.learning method" src="http://archeologie-copier-coller.com/wp-content/uploads/2013/01/Khaldoun-Zreik.learning-method-150x150.png" alt="" width="150" height="150" /></a></em></span>À titre d’exemples, nous avons placé en fichiers joints deux de ces articles plagiaires (coloriage toujours en chantier) :</p>
<p><span style="text-decoration: underline;"><em><a href="http://archeologie-copier-coller.com/wp-content/uploads/2013/01/Arabic-supervised...-Emerald_Zreik-and-co.-version-couleur.pdf">Arabic supervised… Emerald_Zreik and co. version couleur</a></em></span> et <span style="text-decoration: underline;"><em><a href="http://archeologie-copier-coller.com/wp-content/uploads/2013/01/Acces-Multilingue-%C3%A0-l%E2%80%99information-scientifique...-K.-Zreik-and-Co-version-couleur.pdf">Acces Multilingue à l’information scientifique… K. Zreik and Co version couleur</a></em></span>.  Le premier est un article communiqué par Khaldoun Zreik au tribunal et  le second un article toujours en ligne sur le site du colloque CIDE.10.  Les quatre autres articles sont  à l’avenant.</p>
<p>.</p>
<p>Dans le second article, on repérera, surlignés en bleu, les <a href="http://archeologie-copier-coller.com/wp-content/uploads/2013/01/Khaldoun-Zreik.CIDE10.png"><img class="alignleft size-thumbnail wp-image-9312" title="Khaldoun Zreik.CIDE10" src="http://archeologie-copier-coller.com/wp-content/uploads/2013/01/Khaldoun-Zreik.CIDE10-150x150.png" alt="" width="150" height="150" /></a>emprunts aux travaux d’Ahmed Abdelali (<em>New Mexico State University</em>) dont ce dernier se plaint qu’ils soient toujours en ligne (voir premier commentaire de la pétition <span style="text-decoration: underline;"><em><a href="http://archeologie-copier-coller.com/?p=8723">Refusons de fermer les yeux sur le plagiat dans la recherche</a></em></span>).</p>
<p>.</p>
<p>Le bureau de la 71e section du CNU que j’ai tenté d’alerter par  courrier recommandé AR en 2011 n’a pas servi les intérêts de la 71e  section en se refusant  de réagir aux situations que j’évoquais.</p>
<p>J’ajoute que dans le cas de  notre collègue Khaldoun Zreik, le témoignage de <a href="http://archeologie-copier-coller.com/wp-content/uploads/2013/01/temoignage-Jean-Hugues-CHAUCHAT-Majed-SANAN-Khaldoun-ZREIK-Mohamed-HASSOUN.jpg"><img class="alignleft size-thumbnail wp-image-9303" title="temoignage Jean-Hugues CHAUCHAT -  Majed SANAN, Khaldoun ZREIK, Mohamed HASSOUN" src="http://archeologie-copier-coller.com/wp-content/uploads/2013/01/temoignage-Jean-Hugues-CHAUCHAT-Majed-SANAN-Khaldoun-ZREIK-Mohamed-HASSOUN-150x150.jpg" alt="" width="150" height="150" /></a>Jean-Hugues Chauchat [lire ci-contre], directeur  d’une thèse copiée-collée  (près de 40 pages d’un seul bloc !) par Majed Sanan, doctorant de K.  Zreik, est  particulièrement accablant.</p>
<p>Khaldoun Zreik s’est en effet prévalu de manière insistante et  répétée – devant les instances de l’Université Paris-8, devant ses  co-listiers aux élections du CNU, devant le tribunal, et dans une  interview diffusée par l’AEF – de sa totale ignorance de l’existence de  cette thèse pour justifier son aveuglement aux plagiats de son  doctorant.</p>
<p style="text-align: justify;">C’est un scénario différent, et on en conviendra plus  inquiétant, que suggère la lecture du témoignage que Jean-Hugues  Chauchat m’a autorisé à rendre public (fichier joint).</p>
<p style="text-align: center;">*</p>
<p>À travers l’exemple de certaines des listes qui se sont présentées aux dernières  élections de la 71e section du CNU, l’exemple de Comités de sélection de  la 71e chargés du recrutement, l’exemple de la revue R.I.H.M (dernière  des revues « qualifiées » par les experts CNU/AERES), ou l’exemple de la  maison d’éditions Europia et les colloques qu’elle gère, je montrerai  dans un prochain article comment la culture du plagiat a progressé au  cœur même de la 71e section et soulignerai certains des facteurs de  cette progression.</p>
<p style="text-align: center;">*</p>
<p>Les simples déclarations contre le plagiat sont inefficaces, donc  inutiles – même nos collègues plagiaires, Khaldoun Zreik et Imad Saleh,  ont fait des déclarations pompeuses sur la nécessité de sanctionner  sévèrement les plagiaires ! En outre, croire que les logiciels  anti-plagiat vont régler le problème est une illusion dangereuse. Ce  peut être un alibi facile de ceux qui ne souhaitent pas traiter le  problème au fond.</p>
<p>Cordialement,</p>
<p style="text-align: justify;">Jean-Noël Darde, MCF – Université Paris 8</p>
<p style="text-align: justify;">
</blockquote>
<p style="text-align: center;"><strong>* * *</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>DES COMMENTAIRES</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>12/12/2012, Hélène Maurel-Indart :</strong></p>
<blockquote style="text-align: justify;"><p>L&#8217;exemple de la présidente de l&#8217;université de Budapest en dit long sur nos propres pratiques en France et notre faible réactivité quant au plagiat universitaire. On verra bien les retombées de ce texte collectif très argumenté. J&#8217;espère qu&#8217;il va faire réagir.</p>
<p>Je pense qu&#8217;il n&#8217;y a pas de vide juridique pour sanctionner ce type de plagiat, mais un refus d&#8217;agir. Quand le Président de l&#8217;université de Toulon a dû être sanctionné pour trafic de thèses, une commission disciplinaire a été réunie à Paris 4.</p>
<p>Hélène Maurel-Indart (Pr Université de Tours, membre suppléante du CNU, section 9)</p></blockquote>
<p style="text-align: justify;"><strong>12/12/2012, Jacques Grober :</strong></p>
<blockquote style="text-align: justify;"><p>Bonjour et merci pour ce compte rendu. Plagiat et fraude scientifique sont les maux de nos métiers , et comme vous je regrette le silence de la majorité de la communauté scientifique sur ce sujet. On se demande bien pourquoi ?</p>
<p>Ne serait il pas possible dans un premier temps de dénoncer ce plagiat auprès des revues sans lesquelles ces travaux ont été publiés ? Car, elles, des recours juridiques elles doivent en avoir.</p>
<p>Cordialement,  Jacques Grober [MCF, Université de Bourgogne].</p></blockquote>
<p style="text-align: justify;"><strong>13/12/2012, Paulo de Carvalho :</strong></p>
<blockquote style="text-align: justify;"><p>Cher collègue,</p>
<p>Non, l’ajout fait à l’objet du présent message, ce n’est pas le titre d’une encyclique pontificale. C’est tout de même, comme vous savez, la parole d’un pape —  le début d’un adage attribué à Boniface VIII  (vous savez, celui qui a eu maille à partir avec Philippe IV Le Bel, et qui l’a payé cher) et qui me paraît convenir remarquablement à la situation que vous nous avez exposée : <em>Qui tacet consentire videtur, ubi loqui et debuit et potuit</em> “Celui qui se tait paraît approuver, alors qu’il a, de parler, et le devoir et le pouvoir”.</p>
<p>Toujours est-il qu’on est, que je suis effaré, sidéré, choqué, devant :</p>
<p>• D’abord, les nombreux faits de plagiat que vous présentez et analysez depuis longtemps sur votre blog et dans vos courriers, maintes preuves à l’appui (dont le témoignage de notre collègue plagié, Rodrigo Magalhães, en réponse au courriel que je lui avais adressé le 28 novembre dernier).</p>
<p>• Puis, et peut-être plus encore, devant cette sorte d&#8217;apathie, frisant la complicité, dont font preuve certains de nos collègues, pourtant élus, donc investis de responsabilités dans le fonctionnement de l’Université, parfois au plus haut niveau, comme c’est le cas dans la vôtre. Lire, ici, qu’une élue n’apprécie pas les attaques contre « l’institution dans laquelle (elle) travaille », et que ce n’est pas ainsi qu’on « règle les problèmes entre collègues » (c’est bien de cela qu’il s’agit, franchement…), ou là, sous la plume semble-t-il d’un vice-président de Conseil scientifique, que « les thèses plagiées ne seraient que le petit bout de la lorgnette face aux mécanismes d&#8217;emprunts involontaires (sic), de cécité (re-sic) du doctorant, et de l&#8217;enseignant », voilà qui laisse pantois : mais où sont les aveugles dans cette histoire ? Et qu’on ne vienne surtout pas me parler de « vide juridique » : aucune loi n’a jamais tout prévu. Du reste le plagiat est régulièrement condamné par les tribunaux, comme des exemples récents l’ont montré. On ne voit pas pourquoi l’Université devrait ou pourrait s’exempter de sanctionner les pratiques plagiaires, et pas seulement au niveau des doctorants.</p>
<p>On ne peut pas croire non plus que la CP-CNU n&#8217;ait pas même la possibilité d&#8217;arrêter la diffusion depuis son site internet de notices biographiques de membres du CNU qui y afficheraient des publications plagiaires.</p>
<p>• Et, enfin, devant l’incompréhension  —  pour rester aimable —, pire<span style="text-decoration: underline;">,</span> l’hostilité à peine feutrée qu’on vous manifeste ici ou là. En l’occurrence, vos détracteurs oublient  —  ou font semblant d’oublier — que tous les cas de plagiat que vous avez dénoncés dans votre blog ont d’abord été soumis à toutes les instances universitaires dont on aurait pu espérer qu&#8217;elles soient en mesure d&#8217;y trouver une solution interne, “en famille”<span style="text-decoration: underline;">,</span> mais dans le respect de l&#8217;éthique. Ce n&#8217;est qu&#8217;une fois constaté que ces instances refusent d&#8217;assumer leur<span style="text-decoration: underline;">s</span> responsabilités que ces affaires ont été rendues publiques  —  publicité, au demeurant, qui n’a visé que des<span style="text-decoration: underline;"> </span>“œuvres”, si l’on peut dire, déjà publiques : thèses, par définition publiques, articles et ouvrages. Il est d’ailleurs pour le moins curieux que des “auteurs”, et ceux qui les soutiennent, osent se plaindre de ce qu’on critique publiquement leurs “créations”<span style="text-decoration: underline;">,</span> qu’ils se sont évertués à faire connaître, par exemple en les mentionnant dans leur cv ou dans leur “notice biographique” et en les éditant.</p>
<p>Voilà, mon cher collègue, ce que je tenais à vous dire, pour vous soutenir dans votre travail sur le plagiat dans la recherche universitaire. Il y a quelques mois encore<span style="text-decoration: underline;">,</span> je ne vous connaissais pas, et c’est le souvenir d’une expérience fort pénible —  une expérience d’impuissance, en tant que membre d’un jury dont les autres membres faisaient semblant de ne pas voir ce que je leur mettais sous les yeux — qui m’a rapproché de vous et de vos initiatives.</p>
<p>Alors, je vous en prie, ne laissez pas tomber, allez de l’avant. D’autres collègues, j’en suis certain, sauront se manifester en vous apportant leur soutien explicite. Il y a ceux qui n’osent pas, qui ne parlent pas. Par indifférence, par timidité, par crainte de représailles, voire, ne l’excluons pas, par intérêt. Et il y a ceux qui osent, et qui parlent. Alors, laissez-moi terminer comme j’ai commencé, avec un peu de latin : <em>Audaces fortuna<span style="text-decoration: underline;"> </span></em>“ceux qui osent, la fortune [= le cours des événements] &lt;les seconde.&gt;”.</p>
<p>Bien cordialement vôtre,</p>
<p>Paulo de Carvalho, Professeur émérite [Bordeaux 3, linguistique et grammaire latine].</p></blockquote>
<p style="text-align: justify;"><strong>13/12/2012, Andreas Pfersmann :<br />
</strong></p>
<blockquote style="text-align: justify;"><p>Cher Jean-Noël Darde,</p>
<p>Je me félicite que la CP-CNU prenne enfin la mesure des problèmes du plagiat et je remercie Dominique Faudot de s’en inquiéter. La France est hélas très en retard pour lutter contre ce fléau, surtout lorsqu’il est commis par nos propres pairs.</p>
<p>De toute évidence, la propriété intellectuelle n’est pas suffisamment protégée dans notre pays et l’élaboration d’instruments législatifs visant explicitement le plagiat constitue une urgence d’un point de vue juridique. Par ailleurs, les commissions de déontologie, quand elles existent dans les universités, ont manifestement encore beaucoup de mal à fonctionner à l’abri des conflits d’intérêt. La complaisance, fréquente dans notre milieu, voire la complicité avec les collègues plagiaires est particulièrement choquante et je partage entièrement l’analyse de Paulo de Carvalho.</p>
<p>C’est pourquoi la mise en place d’une instance indépendante, autorisée à s’autosaisir des cas de plagiats commis par des enseignants-chercheurs ou des chercheurs et à les sanctionner, serait vivement souhaitable. L’impunité, dans ce domaine, est néfaste pour notre travail (je pourrais citer des exemples…).</p>
<p>Il est particulièrement douloureux, pour le membre du CNU que je suis, de penser que des collègues plagiaires aient réussi à se faire élire dans nos instances. Le CNU doit être exemplaire dans la défense de l’intégrité et de la déontologie scientifiques. Il doit pouvoir casser systématiquement les qualifications obtenues de matière frauduleuse et les promotions de collègues plagiaires. Je fais confiance à la CP-CNU pour réussir à interdire que des travaux plagiés puissent figurer sur les notices biographiques des membres élus du CNU.</p>
<p>Je ne saurais terminer ce message, cher Jean-Noël Darde, sans rendre hommage au travail exemplaire que vous menez pour défendre la dignité et l’honnêteté dans l’exercice de notre profession.</p>
<p>Andréas PFERSMANN, MCF HDR de littérature générale et comparée à l’Université de la Polynésie française . Directeur adjoint de l’EA « Sociétés traditionnelles et contemporaines en Océanie » . Membre titulaire élu du CNU (10<sup>e</sup> section).</p></blockquote>
<p style="text-align: justify;"><strong> </strong><strong>14/12/2012, Jean-Hugues Chauchat :<br />
</strong></p>
<blockquote style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;">Chers collègues,</p>
<p style="text-align: justify;">Ma lettre dénonçant le plagiat dont a été victime un de mes doctorants d&#8217;informatique étant citée, je vous diffuse le message ci-joint.</p>
<p style="text-align: justify;">La question du plagiat en recherche concerne toute notre communauté ; il a été évoqué lors des Assises de l&#8217;Enseignement Supérieur ; la Commission Permanente du CNU va, je l&#8217;espère, proposer la création d&#8217;une comission indépendante d&#8217;examen des cas de plagiat.</p>
<p style="text-align: justify;">Notre collègue Jean-Noël Darde, auteur du message ci-dessous, est quelque fois accusé d&#8217;en faire trop, mais il est un des rares universitaires français en exercice à être courageux sur ce sujet ; son blog <a href="http://archeologie-copier-coller.com/">&lt;http://archeologie-copier-coller.com/&gt;</a> décrit en détail des cas de plagiat universitaire flagrant dans différentes disciplines.</p>
<p style="text-align: justify;">Bien à vous,</p>
<p style="text-align: justify;">Jean-Hugues Chauchat, professeur émérite à l&#8217;Université Lyon 2</p>
</blockquote>
<p style="text-align: justify;"><strong>14/12/2012, Catherine Cremieu-Petit :</strong></p>
<blockquote style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;">Je ne trouve pas du tout que JN Darde en fasse trop mais que nous tous  n&#8217;en faisons pas assez, notre Université croule sous le poids du  &laquo;&nbsp;plagiat&nbsp;&raquo; qui a bien trop duré, cette &laquo;&nbsp;corruption&nbsp;&raquo; est inadmissible.  J&#8217;ai moi même assisté à une soutenance où le Directeur de thèse était  complice du Doctorant ainsi que le Président de jury et les membres du  jury.</p>
<div>Cela me révolte car à côté de cela de jeunes étudiants scrupuleux et  autrement compétents ne parviennent pas à s&#8217;imposer à cause de cette  corruption.</div>
<div>Catherine Petit [Enseignante (retraitée) à l’Université Paris 5. Ancienne attachée parlementaire (Assemblée nationale, puis Sénat)]</div>
</blockquote>
<p style="text-align: justify;"><strong> 7/01/2013, Ricardo Saez :</strong></p>
<blockquote style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;">Je me permets de verser modestement au débat sur le plagiat, les réflexions suivantes,  complémentaires d’autres points de vue.</p>
<p style="text-align: justify;">1) Le premier constat relève directement de l’existant, de ce qui est matériellement appréhendable : le plagiat existe au sein de la société, l’université qui en fait partie étant, à son tour, contaminée. Cette donnée me semble difficilement contestable. Comme disait Goethe : « l’extérieur est à l’intérieur ».</p>
<p style="text-align: justify;">2) Comment faire barrage au plagiat ? Au même titre qu’il existe des campagnes contre la faim, des campagnes antitabac, il faut que l’institution lance une vaste campagne antiplagiat s’inscrivant dans une démarche laïque et citoyenne. Il ne peut y avoir de véritable production scientifique sans éthique intellectuelle. Pour ce faire, il faut associer les présidents d’université, les directrices et directeurs d’U.F.R. et, j’insiste, les syndicats à une volonté manifeste de lutte contre des pratiques qui dénaturent les valeurs de l’esprit et de la recherche défendues par la communauté universitaire.</p>
<p style="text-align: justify;">3) Aussi, me semble-t-il de bonne méthode, d’introduire dans les cursus une information/formation au plagiat, à ses dérives, risques et sanctions encourues par les contrefaçons ou le « copié-volé », pudiquement appelé « copié-collé ». Toutes les universités sont dotées d’une commission disciplinaire, émanation directe du C.A., s’appliquant aussi bien aux membres titulaires de l’enseignement supérieur qu’aux étudiants. Cette commission, dont l’échelle des sanctions est assez étendue, a un rôle de vigilance qui se veut le plus souvent éducatif.</p>
<p style="text-align: justify;">4) Certaines universités ont inscrit dans leur programme de politique et de gestion une réflexion et une action visant à faire prendre conscience du fléau actuel du plagiat, soit sous la forme des journées intitulées « Halte au plagiat » afin de sensibiliser le monde universitaire aux dangers de la fraude, soit en demandant aux surveillants de rappeler aux étudiants les règles qui doivent présider à tout partiel ou examen.</p>
<p style="text-align: justify;">5) En dépit de toutes ces précautions, force est de constater que les résultats sont loin de porter tous leurs fruits. Á cet égard, on ne peut que saluer l’action impulsée par Jean–Noël Darde, tant celle-ci répond à des situations proprement scandaleuses qui ont cependant droit de cité par complaisance et lâcheté ou réseau d’intérêts communément partagés. L’Université a tout à perdre si elle n’engage pas des sanctions contre ses enseignants-fraudeurs qui font carrière ayant usurpé la propriété intellectuelle de leurs travaux. Face à cet état de fait et vu des difficultés éprouvées par les universités pour intervenir efficacement dans les cas de plagiat, il faut amener Madame Geneviève Fioraso, ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche, s’appuyant pour cela sur la CPU, à constituer une commission nationale composée de PREM, PR et MCF, indépendante et idéologiquement plurielle, pour sortir du vide juridique actuel qui permet de prospérer à des enseignants-chercheurs en totale inadéquation avec le socle déontologique sur lequel repose le service public. Il est urgent que les plagieurs ne puissent pas être candidats à des fonctions de direction administrative et scientifique au sein de l’enseignement supérieur et de ses instances. Il est aussi d’une totale justice qu’ils soient condamnés à hauteur de leur faute.</p>
<p style="text-align: justify;">Ricardo Saez (Professeur émérite, Université Rennes 2).</p>
<p style="text-align: center;">* * *</p>
<p><span style="text-decoration: underline;"><a href="http://archeologie-copier-coller.com/?p=8723"><strong>REFUSONS DE FERMER LES YEUX SUR LE PLAGIAT DANS LA RECHERCHE</strong></a></span></p>
<p><strong>Plus  de 200 universitaires, dont des universitaires plagiés, invitent les  enseignants et chercheurs à signer et poursuivre la diffusion de ce  texte.<br />
</strong></p>
<p><strong>2013 : ce texte reste ouvert aux signatures et commentaires</strong></p>
<p style="text-align: center;">* * <em>*</em></p>
<p style="text-align: center;"><em> </em><span style="color: #ff0000;"><em>Pour être informé des prochains articles mis en ligne sur Archéologie du copier-coller, abonnez-vous à : <strong><a href="https://twitter.com/#%21/archeocopcol">https://twitter.com/#!/archeocopcol</a></strong></em></span></p>
</blockquote>
<blockquote style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;">
</blockquote>
</div>
]]></content:encoded>
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		</item>
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		<title>Refusons de fermer les yeux sur le plagiat dans la recherche</title>
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		<pubDate>Fri, 16 Nov 2012 15:32:54 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
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		<description><![CDATA[
2013 : ce texte reste ouvert aux signatures et commentaires

Refusons de fermer les yeux sur le plagiat dans la recherche
[À quelques jours de la conclusion des Assises de l’Enseignement supérieur et de la Recherche], les universitaires et les chercheurs soussignés estiment de leur devoir de rappeler que l’université doit pouvoir garantir la légitimité des diplômes [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<blockquote style="text-align: justify;">
<p style="text-align: center;"><strong><span style="color: #ff0000;">2013 : ce texte reste ouvert aux signatures et commentaires<br />
</span></strong></p>
<p style="text-align: center;"><strong><span style="text-decoration: underline;">Refusons de fermer les yeux sur le plagiat dans la recherche</span></strong></p>
<p style="text-align: justify;">[À quelques jours de la conclusion des Assises de l’Enseignement supérieur et de la Recherche], les universitaires et les chercheurs soussignés estiment de leur devoir de rappeler que l’université doit pouvoir garantir la légitimité des diplômes qu’elle délivre. En particulier, elle doit veiller à ce que le plagiat dans les mémoires, les thèses et les publications scientifiques ne puisse discréditer la qualité des formations proposées et de la recherche française.</p>
<p style="text-align: justify;">À ce titre, les communautés universitaire et scientifique doivent agir de concert contre toutes les formes de plagiat. Elles doivent le faire non seulement par la prévention mais aussi au cas par cas par des sanctions adéquates contre les plagiats avérés. La responsabilité des universités ou des organismes de recherche doit pouvoir être engagée quand les plagiats, fraudes et tentatives de fraude attestés ne font pas l&#8217;objet de telles sanctions. L&#8217;obligation de leur sanction pèse sur tous les établissements d&#8217;enseignement supérieur et organismes de recherche.</p>
<p style="text-align: justify;">Un certain nombre de cas analysés par notre collègue Jean-Noël Darde (Maître de conférences en Sciences de l’information et de la communication à l’Université Paris 8 Saint-Denis) sur le blog <span style="text-decoration: underline;"><a href="http://archeologie-copier-coller.com/"><em>Archéologie du Copier-coller</em></a></span> font craindre que des manquements graves à la déontologie universitaire en matière de recherche et de délivrance des diplômes n’aient été commis dans son université, aussi bien par des doctorants que des enseignants-chercheurs, sans que les mesures qui s’imposaient aient été prises à ce jour. Une commission d’enquête offrant toutes les garanties d’impartialité devra vérifier l’authenticité des documents présentés sur ce blog, les articles qui y sont mis en ligne paraissant établir une situation particulièrement accablante.</p>
<p style="text-align: justify;">L’Université Paris 8 n&#8217;est pas la seule concernée par le phénomène du plagiat, loin de là. De telles situations méritent une attention particulière, au risque de laisser se gangrener une partie de la recherche universitaire et scientifique. S’il se confirmait, dans cette université ou ailleurs, que des plagiats ont pu se produire, en connaissance de cause et au mépris de l’éthique universitaire, seul le prononcé de sanctions adaptées mettrait fin à ces pratiques intolérables qui nuisent au bon fonctionnement de la recherche, tant du point de vue de l’évaluation de ses acteurs que de la qualité scientifique des productions universitaires.</p>
<p style="text-align: justify;">La sauvegarde de la liberté de la recherche et de la liberté académique dépend de la qualité des diplômes, des publications et des productions. Laisser ces dossiers en l’état ne pourrait qu’aggraver une situation qui tend à laisser penser que l’Université française, persistant dans l&#8217;ignorance de l&#8217;ampleur du phénomène du plagiat, a renoncé à défendre un niveau d’excellence indispensable pour tenir son rang aux niveaux européen et international.</p>
<p style="text-align: center;">* * *</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #ff0000;"><strong>Si vous adhérez à ce texte et souhaitez apporter votre signature, précisez votre adresse mail et vos qualités en bas de cette page, à la rubrique commentaire.<br />
</strong></span></p>
</blockquote>
<p style="text-align: center;">* * *</p>
<p style="text-align: justify;"><strong> </strong></p>
<blockquote>
<p style="text-align: justify;">Des universitaires plagiés soutiennent tout particulièrement ce texte, mais les brèves notes à propos de ces plagiats, précédées d’un <span style="color: #ff0000;"><strong>« * »</strong></span> et placées <span style="color: #ff0000;">entre crochets<span style="color: #000000;">, sont</span></span><span style="color: #000000;"> de la seule responsabilité de l&#8217;auteur et éditeur du blog <em>Archéologie du copier-coller</em>.<br />
</span></p>
</blockquote>
<p style="text-align: center;"><span style="text-decoration: underline;"><strong>LES PREMIERS SIGNATAIRES</strong></span></p>
<p style="text-align: center;">
<p style="text-align: justify;"><strong> Association des sociologues enseignant.e.s du supérieur</strong><strong> (ASES)</strong><strong>.</strong><strong> </strong>[Créée en 1989, à l’initiative de Catherine Paradeise et Pierre Tripier, afin d’assurer "<em>la défense et la promotion de la sociologie dans l’enseignement supérieur</em>", L’ASES est un forum de réflexion sur l’enseignement et la recherche en sociologie et en démographie. Elle suit également les recrutements universitaires et l’évolution des carrières dans ces disciplines. En 2001, elle a pris position dans la controverse liée à la thèse d’Elizabeth Teissier. En 2009, elle a protesté contre les auto-promotions au sein de la section 19 du CNU. Ses anciens présidents sont issus de la sociologie française : Catherine  Paradeise, Pierre Tripier, Maryse Tripier, Bruno Péquignot, Philippe  Cibois, Daniel Filâtre, Régine Bercot, Charles Gadéa et Frédéric Neyrat. (extrait de <a href="http://sociolog.cluster003.ovh.net/spip.php?rubrique2&amp;lang=fr"><em>Qui sommes nous ?</em></a>].</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Salih AKIN</strong>. Maître de conférences en sciences du langage, Université de Rouen.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Alain ALCOUFFE</strong>. Professeur de sciences économiques, Université de Toulouse 1. Ancien membre élu (SGEN) au CNU (5<sup>e</sup> section)<strong>.</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Sémir AL WARDI</strong>. Maître de conférences (HDR) en science politique, Université de la Polynésie française.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Éléonore ANDRIEU</strong>. Maître de conférences en littérature médiévale, Université Bordeaux3.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Olivier AUBER</strong>, théoricien et expérimentateur des réseaux. Chercheur associé du groupe &laquo;&nbsp;Evolution, Complexity and Cognition&nbsp;&raquo; (ECCO) et du Global Brain Institute. Free University of Brussels (VUB).<span style="color: #ff0000;"><strong> *[</strong></span>Plagié dans une thèse plagiaire à près de 100% (<span style="text-decoration: underline;"><a href="http://archeologie-copier-coller.com/wp-content/uploads/2012/11/THESE-PLAGIAIRE-S.-H.-S.-2012.doc">ici, une version intégrale coloriée</a></span>), validée en 2012 par la Commission déontologie de l’Université Paris 8 (lire <a href="http://archeologie-copier-coller.com/?p=7475"><span style="text-decoration: underline;"><em>400 pages de plagiats, 20,33 euros !</em></span></a> et <a href="http://archeologie-copier-coller.com/?p=7219"><em><span style="text-decoration: underline;">La thèse-pur-plagiat écrite « sous le signe de l’excellence »</span></em></a><span style="color: #ff0000;"><span style="color: #000000;">)</span><strong>].</strong></span></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Isabelle AUBERT-BAUDRON.</strong> Traductrice, éditeur, écrivain<strong> <span style="color: #ff0000;">*[</span></strong>a eu l'occasion de voir ses travaux plagiés par un universitaire<span style="color: #ff0000;"> </span><strong><span style="color: #ff0000;">].</span><br />
</strong><br />
Éditrice (<a rel="nofollow" href="http://semantiquegenerale.free.fr/">Interzone Editions</a>) et écrivain,</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Nathalie </strong><strong>AUSSENAC-GILLES. </strong>Directeur de recherche en Informatique à l&#8217;IRIT, Université de Toulouse.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong> </strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Mickaël AUGERON. </strong>Maître de conférences, Université de La Rochelle, chercheur au Centre de Recherches en Histoire Internationale et Atlantique (CRHIA).</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Vivien BADAUT</strong>. Post-doctorant.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong> </strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Antoine BAILLY</strong>. Professeur émérite de géographie à l’Université de Genève. Prix Vautrin Lud 2011 (<span style="text-decoration: underline;"><a href="http://www.antoinebailly.com">www.antoinebailly.com</a></span>).<span style="color: #ff0000;"><strong> *[</strong></span>A. Bailly a été plagié dans une thèse plagiaire à près de 100%, validée en 2012 par la Commission déontologie de l’Université Paris 8 (liens ci-dessus)<span style="color: #ff0000;"><strong>].</strong></span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000000;"><strong>Jean-Alix BARRAT</strong>. Professeur de géo-chimie, Université de Bretagne occidentale (Univ. de Brest).</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000000;"><strong>Emmanuel BARTHE</strong>. Bibliothécaire documentaliste.<br />
</span></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Yves BAUDELLE</strong>. Professeur de littérature française, Université Lille 3.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Charles BECKER</strong>. Chercheur retraité du CNRS, est membre du Centre d&#8217;études africaines [lire son commentaire].</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Claudine BELAYCH</strong>. Consultante formatrice en bibliothèques. Elle a été présidente de l&#8217;Association des bibliothécaires de France.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong> </strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Jean-Pierre BENOIT</strong>. Maître de conférences hc, linguistique et sciences de l&#8217;éducation (HDR), Université de Nantes.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Julien BERTHAUD</strong>. Praticien hospitalier, gériatre, diplômé du Département de recherche en éthique, université Paris-Sud.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong> </strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>François BLANCHARD</strong>. Directeur de recherche (retraité), mathématiques, CNRS.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Alain BLIECK</strong>. Directeur de recherche CNRS, Université Lille 1 (UMR 8217 : Géosystèmes &#8211; Equipe de paléontologie).</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Didier BODEN</strong>. Maître de conférences à l’École de Droit de la Sorbonne, Université Paris1.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Jacques BODY</strong>. Professeur de littérature comparée et Président honoraire de l’Université François-Rabelais (TOURS) [lire son commentaire].</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Jacques BOLO</strong>. Libraire, éditeur.<strong> <span style="color: #ff0000;">*[</span></strong>son ouvrage, <em>Philosophie contre intelligence artificielle</em> (1996), a été largement plagié dans une thèse soutenue à Paris 8. Les alertes de J. Bolo auprès du Président Pascal Binczak, par courrier recommandé AR, ont été vaines (lire sur le blog de J. Bolo <em><a href="http://www.jacquesbolo.com/html/plagiat.html"><span style="text-decoration: underline;">Un cas de plagiat universitaire analysé</span></a></em>)<span style="color: #ff0000;"><strong>].</strong></span></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Ondine BOMSEL-HELMREICH</strong>. Directrice de recherches   C.N.R.S (honoraire).</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Rolande BORRELLY</strong>. Professeur de sciences économiques, Présidente de l’Institut des Sciences Mathématiques et Economiques Appliquées (ISMEA), Directrice de <em>Économie appliquée</em>.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Manouk BORZAKIAN</strong>. Post-doctorant (géographie, aménagement) à l&#8217;École Polytechnique Fédérale de Lausanne (EPFL), laboratoire Chôros.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Pascal BOULERIE</strong>.<strong> </strong>Ingénieur d&#8217;études SIG, Institut Géographique National. École Nationale des Sciences Géographiques (ENSG).</p>
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;"><strong>Salah BOUHLEL</strong>. Professeur des Sciences Géologiques, Faculté des Sciences de Tunis.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Lise BOURDEAU-LEPAGE</strong>. Professeur de géographie, Université Jean Moulin (Lyon3).</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Monique BOUQUET. </strong>Maître de conférences de latin (HDR) à l’Université Rennes 2 [lire son commentaire].</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Stefan BRATOSIN</strong>. Professeur, sciences de l’information et de la communication, Université Montpellier 3.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Leszek BROGOWSKI</strong>. Professeur d&#8217;esthétique, Université Rennes 2. Ancien directeur de l&#8217;EA 3208 Arts : Pratiques et Poétiques.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong> </strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Alain BROSSAT</strong>. Professeur émérite de philosophie. Université Paris 8.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Baptiste BUOB</strong>. Chargé de recherche au sein du Laboratoire d&#8217;ethnologie et de sociologie comparative (UMR 7186 &#8211; Université Paris Ouest Nanterre-La Défense/CoCNRS), membre de la section 38 du CNRS.<span style="color: #ff0000;"><strong> *[</strong></span>B. Buob a vu sa thèse largement plagiée. Il a demandé qu’une action disciplinaire soit engagée par l’université où la thèse <span style="color: #000000;">plagiaire a été soutenue<span style="color: #ff0000;"><strong>].</strong></span></span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000000;"><strong>Eve Anne BÜHLER. </strong>Maître de conférences en Géographie, Université Paris 8.<strong><br />
</strong></span></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Laurence CAILLON. </strong>Maître de conférences, Université de la Polynésie française. Secrétaire de la section SNESUP 891.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong><span style="color: #000000;">Fréd</span>éric CALAS</strong><strong>.</strong><strong> </strong>Professeur de langue et littérature françaises Stylistique et Analyse du discours, Université Clermont-Ferrand 2. Directeur adjoint du Centre de Recherches sur les Littératures et la Sociopoétique (CELIS,  EA 1002).</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Stefania CALIANDRO</strong>. Professeur de philosophie des arts et esthétique. Coordination de la recherche à l&#8217;École supérieure d&#8217;art des Pyrénées Pau-Tarbes.</p>
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;"><strong>Marie-Noël CAPOGNA DE LODDI</strong>. Maître de conférences de droit privé, Université de la Polynésie française.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Magaly CARAVANIER. </strong>Maître de  Conférences en Chimie, Université de Tours.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Carla CARVALHAIS</strong>. Gestionnaire du laboratoire Espaces, Nature et Culture (ENeC, UMR 8185).</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Paulo DE CARVALHO</strong>. Professeur émérite de grammaire et linguistique latine, Université de Bordeaux 3 [lire son commentaire].</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Patrick CHARLOT</strong>. Professeur de droit public, Directeur du centre de recherche en droit et science politique de l&#8217;Université de Bourgogne (credespo).<strong> </strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Jean-Pierre CASSARINO</strong>. Professeur au Centre Robert Schuman de l’Institut Universitaire Européen (EUI, Florence, Italie).</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Vincent CATTOIR-JONVILLE. </strong>Professeur des Universités en droit public à l’Université Lille 2 [lire son commentaire].</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Christine CÉZARD</strong>. Praticien hospitalier et Professeur associée à l&#8217;université Lille</p>
<p style="text-align: justify;"><strong> </strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Jean-Hugues CHAUCHAT</strong>. Professeur émérite, Université Lyon 2. Laboratoire ERIC,  &laquo;&nbsp;Entrepôts, Représentation et Ingénierie des Connaissances&nbsp;&raquo;.</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000000;"><strong>Vincent CHAMBARLHAC. </strong>Maître de conférences en histoire contemporaine à l&#8217;université de Bourgogne. Membre du comité de rédaction de la revue <em>Dissidences</em>.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Jean CHAUMINE. </strong>Maître de conférences en Mathématiques, Université de la Polynésie française.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Claude CHAMPAUD. </strong>Professeur émérite de la Faculté de droit de Rennes. Président honoraire de l’Université Rennes  1, ancien 1er Vice-président de la Conférence des présidents  d’Universités (CPU), Membre de l’Académie royale de Belgique. Blog  <a rel="nofollow" href="http://champaudrennes.com">http://champaudrennes.com</a> [lire son commentaire].</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Alain CHIREZ</strong>. Professeur agrégé des universités (Droit privé et sciences criminelles), Université de la Polynésie française [lire son commentaire].</p>
<p><strong>Gilles CHOPARD-GUILLAUMOT.</strong> Directeur du Bureau de normalisation ferroviaire, Paris. <strong><span style="color: #ff0000;">* [</span></strong>Suite   à une action civile engagée par Gilles Chopard-Guillaumot, défendu par   Me Ch. Pascal, le chercheur qui encadrait sa thèse de doctorat a été   condamné par jugement définitif (TGI de PARIS, 31 mars 1999). Le  jugement a  constaté une faute de parasitisme de la part de l'encadrant  consistant en la reproduction servile  de documents du doctorant,  utilisés non pas comme source mais comme la matière même  d'une des  publications de l'encadrant<span style="color: #ff0000;"><strong>].</strong></span></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Jean-Guy CINTAS</strong>. Professeur agrégé (retraité), Docteur, Chercheur associé à l&#8217;équipe CLARE (Cultures, Littératures, Arts, Représentations, Esthétiques, EA n° 4593, Université Bordeaux 3).</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Blandine COLLENOT</strong>. Professeur de Sciences de la vie et de la Terre au Lycée de Langres, Haute-Marne [lire son commentaire].</p>
<p><strong>Anne COMBARNOUS</strong>. Maître de Conférences en littérature et cinéma anglophones, Université de Pau et des Pays de l&#8217;Adour.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Étienne CORNEVIN</strong>. Chargé de cours au département Arts de l&#8217;Université Paris 8 [lire son commentaire].</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Pierre-André CORNILLON</strong>. Maître de conférences, Statistiques, à l&#8217;Université Rennes 2.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Philippe COUDRAUD</strong>. Professeur à l&#8217;EFET (École supérieure d&#8217;architecture intérieure). Docteur en art contemporain (Paris X-Nanterre).<span style="color: #ff0000;"><strong> *[</strong></span>P.  Coudraud a vu sa thèse abondamment plagiée. Défendu par Maître C. de   Gourcuff, il a gagné son procès en contrefaçon contre le doctorant  plagiaire. Cf. <span style="text-decoration: underline;"><a href="http://archeologie-copier-coller.com/?p=1131">Thèse-plagiat « <em>Liège-Nanterre-Liège</em>»</a></span> <span style="color: #ff0000;"><strong>].</strong></span></p>
<p style="text-align: justify;"><strong> </strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Catherine CREMIEU-PETIT</strong>. Enseignante (retraitée) à l&#8217;Université Paris 5. Ancienne attachée parlementaire (Assemblée nationale, puis Sénat).</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Jean-Pierre LE DANTEC</strong>. Ingénieur de l&#8217;Ecole Centrale, architecte et historien. Professeur émérite des ENS d&#8217;architecture. Ancien directeur (2001-2006) de l&#8217;ENS d&#8217;architecture de Paris-la-Villette.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Nadine DANTONEL-COR</strong>. Maître de conférences (HDR) en droit public à l&#8217;Université de Lorraine.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Régis DARQUES</strong>. Géographe, chargé de recherche au CNRS (UMR 5281 ART-Dev, Montpellier). Secrétaire scientifique de la revue <em>Méditerranée </em>[lire son commentaire].</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Ségolène DARLY</strong>. Maître de conférences de géographie, Université Paris 8. Membre du  LADYSS (Laboratoire Dynamiques sociales et recomposition des espaces; CNRS UMR 7533).</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Eric DAVID</strong>. Juriste, Direction des Affaires Financières du Ministère de l&#8217;Education nationale.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Michael DAVIE</strong>. Professeur (Géographie), université François-Rabelais de Tours.</p>
<p style="text-align: justify;">Patrick <strong>DE DEUS</strong>.<strong> </strong>Professeur d&#8217;Éducation physique et sportive (EPS) à Clichy -sous-Bois.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Bernard DEFRANCE</strong>. Professeur de philosophie (retraité) en lycée. Ancien membre du Comité de rédaction des <em>Cahiers pédagogiques </em>[lire son commentaire].</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Alain DELAME</strong>. Professeur d&#8217;anglais à l&#8217;Ecole Centrale de Lille, chargé de cours à l&#8217;UFR des sciences historiques, politiques et artistiques de l&#8217;Université Charles de Gaulle – Lille 3.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Michel DELVILLE</strong>. Professeur ordinaire au département de Langues et littératures modernes de l’Université de Liège, ULg [lire son commentaire].</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Bérengère DEPREZ</strong>. Écrivain belge, spécialiste de Marguerite Yourcenar <strong><span style="color: #ff0000;">*[</span></strong>c'est comme telle, que B. Deprez s'est trouvée plagiée par une  universitaire française<span style="color: #ff0000;"><strong>].</strong></span></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Sophie DESROSIERS</strong>. Maître de conférences, histoire et anthropologie du textile, EHESS.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Jean-Michel DEVÉSA</strong>. Maître de conférences (HDR), Littérature française et littérature en français XXe &#8211; XXIe siècles. Université Bordeaux 3.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Olivier DEVILLERS</strong>. Professeur de Latin, Université Bordeaux 3. Directeur d’Ausonius Edition.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Loïc DI STEFANO</strong>. Directeur délégué du <a href="http://livre.expeert.com">Salon Littéraire</a>.</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000000;"><strong>Catherine DOUZOU</strong>. Professeur de littérature française, Université de Tours.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000000;"><strong>Didier DUGUEST</strong>. Maître de conférences à l&#8217;Institut d&#8217;Administration des Entreprises, un établissement d&#8217;enseignement supérieur de l&#8217;Université de Nantes [lire son commentaire].<br />
</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000000;"><strong>Pierre DUBOIS</strong>. Professeur honoraire en sociologie, Université de Marne-La-Vallée. Auteur du blog <em><a href="http://blog.educpros.fr/pierredubois/2012/11/20/sanctionner-les-plagiats-averes/">Histoires d&#8217;universités</a></em>.</span><strong> </strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Rodolphe DUMOUCH</strong>. Professeur agrégé en lycée dans les Ardennes et  Docteur en géographie. Laboratoire de rattachement, EA 2468 :  Dynamique des réseaux et des territoires (Université d&#8217;Artois).</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000000;"><strong>Serge DUNIS</strong>. Professeur de langues et littératures anglaises, Université de la Polynésie française.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000000;"><strong>Louis DUPONT. </strong>Professeur des Universités, géographe, université Paris-4-Sorbonne, laboratoire ENeC.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000000;"> </span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000000;"><strong> </strong></span><strong><span style="color: #000000;">Christine DUP</span>OUY</strong>. Professeur de poésie moderne et contemporaine. Université de Tours .</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Béatrice DURAND</strong>. Enseignante habilitée, Freie Universität Berlin, Département de Romanistique.</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000000;"><strong>Pascal DURAND</strong>. Professeur ordinaire à la Faculté de Philosophie et Lettres de l&#8217;Université de Liège (Belgique)<strong> </strong>[lire son commentaire].</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000000;"><strong>Romain DUSSERRE</strong>. Professeur d&#8217;EPS au collège Belle de Mai, Marseille [lire son commentaire].<br />
</span></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Boris EIZYKMAN</strong>. Maître de conférences d&#8217;esthétique, Université Picardie Jules-Verne (Amiens).</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Delphine ESPAGNO</strong>. Maître de conférences en droit public, Sciences Po Toulouse.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Pierre EVESQUE</strong>. Directeur de recherche au CNRS, École centrale de Paris [lire son commentaire].</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Alain FAREL</strong>. Architecte, enseigne à l&#8217;École nationale supérieure d&#8217;architecture (ENSA) Paris Val-de-Seine <span style="color: #ff0000;"><strong>*[</strong></span>auteur d'<em>Architecture et complexité</em>, A. Farel a été plagié simplement dans une thèse plagiaire à près de 100% validée par le Commission déontologie de l'Université Paris 8<strong><span style="color: #ff0000;">].</span></strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000000;"><strong>André FAZI. </strong>Maître de conférences en science politique à l&#8217;Université de Corse.</span><strong><span style="color: #ff0000;"><br />
</span></strong></p>
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;"><strong> </strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Jean FICHOT</strong>. Maître de conférences de philosophie, UFR 10, Université Paris 1.</p>
<div id="_mcePaste"><strong>Jaafar GABER</strong>. Maître de Conférences en informatique, Université de technologie Belfort-Montbéliard.</div>
<div>.</div>
<div><strong>Sébastien GAME</strong>. Responsable d&#8217;opération à L&#8217;Institut national de recherches archéologiques préventives (Inrap), enseigne aux Univ. de Clermont-Ferrand et Rennes 2.</div>
<div>.</div>
<div><strong>Bertrand GAJEOT</strong>. Fonctionnaire affecté à l&#8217;Université Lumière (Lyon 2). Par ailleurs, en  reprise d’études dans cette même Université [lire son commentaire].</div>
<div>.</div>
<div><strong>Zoé GALLOS</strong>. Diplômée master de sociologie Paris-Sorbonne (Paris IV).</div>
<p style="text-align: justify;"><strong>Olivier GANDRILLON</strong>. Directeur de recherche au CNRS, (HDR). Centre de génétique moléculaire et cellulaire, Université de Lyon 1.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong> François GARÇON. </strong>Maître de conférences (HDR), Art et Archéologie, Université Paris 1.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Anna GEPPERT</strong>. Professeur en Urbanisme et Aménagement de l&#8217;espace, Université Paris-Sorbonne (Paris 4), UMR 8185 ENeC [lire son commentaire].</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Jean-Christophe GIMEL</strong>. Chargé de recherche au CNRS, Université du Maine [lire son commentaire].</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Sandrine GIRAUD.</strong> Maître de Conférences (HDR), Université de Lyon 1. Centre de Génétique et de Physiologie  Moléculaire et Cellulaire.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Vincent GODARD</strong>. Professeur de géographie, Université Paris 8. Membre du Bureau du Conseil scientifique. Membre du  LADYSS (Laboratoire Dynamiques sociales et recomposition des espaces; CNRS UMR 7533).</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Geneviève GOETZ-GRADMONT</strong>. Chercheuse, retraitée, au CNRS (chimiste à l’Université de Strasbourg).</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Thierry GOGUEL d&#8217;ALLONDANS. </strong>Maître de conférences associé à l&#8217;IUFM d&#8217;Alsace, éducateur spécialisé et anthropologue.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Éric GOJOSSO</strong>. Professeur à l&#8217;Université de Poitiers &#8211; Doyen honoraire de la Faculté de Droit et des Sciences sociales &#8211; Directeur de l&#8217;Ecole doctorale Droit et Science politique &laquo;&nbsp;Pierre Couvrat&nbsp;&raquo; (Universités de Poitiers, Angers, Limoges, Le Mans, La Rochelle).</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>José GOMEZ DE SOTO</strong>. Directeur de recherche émérite au CNRS, Rennes 1.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong> </strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Caroline GUENDOUZ-BARBARAS</strong>. Agrégée de philosophie, psychologue clinicienne.<span style="color: #ff0000;"><strong> *[</strong></span>Plagiée (un bloc de 15 pages !) dans une thèse plagiaire à près de 100% (<span style="text-decoration: underline;"><a href="http://archeologie-copier-coller.com/wp-content/uploads/2012/11/THESE-PLAGIAIRE-S.-H.-S.-2012.doc">ici, une version intégrale coloriée</a></span><a href="http://archeologie-copier-coller.com/wp-content/uploads/2012/11/THESE-PLAGIAIRE-S.-H.-S.-2012.doc"> </a>), validée en 2012 par  la Commission déontologie de l’Université Paris 8 (lire <a href="//http://archeologie-copier-coller.com/?p=7475"><span style="text-decoration: underline;"><em>400 pages de plagiats, 20,33 euros !</em></span></a> et <a href="http://archeologie-copier-coller.com/?p=7219"><em><span style="text-decoration: underline;">La thèse-pur-plagiat écrite « sous le signe de l’excellence »</span></em></a><span style="color: #ff0000;"><span style="color: #000000;">)</span><strong>].</strong></span></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Caroline GUIBET LAFAYE.</strong> Chargée de recherche 1re classe (HDR) en philosophie et sociologie au C.N.R.S.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Thierry GOGUEL d’ALLONDANS. </strong>Maître de conférences associé à l’IUFM d’Alsace. Éducateur spécialisé et anthropologue [lire son commentaire].</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Jeanne GOUNOD</strong>. Auteur, metteur en scène.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Odile HENRY</strong>. Professeur de sociologie, Département de science politique, Université Paris 8. Membre du laboratoire Théories du politique (LabTop, Paris 8). Membre associé du CESSP (Paris 1 Sorbonne et EHESS).</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Marc HERSANT</strong>. Maître de conférences (HDR) en littérature, Université Lyon 3.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Denis HILTON. </strong>Professeur de psychologie sociale à l&#8217;université de Toulouse-II Le-Mirail.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Jean-Marc HOUPERT</strong>. Maître de conférences, Langue et littérature françaises, Université François-Rabelais (univ. de Tours).</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Annick HOLLÉ</strong>. Maître de conférences de géographie, Université Paris 8. Membre du  LADYSS (Laboratoire Dynamiques sociales et recomposition des espaces; CNRS UMR 7533).</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Jean</strong><strong>-</strong><strong>Marie HURIOT</strong>.<em> </em>Professeur émérite en économie, Université de Bourgogne.<strong> <span style="color: #ff0000;">*[</span></strong>Plagié dans une thèse plagiaire à près de 100%, validée en 2012 par la Commission déontologie de l’Université Paris 8<span style="color: #ff0000;"><strong> </strong></span><span style="text-decoration: underline;">(</span><a href="http://archeologie-copier-coller.com/?p=7475"><span style="text-decoration: underline;"><em>400 pages de plagiats, 20,33 euros !</em></span></a> et <a href="http://archeologie-copier-coller.com/?p=7219"><em><span style="text-decoration: underline;">La thèse-pur-plagiat écrite « sous le signe de l’excellence »</span></em><span style="color: #000000;"><span style="text-decoration: underline;">)</span></span></a><span style="color: #ff0000;"><strong>]</strong>.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000000;"><strong>Christian JOST</strong>. Professeur de géographie et aménagement à l&#8217;Université de la Polynésie française. </span>Directeur du Laboratoire Communication Information Médias EA 1484.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Bertrand JULIEN-LAFERRIÈRE</strong>. Ingénieur d&#8217;études. Laboratoire Espaces, Nature et Culture (ENeC, UMR 8185, CNRS-Paris IV).</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Nicolas KADA</strong>. Professeur, faculté de droit de Grenoble. Co-directeur du Centre d&#8217;Etudes et de Recherche sur le Droit, l&#8217;Histoire et l&#8217;Administration Publique (CERDHAP).</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Geneviève KOUBI</strong>. Professeur de Droit public, Université Paris 8.<strong> *[</strong>coordinatrice de la publication des Actes du Colloque <em>Le plagiat de la Recherche scientifique </em>– Lextenso-éditions, 2012. Blog <a href="http://koubi.fr"><span style="text-decoration: underline;"><em>DROIT cri-TIC</em></span></a> <strong>].</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong> </strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Marilena </strong><strong>KOURNIATI</strong>. Architecte, historienne, ENS d&#8217;Architecture Paris Val-de-Seine.<strong> <span style="color: #ff0000;">*[</span></strong> En janvier 2011, la Revue d’architecture <em>Criticat</em> avait vivement pris à partie un architecte renommé, plagiaire de Marinela Kourniati dans la postface d’un ouvrage<span style="color: #ff0000;"><strong>].</strong></span></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Isabelle KUSTOSZ</strong>. Ingénieure de recherche, Université de Lille 1, LEM Lille Économie &amp; Management (UMR CNRS 8179).</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Dimitri LABOURY</strong>. Maître de recherche du Fond de la Recherche scientifique (F.R.S.-FNRS, belge) à l&#8217;Université de Liège : Histoire de l&#8217;art et Archéologie de l&#8217;Égypte pharaonique.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Jean-Michel LACROIX</strong>. Ancien recteur, Président honoraire de la Sorbonne-Nouvelle – Paris 3 et professeur émérite de civilisation nord-américaine à Paris 3.</p>
<p><strong>Frédéric LAMBERT</strong>. Professeur de Linguistique, Université Bordeaux 3. Directeur de CLLE-ERSSAB (antenne bordelaise de l&#8217;UMR 5263).</p>
<p>Dominique <strong>LARCHEY-WENDLING</strong>. Chargé de recherches au CNRS. Université Henri Poincaré, Nancy ; Laboratoire LORIA (lire son commentaire).</p>
<p><strong>François LAROQUE</strong>. Professeur de littérature anglaise, Université Paris 3 – Sorbonne-Nouvelle [lire son commentaire].</p>
<p><strong>Anne-Marie LAVARDE</strong>. Ingénieur de Recherche CNRS (psychologie sociale). Membre du LADYSS, Laboratoire Dynamiques sociales et recomposition des espaces; CNRS UMR 7533.</p>
<p><strong>Françoise LAVOCAT</strong>. Professeur de littérature comparée, Université Paris 3 – Sorbonne-Nouvelle.</p>
<p><strong>Sylvie LARGEAUD-ORTEGA</strong>. Docteur en Langues, littérature et civilisation anglophones, Université de Polynésie Française.</p>
<p><strong>Jean-Marc LEHU</strong>. Maître de conférences (HDR) en sciences de gestion, Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, centre de recherche PRISM-Sorbonne EA 4101.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Stéphane LELAY</strong>. Sociologue du travail associé à     l&#8217;Equipe psychodynamique du travail et de l&#8217;action (CRTD-CNAM).</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Hervé LELOUREC</strong>. PRAG (Professseur agrégé) de mathématiques à la Faculté de Psychologie de l&#8217;Université de Nantes. Membre de la section disciplinaire. Secrétaire du SNESUP 44 [lire son commentaire].</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Alain LELU</strong>. Professeur en sciences de l&#8217;information et de la communication, Université de Franche-Comté. Ancien enseignant-chercheur à Paris 8 et membre du laboratoire Paragraphe de 1992 à 1999.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Nathalie LEMARCHAND</strong>. Professeur de géographie, Université Paris 8. Membre du  LADYSS (Laboratoire Dynamiques sociales et recomposition des espaces; CNRS UMR 7533).</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Christian LE MOËNNE</strong>. Professeur en Sciences de l&#8217;information et de la communication, Université Rennes 2.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Georges LE PALEC</strong>. Professeur  – Mécanique, Energétique –, Université d&#8217;Aix-Marseille.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Françoise LEVAILLANT</strong>. Directrice de recherche honoraire au CNRS en histoire de l&#8217;art contemporain [lire son commentaire].</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Jean-Marc LEPERS</strong>.<strong> </strong>Maître de conférences en sciences de l&#8217;information et de la communication au département Hypermedia de l’Université Paris 8 (retraité). Ancien membre du Laboratoire Paragraphe [lire son commentaire].</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Jacques LONCHAMP</strong><strong>.</strong><strong> </strong>Professeur d’informatique, Université de Lorraine.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Gilbert LONGHI.</strong> Ancien proviseur. Chercheur en Sciences de l&#8217;éducation à l&#8217;Université Paris 10. Président de l&#8217;Observatoire déontologique de l&#8217;enseignement.</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000000;"><strong>Annick LOUIS</strong>. Maître de conférences (HDR), Université de Reims. Membre statutaire du CRAL (CNRS-EHESS), membre de l&#8217;équipe pédagogique de l&#8217;EHESS.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000000;"><strong>Clotilde LUQUIAU</strong>. Agrégée de Géographie, doctorante Centre Asie du Sud-Est / Paris Ouest Nanterre.<br />
</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000000;"><strong>Keitapu MAAMAATUAIAUTAPU</strong>. Maître de conférences d&#8217;océanographie, Université de la Polynésie française.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000000;"><strong>Michel MAINGUENAUD</strong>. Professeur en informatique à l&#8217;Institut National des Sciences Appliquées (INSA-Rouen).<br />
</span></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Hervé MAISONNEUVE</strong>. Professeur associé de santé publique, Université Claude Bernard Lyon1. Auteur du blog <a href="http://www.redactionmedicale.fr">http://www.redactionmedicale.fr</a> , [lire son commentaire].</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Nicole MATHIEU</strong>. Directeur de recherche émérite au CNRS (géographe, laboratoire LADYSS, Université Panthéon-Sorbonne – Paris 1).</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Laurent MATTIUSSI</strong>. Professeur de littérature générale et comparée à l&#8217;Université Jean Moulin (Lyon 3).</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Éric MATZNER-LØBER</strong>. Professeur, Université Rennes 2. Centre de recherche en Statistique.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Agnès MAUNOURY</strong>. Enseignante en informatique à l&#8217;Université Rennes 2.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Hélène MAUREL-INDART</strong>. Professeur de Littérature Française, Université de Tours. Membre du Conseil scientifique et membre suppléant élu du CNU (9e section). <strong>*[</strong>blog <span style="text-decoration: underline;"><a href="http://www.leplagiat.net"><em>www.leplagiat.net</em></a></span>. Auteur de <em>Du plagiat</em> - Folio, Gallimard, 2012.  À paraître en janvier 2013 aux Éditions Léo Scheer : <span style="text-decoration: underline;"><a href="http://www.leoscheer.com/spip.php?article2344&amp;var_recherche=recherche"><em>Petite enquête sur le </em><em>plagiaire sans scrupules</em></a></span><strong>].</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Arnaud MERCIER.</strong> Professeur en sciences de l&#8217;information et de la communication, Université de Lorrraine. Centre de recherche sur les médiations (EA 3476). Membre élu de la 71e section du Conseil national des universités (SIC).</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Jean-Pierre MICAËLLI</strong>. Maître de conférences en Sciences de Gestion, INSA de Lyon.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Olivier MILHAUD</strong>. Géographe, Université Paris-Sorbonne (Paris IV), UMR 8185 ENeC.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Jérôme MONNET.</strong> Professeur d&#8217;aménagement et d&#8217;urbanisme, Université de Paris-Est Marne-la-vallée.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Pascal MONTAUBIN</strong>. Maître de conférences en Histoire médiévale, Université de Picardie-Jules Verne (Amiens).</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Hubert MONTAGNER</strong>. Professeur des Universités en  retraite, ancien Directeur de Recherche à l’INSERM, ancien Directeur de  l’unité “Enfance inadaptée” de l’INSERM [lire son commentaire].</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Françoise MORVAN</strong>. Docteur d&#8217;État, écrivain et traductrice.<strong> *[</strong>Procédure pour contrefaçon en cours. Une procédure gagnée pour plagiat de traduction au théâtre »; lire <a href="http://francoisemorvan.com/traductions/traduction-theatrale-et-plagiat/"><em>Traduction théâtrale et plagiat</em></a><strong>].</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Caroline MOUMANEIX</strong>. ATER en géographie, Université Paris 8. Membre du Laboratoire TVES (Territoires Villes Environnement &amp; Société) de Lille 1.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Dominique MULLER</strong>. Professeur de Psychologie Sociale, Université Pierre Mendes France et Institut Universitaire de France, membre de la section 16 du  CNU (Psychologie).</p>
<div><strong>Frédéric NEYRAT</strong>. Maître de conférences en sociologie, Université de Limoges.</div>
<div>.</div>
<div><strong>Florent PASQUIER</strong>. Maître de conférences de Sciences de  l&#8217;éducation à l&#8217;Université Paris 4 – Paris-Sorbonne. Élu au conseil  d&#8217;école de l&#8217;IUFM. Ancien membre de la 70e section du CNU.</div>
<div>.</div>
<div><strong>Danièle PAULY</strong>. Historienne, professeure des E.N.S. d&#8217;Architecture, chercheur au L.H.A.C (École nationale supérieure d&#8217;architecture de Nancy).</div>
<div>.</div>
<div><strong>Bernard PELEAU</strong>. Documentaliste, docteur en littérature générale et comparée</div>
<div>.</div>
<div><strong>Fabrice PELESTOR</strong>. Ingénieur en génie atomique INSTN Saclay, ingénieur mécanicien énergéticien de l&#8217;ENSIMEV, membre du bureau fédéral de la fédération ministérielle de la CFTC/DEFENSE du personnel du ministère de la défense.<span style="color: #ff0000;"><strong> *[</strong></span>F. Pelestor a vu ses écrits sur le couplage chimique-hydrodynamique appliqué à la détonique largement recopiés par un laboratoire universitaire pour la rédaction d'un projet sur la sécurisation de la Rade de Toulon et de sa Flotte. Il prépare une plainte en justice<span style="color: #ff0000;"><strong>].</strong></span></div>
<div><span style="color: #ff0000;"><span style="color: #000000;">.</span><strong><br />
</strong></span></div>
<div><span style="color: #ff0000;"><span style="color: #000000;"><strong>Jean-Luc PENSEL</strong>.  Maître de Conférences (HC) en sciences de gestion à Institut d&#8217;Administration des Entreprises (IAE) de l&#8217;Université de Toulon.</span></span></div>
<div><span style="color: #ff0000;"><span style="color: #000000;">.<br />
</span></span></div>
<div><strong>Bruno PEQUIGNOT</strong>. Professeur, sociologie, Université Sorbonne Nouvelle &#8211; Paris 3.</div>
<div><span style="color: #ff0000;"><strong> </strong></span></div>
<p style="text-align: justify;"><strong> </strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Andréas PFERSMANN</strong>. Maître de conférences HDR de littérature générale et comparée, Université de la Polynésie française. Membre titulaire élu du CNU (10e section). Secrétaire adjoint du SNESUP-PF.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Jean-Pierre POISSON</strong>. Professeur Emérite des Universités en Biochimie, Université de Bourgogne, Dijon [lire son commentaire].</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Sylvain PIRON</strong>. Maître de conférences (HDR) en histoire médiévale à l&#8217;EHESS.<strong> </strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Marie-Domitile PORCHERON</strong>. Maître de conférences en Histoire de l&#8217;art moderne et contemporain, Université Picardie Jules-Verne. Ancienne secrétaire de la section 324 du SNESUP à l&#8217;UPJV.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Béatrice PUDELKO</strong>. Professeure en technologie éducative, à la Télé-université de l&#8217;Université du Québec à Montréal. Détentrice d&#8217;un Ph.D. en psychologie des processus cognitifs de l&#8217;Université Paris 8.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Alain QUEMIN</strong>. Professeur de Sociologie, Université Paris 8. Membre du Conseil scientifique de Paris 8, membre honoraire de l&#8217;Institut Universitaire de France.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Martin QUINSON</strong>. Maître de conférences en informatique au LORIA (Université de Lorraine).</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>François RECANATI</strong>. Directeur de recherche au CNRS (Philosophie du langage).</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Jean-Luc RICHARD</strong>. Maître de conférences (démographie et sociologie politique) à l&#8217;Université de Rennes 1 [lire son commentaire].</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Raymond RICHARD</strong>. CNRS. Directeur du Laboratoire dynamiques sociales et recomposition des espaces : UMR 7533, LADYSS (CNRS, Paris 1, Paris 10).</p>
<p style="text-align: justify;"><strong> </strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Paul-Louis RINUY</strong>. Professeur au Département Arts Plastiques, Université Paris 8. Membre du Conseil scientifique, Directeur de la Revue de l&#8217;Art.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Laurent ROBERT</strong>. Docteur en langues et lettres. Maître assistant (Haute École en Hainaut, Mons, Belgique).</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Jean-François ROBIC</strong>. artiste, Professeur d&#8217;Arts plastiques, Université Picardie Jules-Verne (Amiens).</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Anne ROTH CONGÈS</strong>. Chargée de recherche (retraitée). Maison Méditerranéenne des Sciences de l&#8217;Homme, Aix-en-Provence.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Jean-Michel RODDAZ</strong>. Professeur d&#8217;Histoire ancienne, Université Bordeaux 3.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Michel ROLLET</strong>. Maître de conférences en géologie (HDR), retraité. Université de Franche-Comté.<strong> <span style="color: #ff0000;">*[</span></strong>Directeur de la thèse d'Abdelali Fares, soutenue en 1994 à l'Université de Franche-Comté, Michel Rollet l'a appuyé dans sa demande à Paris 12 de reconnaître les  plagiats dont il a été victime par l'auteur d'une thèse soutenue en 2008  dans cette même université. L'expert de Paris 12 a admis un plagiat  "<em>certain</em>" mais "<em>pas critique</em>" – le plagiaire a dû rendre une version corrigée de sa thèse déjà validée. Mais cet expert s'est refusé, par principe, à prendre  en compte les éléments "<em>subjectifs</em>" comme "<em>par exemple, des similarités dans les procédés, des raisonnements, les analyses</em>". Cette expertise fera prochainement l'objet d'une... expertise sur ce blog.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Henri SABATIER. </strong>Maître de conférences (Sciences de la Terre), Université Paris VI [lire son commentaire].</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Pierre SADOULET.</strong> Maître de conférences (HDR), Arts plastiques, Université Jean-Monnet (Saint-Étienne).</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Ricardo SAEZ</strong>. Professeur émérite, Université Rennes 2. Ancien président de la Commission Éthique et plagiat de l&#8217;université Rennes 2. Membre de l&#8217;équipe de recherche CELLAM (Centre d&#8217;Études des Littératures et Langues anciennes et modernes). Ancien membre de la Casa de Velazquez.<strong> </strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Marina SALLES. </strong>Chercheur(e) associé(e) au Centre de Recherches en Histoire Internationale et Atlantique (CHRIA), laboratoire des  universités de La Rochelle et de Nantes.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Judith SARFATI LANTER</strong>. Agrégée de Lettres. Docteure en littérature générale et comparée de l&#8217;Université Paris 3 – Sorbonne-Nouvelle.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Pierre-Yves SAUNIER</strong>. Chargé de recherche au CNRS, UMR IRICE (<em>Identités, relations internationales et civilisations de l&#8217;Europe</em>).</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Bruno SAURA</strong>. Université de la Polynésie française, directeur du laboratoire Sociétés Traditionnelles et Contemporaines en Océanie (EA 4241 Eastco ).</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Nicolas SEMBEL</strong>. Maître de conférences, sociologie, IUFM Bordeaux 4. Centre Émile Durkheim, Université Bordeaux 2.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong> </strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Jacques SÉNÉCHAL</strong>. Maîtres de conférences de géographie, Université Paris 8.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Laurent SIMON</strong>. Professeur de géographie, Université Paris 1 – Panthéon-Sorbonne.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Yves SINTOMER</strong>. Membre de l&#8217;Institut Universitaire de France. Professeur de science politique, chercheur au CSU-CRESPPA (CNRS/Université de Paris 8). Chercheur associé, Centre Marc Bloch (Berlin) et Institut de sociologie de l&#8217;Université de Neuchâtel</p>
<p style="text-align: justify;"><strong> </strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Robert SMADJA</strong>. Professeur émérite de littérature comparée, Université d’Orléans.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Makis SOLOMOS</strong>. Professeur de musicologie, Université Paris 8, E.A. Eshétique, musicologie, danse et création musicale. Membre du conseil scientifique de Paris 8, membre suppléant élu du CNU (section 18), membre honoraire de l&#8217;Institut universitaire de France.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Elisabeth G. SLEDZIEWSKI</strong>. Maître de conférences de science politique (HDR), qualifiée aux fonctions de professeur, Université de Strasbourg (IEP). Membre du département de recherche en éthique de l&#8217;Université Paris Sud (EA 1610 / Espace éthique APHP); intervenante au colloque &laquo;&nbsp;<em>Le plagiat de la recherche scientifique</em>&nbsp;&raquo; (Paris, octobre 2011).</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Rajaa STITOU</strong>. Maître de conférences (HDR) en psychopathologie clinique à l&#8217;Université Paul Valéry (Montpellier 3).</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Pierre-André TAGUIEFF</strong>. Directeur de recherche au CNRS, Centre de recherches politiques de Sciences Po (CEVIPOF).</p>
<p><strong>Annie THEBAUD MONY</strong>. Directeur de recherche honoraire à l&#8217;INSERM [lire son commentaire].</p>
<p><strong>Yves THÉPAUT</strong>. Maître de conférences en Sciences de l&#8217;information et de la communication (retraité), Université Rennes 2. Essayiste (<strong><a href="http://archeologie-copier-coller.com/wp-content/uploads/2012/11/Yves-Thepaut.doc">contribution aux assises)</a>.</strong></p>
<p><strong>Stéphane THIERS</strong>. Chercheur en énergétique au sein du laboratoire RAPSODEE (CNRS UMR 5302), École des mines d&#8217;Albi.<strong> *[</strong>Suite à quelques plagiats à son détriment, S. Thiers a facilement obtenu des excuses et la publication de correctifs concernant l'article et la thèse incriminés produits au sein d'une université suédoise<strong>].</strong></p>
<p><strong>TOLÉDO</strong>. Maîtres de conférences en sciences économiques (HDR), Université Paris 8. Membre du LED (Laboratoire d’Economie Dionysien).</p>
<p><strong>Francis TOLLIS</strong>. Professeur émérite en sciences du langage, Université de Pau et des Pays de l’Adour.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Sylvie TORCOL</strong>. Maître de conférences de Droit public (HDR), Université de Toulon. Membre du bureau (assesseur) de la 2<sup>e</sup> section du CNU.<strong> <span style="color: #ff0000;">*[</span></strong>S. Torcol a vu sa thèse gravement plagiée par le Doyen d’une faculté francophone. Elle prépare un dépôt de plainte pour contrefaçon<span style="color: #ff0000;"><strong>].</strong></span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #ff0000;"><span style="color: #000000;"><strong>Giusto TRAINA</strong>. Professeur d&#8217;Histoire romaine à l&#8217;Université Paris-Sorbonne.</span><strong><br />
</strong></span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000000;"><strong>Bernard VALENTINI</strong>. Maître de conférences au Pôle Métiers du livre de St Cloud, Université de Paris 10. Expert auprès de la Commission National d&#8217;Expertise Licences Professionnelles CNE-LP. Ancien membre du CNESER disciplinaire, m</span>embre du secrétariat national SGEN-CFDT.</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000000;"><strong>Brigitte VAN VLIET-LANOË</strong>. Directeur de Recherche au CNRS. Laboratoire Domaines  océaniques, Université de Brest </span>[lire son commentaire].</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Gérard VERROUST</strong><em>.</em> Ingénieur principal honoraire (C.N.R.S). Ancien enseignant à l&#8217;Université Paris 8 (Département Hypermedia).</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Bénédicte VIDAILLET</strong>. Maître de conférences, Université de Lille 1. Membre du conseil de laboratoire du LEM (Lille Économie et Management &#8211; UMR CNRS 8179).</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Eliane VIENNOT</strong>. Professeure de littérature française de la Renaissance à l&#8217;Université Jean Monnet (Saint-Etienne), membre de l&#8217;Institut universitaire de France.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Debora WEBER-WULFF</strong>. Professeur en media et informatique à l&#8217;Hochschule für Technick und Wirtschaft TW Berlin <strong>*[</strong>site : <a href="http://copy-shake-paste.blogspot.de/2012/11/french-academics.html  ">copy-shake-paste</a><strong><span style="color: #000000;">]<span style="border-collapse: collapse; line-height: normal;">.</span></span></strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Alexandre ZOLLINGER</strong>. Maître de conférences en droit privé, Université de Poitiers.<strong> <span style="color: #ff0000;">*[</span> </strong>À la suite d'une plainte déposée par A. Zollinger le plagiaire a été condamné en première instance (TGI de Lille, mai 2011) puis plus sévèrement par la Cour d’Appel de Douai (juillet 2012).  Voir <a href="http://archeologie-copier-coller.com/?p=4624"><em><span style="text-decoration: underline;">Université Lille 2 : une thèse-plagiat sur… le droit d’auteur</span></em></a><strong><span style="color: #ff0000;"> </span></strong><span style="color: #000000;">et, ci-dessous, le vif commentaire de son avocat, Me David Lefranc<span style="color: #ff0000;"><strong>].</strong></span></span><strong><span style="color: #ff0000;"><br />
</span></strong></p>
<p style="text-align: center;">* * *</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Échos sur ce texte dans :</strong></p>
<p style="text-align: justify;">– Jean-Michel Devésa (univ. Bordeaux 3) : <a href="http://www.h2mw.eu/redactionmedicale/2012/11/refusons-de-fermer-les-yeux-sur-le-plagiat-dans-la-recherche.html"><em>Humeurs et éclats</em></a>.</p>
<p style="text-align: justify;">– Geneviève Koubi ( univ. Paris 8 ) : Blog <em>Droit cri-TIC</em>, <a style="font-weight: normal;" href="http://koubi.fr/spip.php?article708"><em>Au chevet de l’enseignement supérieur et de la recherche. Contributions assises sans &laquo;&nbsp;plagiat&nbsp;&raquo; ?</em></a>.</p>
<p style="text-align: justify;">–  Hervé Maisonneuve (univ. Lyon 1) : <a href="http://www.h2mw.eu/redactionmedicale/2012/11/refusons-de-fermer-les-yeux-sur-le-plagiat-dans-la-recherche.html"><em>rédaction médicale et scientifique</em>.</a></p>
<p style="text-align: justify;">– Nicolas Gary  (<em>ActuaLITTÉ</em>, www.actualitte.com) : <a href="http://www.actualitte.com/scolarite/plagiat-dans-la-recherche-une-petition-refuse-de-fermer-les-yeux-38249.htm">(<em>Plagiat dans la recherche : une pétition &laquo;&nbsp;refuse de fermer les yeux&nbsp;&raquo;</em>)</a>.</p>
<p style="text-align: justify;">– Loys Bonod (La vie moderne) : <a href="http://www.laviemoderne.net/clapotis/031-recherche-plagiee-ou-recherche-du-plagiat.html"><em>Recherche plagiée ou recherche du plagiat</em>.</a></p>
<p style="text-align: justify;">– Baptiste Coulmont ( univ. Paris 8 ) : <em><a href="http://coulmont.com/blog/2012/11/19/refuser-le-plagiat/">Refuser le plagiat</a></em>.</p>
<p style="text-align: justify;">– Quentin Blanc (Le Figaro-étudiant) : <em><a href="http://etudiant.lefigaro.fr/les-news/actu/detail/article/universite-une-petition-contre-le-plagiat-pour-arreter-de-fermer-les-yeux-496/"><span style="font-weight: normal;">Université : une pétition pour arrêter de «fermer</span><span style="font-weight: normal;"> les yeux» sur le plagiat</span>.</a></em></p>
<p style="text-align: justify;">– Olivier Hertel (Sciences et Avenir) : <em><a href="http://sciencesetavenir.nouvelobs.com/decryptage/20121119.OBS9928/ethique-et-tics-du-plagiat.html">Éthique et tics du plagiat !</a></em></p>
<p style="text-align: justify;"><em>– </em>Pierre Dubois (Blog <em>Histoire d&#8217;universités</em>) : <a href="http://blog.educpros.fr/pierredubois/2012/11/20/sanctionner-les-plagiats-averes/"><em>Sanctionner les plagiats avérés</em></a></p>
<p style="text-align: justify;">– Paulo de Carvalho (http://virillustris.blog.lemonde.fr) <em><a href="http://virillustris.blog.lemonde.fr/2012/11/21/alerte-halte-au-plagiat-dans-les-travaux-universitaires/">Halte au plagiat dans les travaux universitaires</a> </em></p>
<p style="text-align: justify;"><em>– </em>Aurélie Laroche<em> </em>(JIM.fr, Journal International de médecine) <em><a href="http://www.jim.fr/en_direct/pro_societe/e-docs/00/02/11/C7/document_actu_pro.phtml">Il faut couper l’herbe sous le pied de ceux qui font du copier/coller</a></em></p>
<p style="text-align: justify;">– Hélène Maurel-Indart (Le Salon littéraire)<em> <a href="http://livre.expeert.com/fr/essai/content/1809214-un-appel-a-la-vigilance-contre-les-plagiats-a-l-universite">Un appel à la vigilance contre les plagiats à l&#8217;université</a> </em> (repris sur <a href="Un appel à la vigilance avec pétition"><em>plagiat.net</em></a>, le site d&#8217;H. Maurel-Indart)<em>.<br />
</em></p>
<p style="text-align: justify;">– Michelle Bergadaa (responsable.unige.ch)<em> <a href="http://responsable.unige.ch/index.php?main=b-1-1#l48">Lettre 48, Les thèses de complaisance</a></em></p>
<p style="text-align: justify;"><em>– </em><span style="border-collapse: collapse; color: #222222; font-family: arial, sans-serif; line-height: normal;">Debora Weber-Wulff (site : </span><a href="http://copy-shake-paste.blogspot.de/2012/11/french-academics.html  ">copy-shake-paste</a> ) <em><a href="http://copy-shake-paste.blogspot.de/2012/11/french-academics.html">French Academics Circulate Petition</a></em></p>
<p style="text-align: justify;"><em>– </em>Assises de l&#8217;Enseignement supérieur et de la Recherche. Mise en ligne comme contribution de <a href="http://www.assises-esr.fr/var/assises/storage/original/application/5c8d34d9ab3e524ce5415cabcf7c1774.pdf" target="_blank"><em>Refusons de fermer les yeux sur le plagiat dans la recherche</em></a></p>
<p style="text-align: center;">* * *</p>
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<p style="text-align: justify;"><strong> </strong></p>
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]]></content:encoded>
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		<title>PLAGIAT  :  À L&#8217;EST, RIEN DE NOUVEAU !</title>
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		<pubDate>Tue, 16 Oct 2012 20:35:29 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[article]]></category>
		<category><![CDATA[Annette Schavan]]></category>
		<category><![CDATA[Ministre de l'éducation]]></category>
		<category><![CDATA[plagiat]]></category>

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		<description><![CDATA[Vers la démission de la Ministre de l&#8217;éducation allemande ?
 Par Francis SEGOND, Écrivain et éditeur (17 octobre 2012)
Le gouvernement allemand est décidément bien à plaindre :
Après son fringuant ministre-baron de la Défense, Madame MERKEL va peut-être devoir se séparer d&#8217;Annette SCHAVAN, ministre de l&#8217;Éducation.
En effet, depuis dimanche dernier, un rapport de 75 pages rédigé [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><strong>Vers la démission de la Ministre de l&#8217;éducation allemande ?</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="text-decoration: underline;"><strong> </strong><strong>Par Francis SEGOND, Écrivain et éditeur</strong></span><strong> (17 octobre 2012)</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Le gouvernement allemand est décidément bien à plaindre :</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Après son fringuant ministre-baron de la Défense, Madame MERKEL va peut-être devoir se<a href="http://archeologie-copier-coller.com/wp-content/uploads/2012/10/Annette-SCHAVAN-contre-original.png"><img class="alignleft size-medium wp-image-8671" title="Annette SCHAVAN contre original" src="http://archeologie-copier-coller.com/wp-content/uploads/2012/10/Annette-SCHAVAN-contre-original-300x204.png" alt="" width="300" height="204" /></a> séparer d&#8217;Annette SCHAVAN, ministre de l&#8217;Éducation.</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>En effet, depuis dimanche dernier, un rapport de 75 pages rédigé par le professeur Stefan ROHRBACHER, doyen de la faculté de philosophie de l&#8217;université de Düsseldorf est venu relancer la polémique qui couvait, depuis quelque temps déjà, autour de la thèse en sciences de l&#8217;éducation qu&#8217;Annette SCHAVAN a soutenue en 1980 dans la même université.</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Nous avons encore en mémoire la démission de Karl-Theodor Zu GUTTENBERG, ministre allemand de la Défense, qui dut remettre son portefeuille le 1er mars 2011 après que son titre de docteur en Droit lui eut été retiré par l&#8217;université de Bayreuth pour plagiat, à l&#8217;issue d&#8217;une dissection systématique de son travail par un véritable jury de thèse populaire, auquel participèrent des milliers d&#8217;internautes, prouvant que 371 des 393 pages de l&#8217;opus avaient été écrites par d&#8217;autres.</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>La titulature n&#8217;est, en effet, pas un vain mot en Allemagne. Quelle que soit sa nature (Droit, théologie, sociologie, qu&#8217;importe&#8230;), une thèse vous permettra de faire précéder votre nom de deux lettres emblématiques : &laquo;&nbsp;Herr Dr.&nbsp;&raquo; ou &laquo;&nbsp;Frau Dr.&nbsp;&raquo; seront partout présents, sur votre porte d&#8217;entrée, votre carte de visite ou votre passeport. D&#8217;où la tentation &#8211; quelquefois trop forte &#8211; de fauter pour les obtenir, surtout si l&#8217;on envisage une carrière politique.</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Mais en Allemagne, la réaction en cas de dilemme est à la hauteur des honneurs : le tricheur, ou la tricheuse, se voit publiquement vilipendé et doit, dans la plupart des cas, remettre sa démission.</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Madame Annette SCHAVAN n&#8217;a pas encore fait connaître officiellement sa version des faits.</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Source :<br />
<a href="http://www.sueddeutsche.de/politik/plagiatsvorwuerfe-gegen-doktorarbeit-fuehrende-wissenschaftler-verteidigen-bildungsministerin-1.1497003">http://www.sueddeutsche.de/politik/plagiatsvorwuerfe-gegen-doktorarbeit-fuehrende-wissenschaftler-verteidigen-bildungsministerin-1.1497003</a></strong> <strong> </strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Source de l&#8217;image :</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong><a href="http://gfx.sueddeutsche.com/politik/2012-10-15_Schavan_Plagiatsvorwurf/ ">http://gfx.sueddeutsche.com/politik/2012-10-15_Schavan_Plagiatsvorwurf/</a> (droits réservés).</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Francis Segond</strong></p>
<p style="text-align: justify;">En complément : <span style="text-decoration: underline;"><em><a href="http://archeologie-copier-coller.com/wp-content/uploads/2012/10/Ministre-de-léducation-et-plagiaire-.pdf">Ministre de l&#8217;éducation et plagiaire ?</a></em></span> (par Frédéric Lemaître, Correspondant du Monde à Berlin &#8211; 05/01/2013).</p>
<p><strong><span style="color: #ff0000;">6 février 2013, du nouveau :</span> <a href="http://www.spiegel.de/unispiegel/studium/plagiatsaffaere-uni-duesseldorf-entscheidet-ueber-schavan-a-881634.html"><span style="text-decoration: underline;">annulation du doctorat d</span></a></strong><strong><a href="http://www.spiegel.de/unispiegel/studium/plagiatsaffaere-uni-duesseldorf-entscheidet-ueber-schavan-a-881634.html"><span style="text-decoration: underline;">&#8216;Annette SCHAVAN</span></a></strong></p>
<p><span style="color: #ff0000;"><strong>9 février 2013, du nouveau : </strong></span><strong><a href="http://www.lemonde.fr/europe/article/2013/02/09/accusee-de-plagiat-de-these-la-ministre-allemande-de-l-education-demissionne_1829628_3214.html"></a></strong><span style="text-decoration: underline;"><strong><a href="http://www.lemonde.fr/europe/article/2013/02/09/accusee-de-plagiat-de-these-la-ministre-allemande-de-l-education-demissionne_1829628_3214.html">Le Monde.fr:  Accusée de plagiat de thèse, la ministre allemande de l&#8217;éducation démissionne</a></strong></span></p>
<p><strong><br />
</strong></p>
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		<title>PLAGIAT : ÉTHIQUE EN TOC À L&#8217;UNIVERSITÉ DE LORRAINE</title>
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		<pubDate>Sun, 14 Oct 2012 18:39:19 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
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		<category><![CDATA[Classe exceptionnelle]]></category>
		<category><![CDATA[complicité de plagiat]]></category>
		<category><![CDATA[plagiat]]></category>
		<category><![CDATA[Université de Lorraine]]></category>

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		<description><![CDATA[ 


Jacques Lonchamp est Professeur d&#8217;informatique à l&#8217;Université de Lorraine.
* *

Après avoir alerté sans succès l&#8217;ensemble des responsables concernés de mon Université, il me semble utile de rapporter la petite histoire qui suit. Elle en dit long sur l&#8217;absence de prise au sérieux des questions liées au plagiat.
En Octobre 2009, un enseignant-chercheur en informatique de [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><strong> </strong></p>
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;"><strong>Jacques Lonchamp est Professeur d&#8217;informatique à l&#8217;<span style="text-decoration: underline;"><a href="http://www.univ-lorraine.fr/">Université de Lorraine</a></span><span style="color: #000000;">.</span></strong></p>
<p style="text-align: center;"><strong>* *<br />
</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Après avoir alerté sans succès l&#8217;ensemble des responsables concernés de mon Université, il me semble utile de rapporter la petite histoire qui suit. Elle en dit long sur l&#8217;absence de prise au sérieux des questions liées au plagiat.</p>
<p style="text-align: justify;">En Octobre 2009, un enseignant-chercheur en informatique de l&#8217;Université Henri Poincaré (aujourd’hui Université de Lorraine) est reconnu coupable par l&#8217;INRIA (organisme national de recherche en informatique auquel le LORIA est associé) de complicité active de plagiat. Les termes du mail adressé à l&#8217;ensemble des responsable par le PDG de l&#8217;INRIA sont éloquents :</p>
<blockquote style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000080;">&laquo;&nbsp;Après analyse des huit publications incriminées (6 colloques, une revue et une thèse) et après audition des personnes concernées, les conclusions de l&#8217;enquête sont sans ambigüité : &#8216;<em>La commission juge les faits reprochés d&#8217;une très grande gravité. Le plagiat est patent et inexcusable. Les responsabilités sont claires</em>.&#8217;</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000080;">En particulier, la responsabilité du chef de projet est gravement engagée, en tant que directeur de la thèse incriminée, en tant que scientifique co-auteur des publications, et en tant que chef de l&#8217;équipe. Il n&#8217;a clairement pas exercé la vigilance normalement exigée par ses responsabilités. Il a été alerté assez tôt par un de ses co-équipiers sur un premier plagiat, mais il a poursuivi, sans d&#8217;avantage de rigueur, en co-signant 6 autres publications de même nature et en menant l&#8217;encadrement de la thèse incriminée jusqu&#8217;à soutenance.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000080;">Cette conduite est clairement incompatible avec la responsabilité de chef d&#8217;équipe et motive la décision [de révocation] qui a été prise.&nbsp;&raquo;</span></p>
</blockquote>
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;">Moins de 3 ans après, cette personne vient d&#8217;être promue à la classe exceptionnelle des professeurs par l&#8217;Université de Lorraine. Un grade envié auquel une cinquantaine de candidats prétendaient. Le Président de l&#8217;Université, qui faisait partie de la commission d&#8217;enquête ayant rendu les conclusions qui viennent d&#8217;être rappelées n&#8217;ignorait rien de ces faits, qui lui ont d&#8217;ailleurs été rappelés. Déjà à l&#8217;époque la commission de discipline de l&#8217;Université s&#8217;était désolidarisée de la décision de l&#8217;INRIA (qui faisait suite à l&#8217;intervention musclée d&#8217;une université étrangère) en alléguant d&#8217;un chercheur piégé par son thésard.</p>
<p style="text-align: justify;">Un piégé très accommodant comme on l&#8217;a vu et qui permet au plagiaire de continuer à exercer ses talents dans une université étrangère. Aujourd&#8217;hui, le Président évoque une &laquo;&nbsp;interprétation&nbsp;&raquo; divergente des conclusions de l&#8217;enquête (on avait compris&#8230;) et une &laquo;&nbsp;décision du PDG de l&#8217;INRIA prise de manière unilatérale avant la fin de l&#8217;enquête administrative&nbsp;&raquo; (hou le vilain&#8230;) comme pauvres justifications à cette promotion.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Ce consternant épisode est très révélateur :<br />
</strong></p>
<p style="text-align: justify;">(1) Les questions liées au plagiat et à l&#8217;éthique continuent à ne pas être prises au sérieux par beaucoup de hauts responsables universitaires.</p>
<p style="text-align: justify;">(2) Le jugement est faussé par la proximité. De Paris la faute apparaît clairement. De Lorraine la presbytie fait des ravages&#8230;</p>
<p style="text-align: justify;">(3) L&#8217;alpha et l’oméga actuel est le nombre de publications. Il est donc recommandé de presser tout citron jusqu&#8217;à la dernière goutte.</p>
<p style="text-align: justify;">(4) Dans le cas particulier des promotions locales, la quasi totalité des professeurs qui décident en CA restreint sont élus sur la liste du Président. Difficile d&#8217;espérer une prise de conscience individuelle quand on les alerte de leur égarement. Pour couronner le tout on pourrait suggérer au Président de créer un chargé de mission à l&#8217;éthique. Il a maintenant sous la main le professeur de classe exceptionnelle idéal pour occuper la fonction.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Jacques Lonchamp.</strong></p>
<p style="text-align: center;"><strong> </strong>* * *</p>
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		<title>L&#8217;Inspection générale et le plagiat à l&#8217;université : affaires à suivre&#8230;</title>
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		<pubDate>Sat, 01 Sep 2012 21:00:55 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jean-Noël Darde</dc:creator>
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		<category><![CDATA[copiar y pegar]]></category>
		<category><![CDATA[copy and paste]]></category>
		<category><![CDATA[Inspection générale]]></category>
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		<category><![CDATA[plagiat]]></category>

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Résumé
Un rapport de l&#8217;inspection générale de l&#8217;administration de l&#8217;éducation nationale et de la recherche (IGEANR) rendu public en juin 2012 – &#171;&#160;La fraude aux examens dans l&#8217;enseignement supérieur&#160;&#187; – tente de traiter du problème du plagiat des étudiants. C&#8217;est [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<ul>
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</ul>
<address style="text-align: justify;"><strong><br />
</strong></address>
<address style="text-align: center;"><strong>Résumé</strong></address>
<address style="text-align: justify;"><strong>Un rapport de l&#8217;inspection générale de l&#8217;administration de l&#8217;éducation nationale et de la recherche (IGEANR) rendu public en juin 2012 – &laquo;&nbsp;<a style="text-decoration: underline;" href="http://archeologie-copier-coller.com/wp-content/uploads/2012/07/2012-027_rapport_217941.pdf">La fraude aux examens dans l&#8217;enseignement supérieur&nbsp;&raquo;</a></strong><strong><strong> – </strong></strong><strong>tente de traiter du problème du plagiat des étudiants. C&#8217;est un premier pas à saluer.</strong></address>
<address style="text-align: justify;"><strong>Mais le plagiat à l&#8217;université est un problème global qui concerne aussi bien les enseignants-chercheurs que les étudiants. On ne parviendra pas à proposer des recommandations efficaces à mettre en œuvre contre &laquo;&nbsp;le plagiat des étudiants&nbsp;&raquo; si on ignore les cas les plus emblématiques de plagiat universitaire dans lesquels sont impliqués des enseignants-chercheurs :</strong></address>
<address style="text-align: justify;"><strong>– Comment, malgré les alertes, la &laquo;&nbsp;<em>commission déontologie</em>&nbsp;&raquo; de l&#8217;université Paris 8 a-telle pu valider une thèse, plagiaire à près de 100%, avec l&#8217;appui </strong><strong>de son conseil scientifique,</strong><strong> son conseil d&#8217;administration et les directions de ses quatre écoles doctorales ?</strong></address>
<address style="text-align: justify;"><strong>– Comment des enseignants-chercheurs, spécialistes de la déontologie et de l&#8217;éthique, ont-ils pu pendant des années, pour servir leurs intérêts propres, </strong><strong>impunément </strong><strong>piétiner déontologie et éthique </strong><strong>en organisant la protection de l&#8217;auteur de deux thèses plagiaires soutenues à Lille 2 et à Angers </strong><strong> ?</strong></address>
<address style="text-align: justify;"><strong>– Pourquoi les instances universitaires (instances ministérielles, CNU, CPU, CNESER) ont-elles ignoré ces  affaires, pourtant objets d&#8217;alertes répétées et commentées  dans la presse ? [par ex. dans <a style="text-decoration: underline;" href="http://archeologie-copier-coller.com/wp-content/uploads/2012/07/Libération-Presse.pdf">Libération</a>, Mediapart (le <a style="text-decoration: underline;" href="http://archeologie-copier-coller.com/wp-content/uploads/2010/07/Mediapart-journal_france_300910_le-plagiat-de-these-reste-un-tabou-luniversite-16.pdf">30 09 2010</a>, le <a style="text-decoration: underline;" href="http://archeologie-copier-coller.com/wp-content/uploads/2010/07/Quand-des-universitaires-protègent-un-plagiaire.article_144188.pdf">10 10 2011</a> et le <a style="text-decoration: underline;" href="http://archeologie-copier-coller.com/wp-content/uploads/2010/07/Plagiat.P8.article.Mediapart.29.11.2011.pdf">29 11 2011</a>), Le Monde (<a style="text-decoration: underline;" href="http://archeologie-copier-coller.com/wp-content/uploads/2011/10/LEMONDE.contre-enquête-plagiat.11-11-2010.pdf">Contre-enquête nov. 2010</a> et <a style="text-decoration: underline;" href="http://archeologie-copier-coller.com/wp-content/uploads/2012/05/Article-du-Monde-2-mai-2012-1.pdf">article du 2 mai 2012</a>) ou sur les ondes, RFI (<span style="text-decoration: underline;"><a href="http://www.rfi.fr/emission/20110513-1-le-plagiat-universites">Le plagiat dans les universités, 13 mai 2011</a></span>) et France culture (émission<span style="text-decoration: underline;"> <a href="http://www.franceculture.fr/emission-rue-des-ecoles-l-universite-face-aux-plagiats-2012-05-16">Rue des écoles du 16 mai 2012</a></span>)] </strong><strong>.</strong></address>
<address style="text-align: justify;"><strong>Le règlement et </strong><strong>l&#8217;analyse de ces affaires emblématiques sont des préalables si l&#8217;on souhaite comprendre la véritable nature des problèmes liés au plagiat universitaire et être en mesure de proposer des recommandations efficaces pour le contrer.</strong></address>
<address style="text-align: center;"><strong>.<br />
</strong></address>
<address style="text-align: justify;"> </address>
<address style="text-align: justify;"><strong>L&#8217;information des plagiés, la protection des plagiés et des donneurs d&#8217;alerte, le traitement  des cas de plagiats par des instances indépendantes à l&#8217;abri des conflits d&#8217;intérêts, la responsabilisation des universités au nom desquelles sont validées et diffusées publiquement des thèses et documents plagiaires&#8230;  ce sont quelques-unes des pistes que nous proposons pour compléter les recommandations faites en conclusion du rapport de l&#8217;IGEANR<br />
</strong></address>
<p style="text-align: justify;">
<address style="text-align: center;"><strong>* * *</strong></address>
<address style="text-align: justify;"> <strong>RÉSUMÉ</strong></address>
<address style="text-align: justify;"><strong>.<br />
</strong></address>
<address style="text-align: justify;"> </address>
<address><strong>INTRODUCTION</strong></address>
<address><strong>.<br />
</strong></address>
<address> <strong>I AU SOMMET, UNE GRANDE TOLÉRANCE AU PLAGIAT</strong></address>
<address>.<br />
</address>
<address> </address>
<address><strong>II L&#8217;OUBLI DU PLAGIÉ</strong><br />
II 1 &#8211; Université Lille 2 : tolérance zéro ou cynisme 100% ?</address>
<address style="text-align: justify;"><strong> </strong>.<br />
<strong>III ACTION PUBLIQUE ET ACTION DISCIPLINAIRE</strong><br />
III 1 &#8211; Plagiat et contrefaçon<br />
III 2 &#8211; Université Lille 2 : refus de l&#8217;action disciplinaire contre le plagiaire et son directeur de thèse, pressions pour empêcher la victime plagiée de déclencher une action publique<br />
III 3  &#8211; Valérie Pécresse, ministre : refus de l&#8217;action disciplinaire au prétexte que c&#8217;est au plagié que revient l&#8217;initiative d&#8217;une action judiciaire<br />
III 4 &#8211; Le bureau de la 71e section du CNU : l&#8217;action judiciaire en cours prétexte au refus de prise en compte des implications de membres du CNU dans des affaires de plagiat<br />
III 5 &#8211; Le ni-ni de Pascal Binczak, président de Paris 8<br />
III 6 &#8211; Université Picardie Jules-Verne (Amiens) : action disciplinaire à géométrie variable<br />
III 7 &#8211; Section disciplinaire de l&#8217;université d&#8217;Angers : comment se moquer de l&#8217;action publique et des décisions judiciaires<br />
III 8 &#8211; Section disciplinaire de Lyon 3 : comment se moquer d&#8217;une décision du Conseil d&#8217;état<br />
III 9 &#8211; Plagiaires, universités, bibliothèques universitaires, l&#8217;ANRT (éditeur et diffuseur) : à qui la responsabilité de la contrefaçon ?</address>
<address style="text-align: justify;">.<br />
</address>
<address style="text-align: justify;"> <strong>IV &#8211; LES DOUZE RECOMMANDATIONS DE L&#8217;INSPECTION GÉNÉRALE</strong><br />
</address>
<address style="text-align: justify;">IV 1 &#8211; Un retard sur l&#8217;Europe</address>
<address style="text-align: justify;">IV 2 &#8211; Université cherche déontologues de &laquo;&nbsp;haut niveau&nbsp;&raquo; désespérément<br />
IV 3 &#8211; Redonner du sens aux mots &laquo;&nbsp;déontologie&nbsp;&raquo; et &laquo;&nbsp;éthique&nbsp;&raquo;<br />
IV 4 &#8211; Le plagiat à six mots<br />
IV 5  &#8211; À nouveau, les logiciels anti-plagiat&#8230;<br />
IV 6 &#8211; Trois recommandations de bon sens<br />
IV 7 &#8211; Des sections disciplinaires parfois indisciplinées ou aux ordres<br />
IV 8 &#8211; Le CNESER et sa saisie</address>
<address style="text-align: justify;">.<br />
</address>
<address style="text-align: justify;"> <strong>V FAIRE ASSUMER AUX UNIVERSITÉS LEURS RESPONSABILITÉS</strong><br />
V 1 &#8211; Observations A, B, C, D, E, F</address>
<address style="text-align: justify;">.<br />
</address>
<address style="text-align: justify;"> </address>
<address style="text-align: justify;"><strong>VI &#8211; DE NOUVELLES RECOMMANDATIONS</strong> ?<br />
Propositions de 1 à 9<br />
</address>
<address style="text-align: justify;">.<br />
</address>
<address style="text-align: justify;"> </address>
<address style="text-align: justify;"><strong>NOTES </strong>de 1 à 14</address>
<address style="text-align: justify;"> </address>
<p style="text-align: center;"><strong><span style="color: #ff0000;">* * *</span></strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>INTRODUCTION</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Comme il est précisé sur le <span style="text-decoration: underline;"><a href="http://www.education.gouv.fr/cid238/presentation.html">site du Ministère de l’éducation nationale</a></span> :</p>
<blockquote style="text-align: justify;"><p><em>L&#8217;inspection générale de l&#8217;administration de l&#8217;éducation nationale et de la recherche contrôle, étudie et évalue le système éducatif. Son action porte sur tous les niveaux d&#8217;enseignement, du primaire au supérieur. L&#8217;IGAENR propose des mesures d&#8217;amélioration et en assure le suivi.</em></p></blockquote>
<p style="text-align: justify;">Ce document ajoute qu&#8217;au titre de ses missions,</p>
<blockquote style="text-align: justify;"><p><em>L&#8217;IGAENR assure une <strong>mission permanente de contrôle, d’étude, d’information, de conseil et d’évaluation</strong>. Elle a pour vocation d’observer et d’apprécier l’organisation et le fonctionnement du système éducatif à tous les niveaux d&#8217;enseignement, <strong>pour l&#8217;enseignement primaire, secondaire et supérieur</strong> </em>[en gras dans le texte]<em><strong>. </strong>Elle en évalue l’efficacité et les performances, propose des mesures d&#8217;amélioration et assure le suivi de ses propositions. Elle fait connaître les innovations aux résultats positifs et <span style="text-decoration: underline;">signale les dysfonctionnements</span> </em>[souligné par nous]<em>.</em></p></blockquote>
<p style="text-align: justify;">Le Bulletin officiel n° 35 (2011) fait état d&#8217;une lettre du 29 septembre 2011 intitulée « <em>Programme de travail pour l’année scolaire et universitaire 2011-2012</em> », signée par les anciens ministres Luc Chatel, ministre de l’Éducation nationale et Laurent Wauquiez, ministre de l’Enseignement supérieur et de la recherche. Les deux ministres confient à l’IGAENR, parmi plusieurs &laquo;&nbsp;études et missions thématiques&nbsp;&raquo; celle de <em>La fraude aux examens dans l&#8217;enseignement supérieur</em>.</p>
<p style="text-align: justify;">Ce rapport, <em>La fraude aux examens dans l&#8217;enseignement supérieur,</em> a été rédigé par quatre inspecteurs généraux de l&#8217;administration de l&#8217;éducation  nationale et de la recherche : Myriem Mazodier, Patrice Blemont, Marc  Foucault et Stéphane Kesler. Après six mois de travaux et d&#8217;entretiens auprès de plus de 90 interlocuteurs, ce rapport a été remis à Laurent Wauquiez en avril 2012. Il n&#8217;a cependant été rendu public, avec d&#8217;autres rapports des mêmes commanditaires, qu&#8217;en juin 2012 à l&#8217;initiative de Geneviève Fioraso, ministre de l&#8217;enseignement supérieur et de la recherche et Vincent Peillon, ministre de l&#8217;éducation nationale, du nouveau gouvernement Ayrault.</p>
<p style="text-align: justify;">Comme le précisent les quatre inspecteurs, cette mission faisait suite à des cas de fraudes et des incidents dont la presse s&#8217;était fait largement l&#8217;écho en 2011. Ils avaient conduit à l&#8217;annulation d&#8217;épreuves de concours de médecine et du brevet de technicien supérieur (BTS). Le contexte – le plagiat n&#8217;était pas en cause dans les fraudes concernées –  et l&#8217;intitulé de la commande auraient donc pu justifier que les inspecteurs se limitent strictement aux fraudes perpétrées dans le cadre d&#8217;examens et concours &laquo;&nbsp;en salle&nbsp;&raquo;. Mais affirmant qu&#8217;à la différence d&#8217;autres pays, &laquo;&nbsp;<em>au niveau national, aucun texte récent ne met l&#8217;accent sur une politique nationale de lutte contre la fraude et le plagiat&nbsp;&raquo;</em> <span style="color: #ff0000;"><strong>(note 1)</strong></span>, les quatre inspecteurs ont choisi de traiter aussi du plagiat, en se limitant cependant au  seul plagiat des étudiants :</p>
<blockquote style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;"><em> </em>[La mission inclut]<em> non seulement la question de la sécurité des épreuves écrites et orales des examens et concours qui ponctuent la scolarité étudiante, notamment pendant les premières années du cursus, <span style="text-decoration: underline;">mais aussi la question du plagiat lors de la rédaction de devoirs, de rapports de stages, de mémoires, de thèses ou celle des fraudes possibles lors des évaluations en cours de formation, même, si s&#8217;agissant de la thèse, la problématique se rapproche de celle de la fraude des chercheurs</span>. </em>[souligné par nous, page 3 du rapport]<span style="color: #ff0000;"><strong> </strong></span></p>
</blockquote>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #ff0000;"> </span>On aimerait pouvoir se féliciter du parti-pris de l&#8217;Inspection générale d&#8217;inclure la problématique du plagiat dans sa mission. Mais le plagiat universitaire est un problème global qui concerne à la fois les étudiants et les enseignants-chercheurs et il paraît difficile de traiter exclusivement du plagiat des étudiants en faisant abstraction du plagiat chez les enseignants-chercheurs et de ses conséquences.</p>
<p style="text-align: justify;">Il paraît notamment délicat de traiter des sanctions des étudiants plagiaires, sanctions dont la décision appartient aux enseignants-chercheurs, en oubliant que des enseignants-chercheurs de certaines directions d&#8217;université ou d&#8217;instances comme le CNU, ou encore le Ministère de l&#8217;enseignement supérieur et de la recherche lui-même, restent passifs face aux plagiats avérés ou devant des enseignants-chercheurs tolérants aux plagiats. À vouloir traiter séparément le plagiat des étudiants, on s&#8217;interdit d&#8217;avoir une idée d&#8217;ensemble du phénomène et de tirer les bonnes conclusions et les meilleures recommandations.</p>
<p style="text-align: justify;">Il reste que concernant le plagiat à l&#8217;université, ce rapport reste à saluer. Il a le mérite de rappeler quelques vérités qui, si elles ont déjà été dites et redites par tous ceux qui s&#8217;intéressent à la problématique du plagiat universitaire, sont crûment exposées ici dans un document remis au ministre et signés par quatre inspecteurs généraux :</p>
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;">page 24 :</p>
<blockquote style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;"><em>– Au-delà du plagiaire, c&#8217;est tout un système qui n&#8217;accepte pas de voir remis en cause sa vigilance, voire ses compétences</em>.</p>
</blockquote>
<p style="text-align: justify;">page 25 :</p>
<blockquote style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;">– (&#8230;) <em>le plagié peut redouter les conséquences d&#8217;une action sur sa propre carrière</em>.</p>
</blockquote>
<p style="text-align: justify;">page 30 :<em> </em></p>
<blockquote style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;"><em>– Aucun texte récent ne met l&#8217;accent sur une politique nationale de lutte contre la fraude et le plagiat</em></p>
</blockquote>
<p style="text-align: justify;">Page 48 :</p>
<blockquote style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;"><em>– La thèse engage non seulement le docteur, mais l&#8217;université qui la délivre.</em></p>
<p style="text-align: justify;"><em>– Le plagiat interpelle la communauté universitaire dans l&#8217;essence même de son métier (&#8230;) il mine la crédibilité de l&#8217;institution<strong> </strong></em><strong><span style="color: #ff0000;">(</span><span style="color: #ff0000;"><span style="color: #ff0000;">lire note 2)</span></span></strong><span style="color: #000000;">.</span><strong><span style="color: #ff0000;"><br />
</span></strong></p>
<p style="text-align: justify;">– [Le plagiat] <em>est</em><em> une véritable atteinte au &laquo;&nbsp;code d&#8217;honneur&nbsp;&raquo; de l&#8217;université.<br />
</em></p>
</blockquote>
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;">Ce rapport reprend des pistes intéressantes – notamment celle du plagié et celle de la combinaison actions disciplinaire et publique – malheureusement rarement poussées jusqu&#8217;à leur terme. Des aspects discutables de ce rapport et les faiblesses parmi les recommandations qui le concluent ne laissent pas espérer qu&#8217;il puisse annoncer une véritable rupture avec les pratiques antérieures, notamment avec la réaction fréquente qui consiste à couvrir les plagiats, même les plus graves, notamment dans les thèses et les articles, dès qu&#8217;ils impliquent des enseignants-chercheurs.</p>
<p style="text-align: justify;">Ajoutons encore que dans un rapide historique de la fraude aux examens, &laquo;&nbsp;<em>une question déjà   ancienne&nbsp;&raquo;</em>, les inspecteurs notent (page 5) qu&#8217;au 19e siècle  &laquo;&nbsp;<em>certains   professeurs corrompus vendaient les sujets ou les  diplômes aux  étudiants les plus fortunés&nbsp;&raquo;</em>.  Peut-être est-ce une façon discrète de rappeler que le monde universitaire n&#8217;a pas été et n&#8217;est pas à l&#8217;abri de certaines formes de corruption. Quand les inspecteurs rappellent que le plagiat est une atteinte au code d&#8217;honneur de l&#8217;université, ils mettent le doigt sur l&#8217;essentiel : ceux qui ont perdu leur honneur sont naturellement prêts à manœuvrer dans le déshonneur pour tenter de se protéger.</p>
<p style="text-align: justify;">Geneviève Fioraso, la nouvelle ministre de l&#8217;enseignement supérieur et de la recherche, affiche sa différence, aussi bien sur le fond que sur la forme, avec ses deux prédécesseurs des gouvernements Fillon : les Assises de l&#8217;enseignement supérieur et de la recherche &laquo;&nbsp;<em>fondées sur la confiance, le dialogue et la transparence (&#8230;) permettront de faire émerger des propositions qui se traduiront, début 2013, par des mesures législatives, mais aussi réglementaires et contractuelles&nbsp;&raquo;</em>. Elles seront certainement un cadre idoine pour traiter de mesures nouvelles adaptées au plagiat universitaire.</p>
<p style="text-align: center;">* *</p>
<p style="text-align: center;">
<p style="text-align: center;">
<p style="text-align: center;"><strong><span style="color: #ff0000;">I &#8211; </span> AU SOMMET, UNE GRANDE TOLÉRANCE AU PLAGIAT<br />
</strong></p>
<p style="text-align: justify;">On doit reconnaître que les inspecteurs de l&#8217;IGEANR ont travaillé dans un contexte délicat. Le rapport a en effet été écrit sous un gouvernement familier du plagiat. Un des deux commanditaires de ce rapport, le ministre Luc Chatel, avait lui même été épinglé en flagrant délit de <em>copier-coller </em>(lire ici <span style="text-decoration: underline;"><a href="http://lisforlexington.blogspot.com/2010/01/quand-luc-chatel-lit-wikiberal.html" target="_blank">l&#8217;article du blog Lexington</a></span> du 10/01/2010 et <span style="text-decoration: underline;"><a href="http://www.rue89.com/2010/01/11/comme-les-cancres-luc-chatel-copie-colle-le-web-133236">celui de Julien Martin</a></span> dans Rue 89 du 11/01/2010); Valérie Pécresse, précédente ministre de l&#8217;enseignement supérieur, avait fait preuve d&#8217;une grande passivité, pour ne pas dire plus, vis-à-vis des plagiats avérés d&#8217;une présidente d&#8217;université plagiaire de son bord politique, Louise Peltzer (cf. <span style="text-decoration: underline;"><em><a href="http://archeologie-copier-coller.com/?p=2542">L&#8217;écho d&#8217;Eco</a></em></span>, article mis en ligne sur ce blog et <span style="text-decoration: underline;"><a href="http://lemonde-educ.blog.lemonde.fr/2011/04/01/louise-pelzer-la-presidente-de-luniversite-de-polynesie-francaise-demissionne/">cet article de Philippe Jacqué</a></span>, Blog du <em>Monde</em> du 1er avril 2011); en 2011, Frédéric Lefebvre, secrétaire d&#8217;État, ami de Zadig et Voltaire mais ennemi des guillemets, avait produit du plagiat en série (voir <span style="text-decoration: underline;"><a href="http://www.slate.fr/story/36141/frederic-lefebvre-copie-colle-mieux-ami-du-bien">l&#8217;article de Vincent Glad sur Slate.fr</a></span>) dans &laquo;&nbsp;<em>Le mieux est l&#8217;ami du bien</em>&nbsp;&raquo; (éditions du Cherche-Midi). Enfin, Nicolas Sarkozy <span style="color: #ff0000;"><strong>(note 3)</strong></span><strong><span style="color: #ff0000;"> </span></strong> pourtant féru du modèle allemand n&#8217;en a pas suivi l&#8217;esprit à propos du plagiat : il a en mars 2011 ouvert les portes du ministère de la défense à un plagiaire (cf. cet <span style="text-decoration: underline;"><a href="http://www.liberation.fr/societe/0101423057-la-clemence-requise-pour-l-entreprise-longuet">article de Renaud Lecadre</a></span> dans Libération du 28/08/2002) le jour même où Karl-Theodor zu Guttenberg, ministre allemand de la défense était forcé à la démission après avoir été convaincu d&#8217;avoir plagié sa thèse&#8230; <em>Last but not least</em>, en novembre 2012, Rama Yade, ancienne ministre, publiait aux éditions Grasset un <em>Plaidoyer pour une instruction publique</em> vite transformé en plaidoyer pour le plagiat dans l&#8217;instruction publique. L&#8217;ex-ministre avait trouvé la formule pour défendre ses plagiats, nombreux et grossiers : des &laquo;&nbsp;<em>citations libres</em>&nbsp;&raquo; ! (<span style="text-decoration: underline;"><a href="http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2011/12/02/01016-20111202ARTFIG00485-rama-yade-accusee-de-plagiat-dans-son-nouveau-livre.php">article de Romain Rener</a></span> dans le Figaro du 02/12/2011).</p>
<p style="text-align: center;">* *</p>
<p style="text-align: center;">
<p style="text-align: center;">
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<p style="text-align: center;">
<p style="text-align: center;"><strong><span style="color: #ff0000;">II -</span> L&#8217;OUBLI DU PLAGIÉ<br />
</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Les inspecteurs ont abordé dans leur rapport le sort du plagié. Pages 24 et 25 du rapport, les inspecteurs relèvent à raison :</p>
<blockquote>
<p style="text-align: justify;"><em>L&#8217;ignorance ou le silence du plagié est nécessairement un facteur de sous-estimation du plagiat. <span style="text-decoration: underline;">Rien n&#8217;oblige l&#8217;établissement à informer le plagié</span> </em>[souligné par nous]<em> et, dans l&#8217;hypothèse où ce dernier le serait, les voies d&#8217;action restent complexes</em>.</p>
</blockquote>
<p style="text-align: justify;">Les rapporteurs rappellent que le plagiat au niveau de la thèse, dont la diffusion est par nature publique, produit un préjudice particulier au plagié mais que ce dernier est dans une position d&#8217;autant plus inconfortable que s&#8217;il est lui même universitaire et décide d&#8217;une action contre le plagiaire, il &laquo;&nbsp;<em>peut redouter les conséquences d&#8217;une action sur sa propre carrière professionnelle&nbsp;&raquo;. </em>Il n&#8217;en reste pas moins, comme le note le rapport<em> </em>(page 41) que :</p>
<blockquote style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;"><em>Il n&#8217;a été enfin jamais porté à la connaissance de la mission de cas où une université aurait engagé parallèlement aux poursuites disciplinaires des poursuites pénales. Quand une action pénale se produit, elle est exclusivement le fait des personnes plagiées, au titre de la loi sur la propriété intellectuelle.<br />
</em></p>
</blockquote>
<p style="text-align: justify;">Ces observations très pertinentes faites à propos du plagié, il est d&#8217;autant plus dommage que les inspecteurs n&#8217;en tirent aucune conclusion. Dans les 12 recommandations qui concluent le rapport, le mot &laquo;&nbsp;plagié&nbsp;&raquo; n&#8217;est jamais prononcé et aucune de ces recommandations ne concernent ni de près ni de loin la protection et la défense du plagié. Ce rapport aurait beaucoup gagné si les inspecteurs avaient élu un ou deux plagiés parmi leurs 90 interlocuteurs, particulièrement parmi les quelques courageux plagiés qui ont engagé une action judiciaire en contrefaçon contre leur plagiaire. Deux plagiés dont les plagiaires se sont épanouis à Lille 2 auraient pu compléter utilement l&#8217;information délivrée aux inspecteurs par leurs 10 interlocuteurs qui sont intervenus au nom de cette université. Nous avons pour notre part déjà écrit que, non seulement par souci de justice mais aussi par souci d&#8217;efficacité, l&#8217;attention au plagié devrait occuper une place centrale dans le dispositif d&#8217;une lutte efficiente contre le plagiat universitaire [ partie "<em>Le souci des plagiaires et l’oubli des plagiés"</em> de l'article <em><span style="text-decoration: underline;"><a href="http://archéologie-copier-coller.com/?p=774">La Commission de déontologie, la déontologie et la « discrétion professionnelle »</a></span></em> (octobre 2010); le sujet est aussi abordé à propos d'une thèse plagiaire soutenue en novembre 2006 à Lille 2,  <a style="text-decoration: underline; font-style: italic;" href="http://archeologie-copier-coller.com/?p=4624">Université Lille 2 : une thèse-plagiat sur… le droit d’auteur</a> (septembre 2011) ] <span style="color: #000000;">et dans notre article &laquo;&nbsp;<em>Enseignants-chercheurs, recherche et plagiat</em>&nbsp;&raquo; (revue Mouvements, n° 71, </span>automne 2012<span style="color: #000000;"> : <span style="text-decoration: underline;"><em><a href="http://archeologie-copier-coller.com/wp-content/uploads/2012/07/Mouvements-71-Recherche-publique-et-travail.pdf">Qui veut la peau de la recherche ?</a></em></span> <span style="text-decoration: underline;"><a href="http://www.cairn.info/revue-mouvements-2012-3.htm"><em>(</em>version en ligne à www.Cairn.info<em>)</em></a></span></span><span style="color: #ff0000;"><strong><span style="color: #000000;">,</span> voir note 4</strong></span><span style="color: #000000;">)</span><span style="color: #ff0000;"><span style="color: #000000;">.</span></span></p>
<p style="text-align: justify;">Les 10 interlocuteurs de l&#8217;université Lille 2 étaient pour la plupart directement associés aux décisions de sa commission disciplinaire, notamment Luc Dubreuil &laquo;&nbsp;<em>président de la section disciplinaire depuis 7 ans</em>&nbsp;&raquo; et Ahlima Fromont, &laquo;&nbsp;<em>responsable de la cellule juridique et secrétaire de la section disciplinaire&nbsp;&raquo;.</em> On s&#8217;étonne donc que les inspecteurs ne se soient pas mieux informés auprès d&#8217;eux sur l&#8217;attitude de l&#8217;université Lille 2 vis-à-vis des plagiés et tout particulièrement de Bénédicte B. dont le plagiaire avait soutenu une thèse rédigée sous la direction de Xavier Labbée, directeur de l&#8217;Institut de droit et d&#8217;éthique de Lille 2 (cf<em> <em> <a href="http://archeologie-copier-coller.com/?p=4245"><span style="text-decoration: underline;">Trop d&#8217;éthique tue l&#8217;éthique  (1) : </span></a></em><a href="http://archeologie-copier-coller.com/?p=4245"><span style="text-decoration: underline;">l’Université Lille 2 et une thèse TGV, </span><span style="text-decoration: underline;">jamais écrite, mal lue</span></a></em>). Cette affaire est d&#8217;ailleurs incidemment évoquée dans ce rapport mais sans qu&#8217;il soit précisé que l&#8217;arrêt de la Cour de cassation évoqué par les inspecteurs concerne directement Lille 2. Même dans le cadre d&#8217;une réflexion sur le plagiat limitée à celui des étudiants – il s&#8217;agissait dans le cas traité par la Cour de cassation d&#8217;une thèse plagiaire, donc d&#8217;un cas qui intéressait les rapporteurs –, l&#8217;analyse minutieuse de cette affaire aurait été très utile. Elle illustre comment le plagiat des étudiants peut engager la responsabilité des enseignants-chercheurs et jusqu&#8217;où des enseignants-chercheurs peuvent parfois aller pour tenter d&#8217;échapper à tout prix à leurs responsabilités (<em><span style="text-decoration: underline;"><a href="http://archeologie-copier-coller.com/?p=5840">Trop d&#8217;éthique tue l&#8217;éthique [2] : blanchiment de plagiat et de plagiaire à l&#8217;ombre de l&#8217;université Paris 8</a></span></em>).</p>
<p style="text-align: center;">*</p>
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;"><strong><span style="color: #ff0000;">II 1 </span> Université Lille 2 : tolérance zéro ou cynisme 100% ?</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Dans ce rapport de l&#8217;IGEANR, l&#8217;université Lille 2 et Sciences-Po sont les établissements le plus souvent cités à leur avantage. Page 22 notamment, l&#8217;université Lille 2 nous est présentée  comme faisant partie des &laquo;&nbsp;exceptions&nbsp;&raquo; qui, vis-à-vis du plagiat &laquo;&nbsp;<em>affichent une politique de &#8216;tolérance zéro&#8217; (saisine systématique de la section disciplinaire)</em>.&nbsp;&raquo; Page 40, les inspecteurs font à nouveau valoir que Lille 2 se distingue par une politique particulièrement répressive du plagiat.</p>
<p style="text-align: justify;">Page 47 cependant, dans un chapitre où ils soulignent que <em>&laquo;&nbsp;le plagiat (&#8230;) porte préjudice intellectuellement, moralement, voire financièrement, non seulement à la personne plagiée, mais aussi aux établissements dont relèvent plagiaire et plagié&nbsp;&raquo;</em>, les inspecteurs évoquent, sans pour autant citer le nom de Lille 2, <a href="http://www.legifrance.gouv.fr/affichJuriJudi.do?oldAction=rechJuriJudi&amp;idTexte=JURITEXT000022457665&amp;fastReqId=1062114732&amp;fastPos=1"><span style="text-decoration: underline;">la décision de la Cour de cassation du 15 juin 2010</span></a> en faveur de Bénédicte B. (la victime plagiée) dans une affaire où l&#8217;université lilloise porte une terrible responsabilité. Tout nous laisse penser que c&#8217;est à cette même affaire que se réfèrent les inspecteurs (page 23, bas de page). Après avoir mis en avant la déclaration de la présidente de l&#8217;université de Caen selon laquelle la transmission des cas de fraudes et plagiats à l&#8217;instance disciplinaire ne souffre aucune exception, les inspecteurs poursuivent :</p>
<blockquote style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;"><em>À Lille 2, la politique est identique, affichée et respectée, même si les débats ont permis de mettre en évidence dans le passé <strong><span style="text-decoration: underline;">un cas où la présidence n&#8217;avait pas jugé bon de transmettre, estimant le dossier inconsistant.</span></strong></em> [souligné par nous].</p>
</blockquote>
<p style="text-align: justify;">Dans cette affaire de Lille 2 à laquelle nous pensons que les rapporteurs font référence, au contraire de ce que leurs interlocuteurs auraient tenté de faire croire aux inspecteurs, il n&#8217;est pas sérieux de soutenir que &laquo;&nbsp;<em>la présidence n&#8217;avait pas jugé bon de transmettre, estimant le dossier inconsistant&nbsp;&raquo;</em>. Ce serait accuser implicitement la présidence de Lille 2 de l&#8217;époque d&#8217;une totale incompétence tant les preuves des plagiats présentées par la victime plagiée étaient &laquo;&nbsp;consistantes&nbsp;&raquo;. En vérité, la validation d&#8217;une telle thèse plagiaire aux plagiats si consistants soutenue dans des conditions si contestables (la thèse avait été soutenue moins de six mois après l&#8217;inscription du doctorant) mettait gravement en cause la responsabilité du directeur de la thèse plagiaire qui était aussi le directeur de l&#8217;Institut du droit et de l&#8217;éthique de Lille 2. L&#8217;ouverture d&#8217;une instruction par la section disciplinaire aurait mis la carrière du directeur de la thèse plagiaire en péril. On est d&#8217;autant plus étonné que dans ce rapport les inspecteurs laissent sans réagir leurs interlocuteurs de Lille 2 arguer de cette &laquo;&nbsp;inconsistance&nbsp;&raquo; du dossier que l&#8217;arrêt de la Cour de cassation qu&#8217;ils évoquent dans ce même rapport de l&#8217;IGEANR rappelait avec beaucoup de précision à quel point ces plagiats étaient consistants :</p>
<blockquote style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;"><em>en l&#8217;espèce en recopiant et en diffusant sciemment, sans l&#8217;autorisation de son auteur [1], dans sa thèse de santé publique, 87 pages écrites par Bénédicte Z&#8230; et, dans sa thèse de droit</em> [celle soutenue à Lille 2 et évoquée par les interlocuteurs des inspecteurs], <em>148 pages, schémas et bibliographies rédigées par Bénédicte Z&#8230;, ainsi qu&#8217;environ 34 pages du diplôme d&#8217;études approfondies de celle-ci</em></p>
</blockquote>
<p style="text-align: justify;">Des articles ont déjà été écrits sur cette affaire et les inspecteurs ont eu ces textes à leur disposition avant la rencontre avec leurs interlocuteurs de Lille 2. Le rapport cite à plusieurs occasions la presse, dont <em>Le Monde</em>. Il est donc probable que les inspecteurs ont aussi lu cette interview (double page &laquo;&nbsp;<em>Contre-enquête</em>&nbsp;&raquo; du Monde du 11/11/2010 : <span style="text-decoration: underline;"><em><a href="http://archeologie-copier-coller.com/wp-content/uploads/2010/07/contre-enquête-plagiat.Le_.Monde-11-11-2010.pdf">Pourquoi le plagiat gangrène-t-il l&#8217;université ?</a></em></span>) où la victime du plagiaire de Lille 2, Bénédicte B., précisait dans une interview titrée <span style="text-decoration: underline;"><a href="http://archeologie-copier-coller.com/wp-content/uploads/2010/11/contre-enqu%C3%AAte-plagiat-11-11-2010.pdf"><em>Le long parcours d&#8217;une plagiée pour faire reconnaître le &laquo;&nbsp;pillage&nbsp;&raquo; de sa thèse</em></a></span> : &laquo;&nbsp;<em>J&#8217;ai subi différentes pressions pour m&#8217;inciter à renoncer</em>&nbsp;&raquo; (il s&#8217;agissait de la faire renoncer à porter plainte au pénal après que la direction de Lille 2 se soit refusée à engager une procédure disciplinaire à l&#8217;encontre du plagiaire et à annuler son diplôme, et par là même la thèse plagiaire). Ajoutons qu&#8217;une fois la plainte déposée au pénal, la juge d&#8217;instruction a fait injonction à la doyenne de la Faculté de droit de Lille 2, Françoise Dekeuwer-Défossez, de faire procéder à une expertise. L&#8217;expert nommé par Lille 2, le professeur Jacques Hardy, conclura très rapidement, tant les plagiats étaient consistants : « <em>au total Edmond LE B. a très largement pillé la thèse de Bénédicte B.</em> » (cf. <a href="http://archeologie-copier-coller.com/wp-content/uploads/2010/11/B.-Bévière-contre-Edmond-Le-B.-APPEL.30.avril_.2009.pdf"><span style="text-decoration: underline;">Arrêt de la cour d&#8217;appel du 30 avril 2009</span>) </a>.</p>
<p style="text-align: justify;">La journaliste Louise Fessard, de Mediapart, a aussi apporté de nouveaux éclairages sur cette affaire de Lille 2 et les appuis dont a bénéficié l&#8217;auteur de la thèse plagiaire, notamment de la part de professeurs de l&#8217;université Paris 8, dans un article intitulé <span style="text-decoration: underline;"><em><a href="http://archeologie-copier-coller.com/wp-content/uploads/2010/07/Quand-des-universitaires-protègent-un-plagiaire.article_144188.pdf">Quand des universitaires protègent un plagiaire</a></em></span> (11 octobre 2011) de même que l&#8217;ont fait les articles mis en ligne sur ce blog <em>Archéologie du copier-coller</em> :  <a href="http://archeologie-copier-coller.com/?p=2041"><span style="text-decoration: underline;"><em>Lille 2 &amp; Angers, le dossier : Cour de cassation, terminus</em></span></a> et aussi<em> <span style="text-decoration: underline;">Trop d&#8217;éthique tue l&#8217;éthique</span> (<a href="http://archeologie-copier-coller.com/?p=4245"><span style="text-decoration: underline;">1</span></a> &amp; <a href="http://archeologie-copier-coller.com/?p=5840"><span style="text-decoration: underline;">2</span></a></em>). Les inspecteurs soulignent avoir pris connaissance de la littérature sur le plagiat universitaire mise en ligne sur Internet &laquo;&nbsp;avec la distance de rigueur&nbsp;&raquo;, peut-être que les affirmations de leurs interlocuteurs de Lille 2 auraient-elles aussi mérité d&#8217;être écoutées avec la même distance de rigueur. On pourra aussi écouter sur France Culture la présentation de cette affaire par Maître Sylvain Coat-Rolland, avocat de Bénédicte B.,  au cours de <span style="text-decoration: underline;"><a href="http://www.franceculture.fr/emission-rue-des-ecoles-l-universite-face-aux-plagiats-2012-05-16">l&#8217;émission <em>Rue des écoles</em> du 16 mai 2012 titrée <em>L&#8217;université face aux plagiats</em> (à 17&#8243; 45&#8242; du début de l&#8217;émission</a>)</span>. Maître Coat-Rolland n&#8217;hésite pas à parler de &laquo;&nbsp;collusion frauduleuse&nbsp;&raquo;.</p>
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;">Ce n&#8217;est qu&#8217;en mai 2011, près de 9 ans après que la direction de  Lille 2 a été informée de manière précise et circonstanciée sur cette  thèse plagiaire par la victime plagiée, que la commission  disciplinaire de Lille 2 (dans sa formation destinée aux usagers,  c&#8217;est-à-dire aux étudiants) s&#8217;est enfin décidée à exclure le plagiaire  de l&#8217;université Lille 2 et à annuler la thèse (contrairement au pénal et  au civil, il n&#8217;existe pas de prescription en matière disciplinaire). Dans cette affaire de Lille 2, des documents imprimés et des courriers manuscrits à en-tête d&#8217;une université, dont l&#8217;existence a déjà été évoquée dans nos articles du blog <em>Archéologie du copier-coller </em>et dont nous avons fait état dans un courrier recommandé AR adressé en avril 2011 à Valérie Pécresse<em>,</em> constituent des preuves accablantes de la collusion d&#8217;universitaires influents pour faire pression   sur la victime du plagiat. Ceci, dans le but exprimé sans la moindre ambiguïté de  protéger  le directeur de la thèse plagiaire et le plagiaire lui-même. On conviendra que se vanter d&#8217;une tolérance zéro vis-à-vis du plagiat des étudiants alors  qu&#8217;on a toléré et continue toujours de tolérer de si graves écarts déontologiques et  éthiques d&#8217;enseignants-chercheurs dans des affaires de plagiat serait faire preuve d&#8217;un  cynisme à 100%.</p>
<p style="text-align: center;">* *</p>
<p style="text-align: center;"><strong><span style="color: #ff0000;">III &#8211; </span> ACTION PUBLIQUE ET ACTION DISCIPLINAIRE</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Page 20 de ce rapport, les inspecteurs rappellent les dispositions de la loi du 23 décembre 1901, toujours en vigueur, qui traite des<em> &laquo;&nbsp;fraudes commises dans les  examens et les concours publics qui  ont pour objet l&#8217;entrée dans une  administration publique ou  l&#8217;acquisition d&#8217;un diplôme délivré par l&#8217;État&nbsp;&raquo;.</em> Ils citent son article 5 qui vaut toujours :<em> </em>&laquo;&nbsp;<em><strong>L&#8217;action publique ne fait pas obstacle à l&#8217;action disciplinaire dans tous les cas où la loi a prévu cette dernière</strong>&nbsp;&raquo; </em>(L&#8217;action publique, c&#8217;est-à-dire, l&#8217;action en justice exercée contre l&#8217;auteur d&#8217;une infraction visant à le traduire devant un tribunal)<em>.</em></p>
<p style="text-align: center;"><strong>*</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong> </strong><strong><span style="color: #ff0000;">III 1 </span> Plagiat et contrefaçon</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Dans les cas de plagiat universitaire, l&#8217;autonomie de l&#8217;action disciplinaire avec celle de l&#8217;action publique (action judiciaire au pénal ou au civil) s&#8217;impose d&#8217;autant plus que chacune traite d&#8217;un sujet différent. L&#8217;action disciplinaire sanctionne <strong>le plagiat</strong> qui est <strong>toujours</strong> susceptible d&#8217;être sanctionné par la section disciplinaire de l&#8217;université. L&#8217;action judiciaire, si elle est déclenchée par le plagié, que ce soit au pénal ou au civil, ne sanctionne pas le plagiat en tant que tel mais la seule <strong>contrefaçon</strong> (déclenchée par l&#8217;université, l&#8217;action publique pourrait faire condamner le plagiaire pour fraude, mais le rapport regrette précisément que cette voie n&#8217;est jamais choisie dans l&#8217;enseignement supérieur). Pour qu&#8217;il y ait contrefaçon par plagiat, faut-il encore qu&#8217;il soit prouvé que le plagiat porte atteinte aux droits d&#8217;un plagié ou de ses ayant droits. On aura remarqué que l&#8217;arrêt de la Cour de cassation cité précédemment précise :<em> &laquo;&nbsp;en recopiant et en diffusant sciemment, <span style="text-decoration: underline;">sans l&#8217;autorisation de son auteur</span>&#8230; </em>(souligné par nous)&nbsp;&raquo;<em>.</em> On a là une parfaite illustration d&#8217;un des principaux critères qui distinguent le plagiat de la contrefaçon : rédiger une thèse en recopiant un texte avec l&#8217;autorisation de son auteur (que ce véritable auteur autorise cet emprunt par amitié ou en se faisant rétribuer) reste susceptible d&#8217;une sanction disciplinaire pour plagiat suivie de l&#8217;annulation du diplôme et de la thèse – le doctorant prétend devant le jury de soutenance être l&#8217;auteur d&#8217;un texte qu&#8217;il n&#8217;a fait que recopier – mais pas d&#8217;une condamnation pour contrefaçon <span style="color: #ff0000;"><strong>(note 5)</strong></span>.</p>
<p style="text-align: justify;">Nous citerons à nouveau Lille 2, mais aussi d&#8217;autres exemples, celui de la ministre Valérie Pécresse et celui du bureau de la 71e section du CNU pour illustrer ce classique du refus d&#8217;agir contre les plagiaires au niveau disciplinaire : soit prétexter que l&#8217;affaire doit être réglée entre le plagié et le plagiaire devant un tribunal ce qui exclurait l&#8217;intervention d&#8217;une section disciplinaire – en réalité on escompte que le plagié ne sera jamais informé de son infortune et que s&#8217;il l&#8217;est, il hésitera à se lancer dans un procès toujours coûteux –, soit prétexter que l&#8217;affaire étant déjà devant un tribunal, cela interdirait à une instance disciplinaire de l&#8217;université de la traiter afin de ne pas interférer dans une affaire en cours.</p>
<p style="text-align: justify;">Dans les trois autres cas évoqués, celui de Paris 8, sous la présidence  de Pascal Binczak, celui d&#8217;Amiens et celui de Lyon 3, on voit l&#8217;action  disciplinaire refusée ou détournée. Dans le cas de Paris 8, c&#8217;est le  parti du plagiat, activement soutenu par la présidence, qui prend l&#8217;initiative de l&#8217;action judiciaire (plainte en  diffamation) contre le lanceur d&#8217;alerte au plagiat.</p>
<p style="text-align: center;">*</p>
<p style="text-align: justify;"><strong><span style="color: #ff0000;">III 2</span> Université Lille 2 : refus de l&#8217;action disciplinaire contre le plagiaire et son directeur de thèse, pressions pour empêcher la victime plagiée d&#8217;engager une action judiciaire</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Le refus de l&#8217;université Lille 2 – Françoise Dekeuwer-Defossez était alors doyenne de la faculté de droit et Xavier Vandendriessch  vice-président de Lille 2  (il est depuis avril 2012 son président) – de réunir la section disciplinaire à la suite de l&#8217;information de Bénédicte B. sur les plagiats dont elle avait été victime n&#8217;a pas laissé d&#8217;autre issue à cette dernière que déclencher une action publique et déposer plainte au pénal en contrefaçon. Bénédicte B. n&#8217;aurait probablement pas déposé plainte contre son plagiaire si la direction de Lille 2 avait procédé à l&#8217;annulation de la thèse plagiaire. Mais, deuxième temps de la valse, c&#8217;est l&#8217;instruction en cours (sur injonction, Françoise Dekeuwer-Defossez devra commander une expertise qui conclura au pillage de la thèse de Bénédicte B.), l&#8217;appel du jugement de première instance par le plagiaire condamné, puis son pourvoi en cassation qui deviendront autant de prétextes pour Lille 2 (présidé par Christian Sergheraert de 2004 à 2012) pour rester passif pendant 7 ans et n&#8217;engager aucune action disciplinaire. Ce n&#8217;est qu&#8217;en mai 2011 – l&#8217;arrêt de la Cour de Cassation avait été rendu en juin 2010 et l&#8217;affaire avait déjà fait l&#8217;objet de plusieurs alertes et articles (<em>Dalloz</em>, <em>Le Monde</em>, <em>Mediapart</em>, ce blog&#8230;) – que la section disciplinaire enfin convoquée annulera la thèse plagiaire. Aujourd&#8217;hui encore, <span style="text-decoration: underline;"><a href="http://droit.univ-lille2.fr/index.php?id=235&amp;L=0">Xavier Vandendriessch</a></span>, nouveau président élu en avril 2012 <span style="color: #000000;"><strong><span style="color: #ff0000;">(</span><span style="color: #ff0000;">note 6)</span></strong></span> semble soutenir que la section disciplinaire de Lille 2 ne pouvait procéder à l&#8217;annulation de la thèse qu&#8217;à la suite de la condamnation définitive du plagiaire pour contrefaçon. Cette position est d&#8217;autant plus fallacieuse que le  pourvoi en cassation du plagiaire n&#8217;était pas fondé sur la contestation de la contrefaçon, délit constaté en première instance comme en appel, mais sur des arguments qui concernaient la seule prescription du délit. On aurait donc pu imaginer  une relaxe du délit de contrefaçon pour prescription sans pour  autant que cela signifie le moindre du monde que le plagiat soit  contesté par les juges. On peut facilement imaginer que le jugement pour contrefaçon aurait été cassé  sur la base de la seule prescription, cela aurait à coup sûr servi de  prétexte à la présidence de Lille 2 pour ne jamais réunir la section  disciplinaire et ne pas annuler la thèse&#8230;</p>
<p style="text-align: center;">*</p>
<p style="text-align: justify;"><strong><span style="color: #ff0000;">III 3</span> Valérie Pécresse, ministre : refus de l&#8217;action disciplinaire au prétexte que c&#8217;est au plagié que revient l&#8217;initiative d&#8217;une action judiciaire</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong> </strong>Les   inspecteurs qui s&#8217;appuient à plusieurs reprises dans ce rapport  sur des informations délivrées par la presse, dont celles du journal <em>Le Monde</em>, ont certainement lu l&#8217;article du 25 janvier 2011 signé par Philippe  Jacqué et intitulé <em>&laquo;&nbsp;La   présidente de l&#8217;université de Polynésie accusée de  plagiat &#8211; Selon un   collectif de chercheurs, Louise Peltzer a recopié  un ouvrage d&#8217;Umberto   Eco&nbsp;&raquo;</em>. Le journaliste précisait dans son article : <em>&laquo;&nbsp;Malgré  une  large  médiatisation en Polynésie, le ministère de l&#8217;enseignement   supérieur  n&#8217;a toujours pas réagi. Il explique suivre l&#8217;affaire,  <span style="text-decoration: underline;">jugeant  que le  plagiat d&#8217;un livre doit être jugé par la justice civile  et non  par une  commission de discipline</span></em> (souligné par nous)&nbsp;&raquo; .</p>
<p style="text-align: justify;">C&#8217;est donc sous l&#8217;autorité directe de Valérie Pécresse que le ministère de l&#8217;enseignement supérieur et de la recherche a, pour justifier sa passivité, inventé ce prétexte d&#8217;une prétendue exclusivité des actions publique et disciplinaire l&#8217;une par rapport à l&#8217;autre. En l&#8217;espèce, l&#8217;argument avancé selon lequel il s&#8217;agit d&#8217;un livre est surtout l&#8217;illustration d&#8217;une mauvaise foi absolue puisqu&#8217;il s&#8217;agissait de la publication, en effet sous la forme d&#8217;un livre, de la leçon inaugurale donnée par Louise Peltzer, en tant que professeur de cette université, pour une rentrée solennelle de l&#8217;université de Polynésie française. Il s&#8217;agissait donc bien incontestablement de plagiats perpétrés dans l&#8217;exercice de ses fonctions universitaires. Enfin, ce renvoi à l&#8217;action judiciaire était d&#8217;autant plus de mauvaise foi, qu&#8217;on ne pouvait ignorer au ministère que le délai de prescription pour l&#8217;action judiciaire en contrefaçon (au pénal comme au civil) était déjà largement dépassé et que seule la voie disciplinaire, qui ne connaît pas la prescription, restait encore ouverte.</p>
<p style="text-align: justify;">Notons que la passivité de Valérie Pécresse face aux   plagiats d&#8217;une présidente d&#8217;université – Louise Peltzer est aussi aujourd&#8217;hui député suppléante de l&#8217;opposition – a permis à cette dernière de persister à qualifier ses plagiats grossiers de &laquo;&nbsp;soi-disant similitudes&nbsp;&raquo; (cf. <span style="text-decoration: underline;"><em><a href="http://archeologie-copier-coller.com/?p=2542">L&#8217;écho d&#8217;Eco</a></em></span>, et l&#8217;<span style="text-decoration: underline;"><a href="http://lemonde-educ.blog.lemonde.fr/2011/04/01/louise-pelzer-la-presidente-de-luniversite-de-polynesie-francaise-demissionne/">article de Philippe Jacqué</a></span> , journaliste au <em>Monde</em>). Comment peut-on envisager de faire comparaître des étudiants plagiaires devant une section disciplinaire si aucune autorité universitaire n&#8217;est en mesure de qualifier les plagiats serviles d&#8217;une présidente d&#8217;université  ?</p>
<p style="text-align: center;">*</p>
<p style="text-align: justify;"><strong><span style="color: #ff0000;">III 4 </span>Le bureau de la 71e section du CNU : l&#8217;action judiciaire en cours, prétexte au refus de prise en compte des implications de membres du CNU dans des affaires de plagiat<br />
</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Poursuivi en diffamation par Khaldoun Zreik – un collègue enseignant-chercheur de l&#8217;université Paris 8 impliqué dans la délivrance de thèses plagiaires et à ses heures lui-même plagiaire (cf. <a href="http://archeologie-copier-coller.com/?p=6098"><em><span style="text-decoration: underline;">Paris 8, procès et plagiats</span></em></a>) –, nous avions alerté le bureau de la 71e section du CNU par courrier recommandé AR et demandé d&#8217;être entendu à propos de ces affaires de plagiat. Elles concernaient très directement des membres du CNU de la 71e section et des enseignants-chercheurs plagiaires indiscutablement protégés par des membres de la 71e section du CNU. Yves Jeanneret, président de la 71e section, nous a communiqué cette réponse <a href="http://archeologie-copier-coller.com/wp-content/uploads/2012/07/CNU71-JNDARNE.pdf">(ici en fichier numérique)</a> au nom du bureau du CNU :</p>
<blockquote style="text-align: justify;"><address>Les membres du bureau de la 71e section du CNU<br />
Yves Jeanneret, Président<br />
Françoise Bernard, Vice-Présidente rang A</address>
<address>Françoise Albertini, Vice-Présidente rang B</address>
<address>Gabriel Gallezot, Assesseur</address>
<address>72-76 rue Regnault</address>
<address>75243 Paris Cedex 13</address>
<address style="text-align: center;">Paris le 14 février 2012</address>
<address style="text-align: center;">à Monsieur Jean-Noël Darde</address>
<address style="text-align: center;">8, rue C&#8230;</address>
<address style="text-align: center;">75004 Paris</address>
<address style="text-align: justify;">Cher collègue,</address>
<address style="text-align: justify;">Nous avons bien reçu votre courrier du 1er février dernier.</address>
<address style="text-align: justify;">En réponse, nous vous rappelons que le CNU de la 71e section considère le plagiat comme une grave faute scientifique et qu&#8217;il a coutume de la sanctionner lorsqu&#8217;il lui arrive de le constater, dans le cadre de ses missions et prérogatives, qui consistent à se prononcer sur les dossiers individuels qui lui sont soumis lors de chacune des sessions.</address>
<address style="text-align: justify;">Ce principe a d&#8217;ailleurs été réaffirmé solennellement en ouverture de la session plenière de qualification 2012. Il s&#8217;inscrit dans le cadre d&#8217;un ensemble de règles déontologiques et de modalités de discussion et de décision collégiale plus larges. Ces règles et principes concernent toutefois exclusivement les dossiers qui  sont soumis à l&#8217;examen de la section dans le cadre de ses différentes sessions.</address>
<address style="text-align: justify;">Il nous semble que votre courrier concerne des questions qui relèvent d&#8217;autres instances et sur lesquels le CNU n&#8217;a pas compétence ni vocation à se prononcer. <span style="text-decoration: underline;">En particulier, le CNU n&#8217;a pas autorité à intervenir sur des conflits en cours d&#8217;arbitrage en justice</span> (souligné par nous).</address>
<address style="text-align: justify;">Vous ne manquerez pas de trouver des interlocuteurs plus adaptés pour soulever de telles questions.</address>
<address style="text-align: justify;">Très cordialement,</address>
<address style="text-align: justify;">Pour le bureau de la 71em section du CNU</address>
<address style="text-align: justify;">Le président</address>
<address style="text-align: justify;"></address>
<address style="text-align: justify;">Copie : Madame Dominique Faudot, présidente de la CP-CNU</address>
</blockquote>
<p style="text-align: justify;">Nous ne doutions pas que  les membres du bureau de la 71e section du CNU considèrent le plagiat comme une grave faute scientifique, mais sommes quand même surpris d&#8217;apprendre que leur souci du plagiat s&#8217;arrête aux seuls dossiers des enseignants-chercheurs qu&#8217;ils ont mission d&#8217;évaluer et exclut le plagiat, la complicité au plagiat ou la tolérance au plagiat des propres membres de leur section du CNU.</p>
<p style="text-align: justify;">Le Président de la 71e section du CNU nous renvoie à &laquo;&nbsp;<em>d&#8217;autres interlocuteurs plus adaptés pour soulever de telles questions</em>&nbsp;&raquo; mais a la prudence d&#8217;en nommer aucun – une défausse plutôt qu&#8217;un conseil confraternel. Fonctionnaire discipliné, nous avons pourtant épuisé la liste de nos interlocuteurs naturels dans le respect des rapports hiérarchiques qui ordonnent la communauté universitaire. Ceci sans le moindre résultat, si ce n&#8217;est celui de nous mettre à dos la majorité d&#8217;entre eux, d&#8217;autant plus que certains de nos interlocuteurs étaient à un titre ou à un autre impliqués dans les plagiats qui étaient l&#8217;objet de nos alertes : à Paris 8, le directeur du laboratoire Paragraphe (Imad Saleh), les directeurs du département Hypermedia (Claude Baltz, puis Imad Saleh), les directeur et membres du conseil de l&#8217;École doctorale CLI (Mario Barra-Jower, Imad Saleh, Sophie Wauquier, Khaldoun Zreik), le directeur de l&#8217;UFR MITSIC (Ali Cherif), les vice-présidents du conseil scientifique (Anne-Marie Helvetius, puis Élisabeth Bautier) et du conseil d&#8217;administration (Christine Bouissou), le président d&#8217;université (Pascal Binczak puis Danielle Tartakowsky), et, hors de Paris 8, le président de la 71e section du CNU (Yves Jeanneret, courrier avec copie à Dominique Faudot, présidente de la CP-CNU), le président de l&#8217;AERES (Didier Houssin) et jusqu&#8217;aux ministres (courrier à Madame Valérie Pécresse en avril 2011 et à Madame Geneviève Fiorasso en septembre 2012&#8230;). Nous avons donc déjà épuisé la liste des &laquo;&nbsp;interlocuteurs adaptés&nbsp;&raquo; qui s&#8217;imposaient dans le cadre hiérarchique. Nous préparons d&#8217;ailleurs l&#8217;édition et la mise en ligne sur ce blog du corpus complet de ces échanges de courriers et mails avec notre hiérarchie universitaire naturelle. Ces archives mises à la disposition de la communauté universitaire seront utiles à ceux qui font des recherches sur le fonctionnement de notre institution. Ce seront quelques éléments susceptibles de contribuer à la réflexion dans le cadre des <em>Assises de l&#8217;enseignement supérieur et de la recherche</em> en cours.</p>
<p style="text-align: justify;">Revenons au mauvais argument d&#8217;Yves Jeanneret selon lequel &laquo;&nbsp;<em>le CNU n&#8217;a pas autorité à intervenir sur des conflits en cours d&#8217;arbitrage en justice&nbsp;&raquo;</em>. Le &laquo;&nbsp;<em>conflit en cours</em>&laquo;&nbsp;, comme le désigne Yves Jeanneret, s&#8217;il concerne un enseignant-chercheur plagiaire avec qui des membres de la 71e section du CNU se sont solidarisés, ne concerne qu&#8217;indirectement le plagiat. L&#8217;action judiciaire engagée par Khaldoun Zreik à notre encontre était une plainte en diffamation et, nous en sommes d&#8217;accord, seul le tribunal est en mesure d&#8217;en juger (le juge des référés a rejeté l&#8217;assignation de K. Zreik et ce dernier semble ne pas avoir voulu que l&#8217;affaire se poursuive au fond).  Mais les problèmes que nous avions soulevés devant les membres du bureau de la 71e section CNU étaient d&#8217;une autre nature, ceux de plagiats documentés qui impliquaient des membres du CNU. Le refus de traiter du problème du plagiat chez ses propres membres<em> </em><em>&laquo;&nbsp;mine la crédibilité&nbsp;&raquo;, </em>pour reprendre une expression des inspecteurs de l&#8217;IGEANR <em>, </em>de tous les membres de la 71e section du CNU.<em> </em></p>
<p style="text-align: justify;">Si l&#8217;on suit l&#8217;argument d&#8217;Yves Jeanneret (liste SGEN-CFDT), l&#8217;action judiciaire que les universités se refusent à déclencher pour fraude contre les plagiaires serait donc, lancée abusivement par les plagiaires eux-mêmes sous forme de plainte en diffamation, leur meilleure protection pour échapper à toute prise en compte de leurs plagiats par leurs pairs et à toute action disciplinaire à leur encontre. On attendait mieux du président d&#8217;une section du Conseil national des universités et on s&#8217;étonne de l&#8217;absence de réaction de Dominique Faudot (liste SNESUP-FSU), Présidente de la Conférence des présidents du Conseil national des universités (CP-CNU) à qui Yves Jeanneret a fait suivre une copie du courrier qu&#8217;il nous a adressé.</p>
<p style="text-align: center;">*</p>
<p style="text-align: justify;"><strong><span style="color: #ff0000;">III 5</span></strong><strong> Le ni-ni de Pascal Binczak, président de Paris 8</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Président de Paris 8 d&#8217;octobre 2006 à juin 2012, Pascal Binczak a fait de notre université un centre expérimental de la tolérance au plagiat et aux plagiaires. Quiconque prétend s&#8217;intéresser avec sérieux au plagiat universitaire ne peut faire l&#8217;économie d&#8217;une analyse approfondie des situations qu&#8217;ont connues Lille 2 et Paris 8 à cet égard.</p>
<p style="text-align: justify;">Alertés depuis 2010 par courriers recommandés de plusieurs cas de thèses plagiaires, Pascal Binczak ne les a jamais confiés à la section disciplinaire, l&#8217;instance désignée pour instruire ces dossiers. Pascal Binczak a préféré susciter la création d&#8217;une &laquo;&nbsp;Commission déontologie&nbsp;&raquo;, présidée par Élisabeth Bautier vice-présidente du Conseil scientifique, dont la composition elle-même – les 4 directeurs d&#8217;écoles doctorales et les 3 vice-présidents de conseils centraux – posait dès le départ un problème déontologique lié à des conflits d&#8217;intérêts.</p>
<p style="text-align: justify;">* La première thèse plagiaire qui a été soumise à cette Commission déontologie, thèse rédigée sous la direction de Khaldoun Zreik, n&#8217;a donc pas été annulée par cette commission qui n&#8217;en n&#8217;avait pas le pouvoir. Le Conseil scientifique, sur la base des travaux et décisions de la Commission déontologie, s&#8217;est limité à transmettre au président Binczak le résultat d&#8217;un vote unanime en faveur de l&#8217;annulation de cette thèse. Un souhait que Pascal Binczak n&#8217;a réalisé que dix-huit mois plus tard dans une certaine précipitation, à la suite des échos que cette affaire avait suscités dans la presse, suite à la plainte de Khaldoun Zreik à mon encontre.</p>
<p style="text-align: justify;">* La Commission déontologie s&#8217;est prononcée pour confirmer la décision du jury de soutenance de valider une deuxième thèse plagiaire, cette fois-ci dirigée par Patrick Curran. Ceci, bien que plusieurs alertes circonstanciées avaient été lancées auprès d&#8217;Élisabeth Bautier, présidente de cette Commission déontologie. Une décision surprenante puisque nous soutenons qu&#8217;il s&#8217;agit d&#8217;une thèse plagiaire à près de 100% (lire <a href="http://archeologie-copier-coller.com/?p=7219"><em><span style="text-decoration: underline;">L&#8217;université Paris 8, sa direction, sa Commission déontologie et sa thèse-pur-plagiat écrite &laquo;&nbsp;sous le signe de l&#8217;excellence&nbsp;&raquo;</span></em></a>)<em>. </em>En validant cette thèse plagiaire, Pascal Binczak, les vice-présidents et les quatre directeurs d&#8217;écoles doctorale de Paris 8 ont ainsi, sans que les précédents conseils scientifique et d&#8217;administration ne réagissent, délibérément dressé à Paris 8 un monument au plagiat, une sorte de thèse-plagiat-étalon (<span style="color: #ff0000;"><strong>note 7</strong></span>).</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://archeologie-copier-coller.com/wp-content/uploads/2012/07/Jacques-Bolo-plagié-à-Pascal-Binczak.Paris8_.png"><img class="alignleft size-medium wp-image-8399" title="Jacques Bolo, plagié, à Pascal Binczak.Paris8" src="http://archeologie-copier-coller.com/wp-content/uploads/2012/07/Jacques-Bolo-plagié-à-Pascal-Binczak.Paris8_-264x300.png" alt="" width="264" height="300" /></a>* Le pli de la tolérance aux thèses plagiaires étant pris, Pascal Binczak fera encore mieux – ou plutôt ne fera rien – à propos d&#8217;une troisième thèse plagiaire soutenue au sein du Laboratoire Paragraphe (thèse dirigée à nouveau par Patrick Curran et dont le président de jury de soutenance n&#8217;était autre que Khaldoun Zreik) qui a fait l&#8217;objet d&#8217;alertes de notre part et surtout d&#8217;<span style="text-decoration: underline;"><a href="http://archeologie-copier-coller.com/wp-content/uploads/2012/07/J.BOLO-À-P.BINCZAK-Lettre-Paris-8.pdf">un courrier recommandé AR de Jacques Bolo</a></span>, un des plagiés, adressé en février 2011 au président de Paris 8. Cette fois-ci, ni action disciplinaire, ni action judiciare et pas même la communication du dossier à l&#8217;aveugle et fameuse Commission déontologie.</p>
<p style="text-align: justify;">À vrai dire, il y a bien eu à Paris 8 une action judiciaire engagée mais pas une action visant les plagiaires et le parti du plagiat, tout le contraire. En juin 2010, Khaldoun Zreik, Patrick Curran et Gilles Bernard (cet ancien vice-président de Paris 8 était président du jury de soutenance de la thèse plagiaire à près de 100%) ont annoncé leur intention de porter plainte pour diffamation à notre encontre et ont rapidement obtenu la protection fonctionnelle (prise en charge des frais d&#8217;avocat par l&#8217;université) accordée par le Conseil d&#8217;administration. Dans un second temps, on verra Imad Saleh, membre du jury de la première thèse plagiaire et qui, comme directeur du laboratoire Paragraphe, porte une responsabilité écrasante dans la validation de la deuxième thèse, faire part de la même intention de déposer plainte à notre encontre. Finalement, seul Khaldoun Zreik se décidera à déposer plainte pour diffamation avec assignation en référé et aura à affronter le ridicule de la déroute (lire <span style="text-decoration: underline;"><a href="http://archeologie-copier-coller.com/wp-content/uploads/2010/07/Plagiat.P8.article.Mediapart.29.11.2011.pdf">l&#8217;article de Lucie Delaporte (Mediapart du 29.11.2011)</a></span> et <em><span style="text-decoration: underline;"><a href="http://archeologie-copier-coller.com/?p=6098">Paris 8, procès et plagiats</a></span></em><em>)</em>. L&#8217;important est surtout qu&#8217;à cette occasion le président de Paris 8 a affiché sans la moindre pudeur son soutien à Khaldoun Zreik, aveugle aux thèses plagiaires et lui-même plagiaire. À l&#8217;occasion d&#8217;une interview à Anne Mascret de l&#8217;Agence AEF qui sera publiée le matin même de l&#8217;audience en référé, Pascal Binczak renouvelait l&#8217;expression de son &laquo;&nbsp;entière confiance&nbsp;&raquo; à Khaldoun Zreik.</p>
<p style="text-align: center;">*</p>
<p style="text-align: justify;"><strong><span style="color: #ff0000;">III 6</span> Université Picardie Jules-Verne (Amiens) : action disciplinaire à géométrie variable</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong> </strong>Le cas d&#8217;Amiens a déjà été longuement présenté sur ce blog dans deux articles mis en ligne en 2010, <a href="http://archeologie-copier-coller.com/?p=232"><em><span style="text-decoration: underline;">Traitements des thèses-plagiats et faux-semblants [1] : le cas d&#8217;Amiens</span></em></a> rédigé par Marie-Domitille Porcheron et Boris Eizykman, maîtres de conférences à l&#8217;UPJV, et notre article <a href="http://archeologie-copier-coller.com/?p=570"><em><span style="text-decoration: underline;">Plagiats : bibliographie-alibi ou la stratégie de la lettre volée</span></em></a>.</p>
<p style="text-align: justify;">À une situation originale de thèse plagiaire, la direction de l&#8217;université d&#8217;Amiens a trouvé une solution originale en terme d&#8217;action disciplinaire. Le plagiaire, un enseignant de statut PRAG (professeur agrégé détaché dans l&#8217;enseignement supérieur) avait rédigé une thèse qui empruntait sans la moindre prudence à des communications et articles d&#8217;un de ses étudiants, lui-même doctorant en cours de rédaction de sa thèse,                   à plusieurs de ses collègues et à un nombre important d’autres ouvrages. Le doctorant plagié qui avait assisté à la soutenance du plagiaire avait commencé par se taire, inquiet des conséquences que pourrait lui valoir cette découverte. Finalement, l&#8217;affaire avait fini par s&#8217;ébruiter et la victime avait été encouragée par une poignée d&#8217;enseignants de l&#8217;UPJV à faire connaître son infortune. Bien que le plagiaire ait reçu un grand nombre de marques sincères de solidarité de la majorité des enseignants-chercheurs du département d&#8217;arts plastiques d&#8217;Amiens – le rôle du pestiféré était dévolu au plagié –, il était devenu impossible à la direction de l&#8217;UPJV de ne rien faire. En terme d&#8217;action disciplinaire, la solution consistera à ne convoquer que la section disciplinaire en formation &laquo;&nbsp;usagers&nbsp;&raquo; destinée aux étudiants, en l&#8217;espèce à l&#8217;enseignant-PRAG considéré uniquement comme doctorant. Sa thèse annulée et exclu de l&#8217;université  pour deux ans comme étudiant (une sanction très en dessous de la norme pour une thèse plagiaire), l&#8217;enseignant plagiaire a pu continuer ses activités d&#8217;enseignement à l&#8217;université d&#8217;Amiens sans que cela choque grand monde. On peut souhaiter que le nouveau président de l&#8217;UPJV élu en 2012 rouvre ce dossier.</p>
<p style="text-align: center;">*</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #ff0000;"><strong>III 7</strong></span><strong> Section disciplinaire de l&#8217;université d&#8217;Angers : comment se moquer de l&#8217;action publique et des décisions judiciaires</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://archeologie-copier-coller.com/wp-content/uploads/2012/07/Thèse-plagiaire-E.-Le-Borgne.-Dir.-Serge-Fanello.Univ_.dAngers.png"><img class="alignleft size-medium wp-image-8397" title="Thèse plagiaire E. Le Borgne. Dir. Serge Fanello.Univ.d'Angers" src="http://archeologie-copier-coller.com/wp-content/uploads/2012/07/Thèse-plagiaire-E.-Le-Borgne.-Dir.-Serge-Fanello.Univ_.dAngers-300x169.png" alt="" width="300" height="169" /></a>L&#8217;affaire de Lille 2 est associée à une affaire similaire à l&#8217;université d&#8217;Angers qui concerne le même plagiaire qui a plagié la même victime, Bénédicte B., Le plagiaire multi-cartes avait produit plusieurs thèses plagiaires, une de santé publique à Angers, une de droit à Lille 2.</p>
<p style="text-align: justify;">La section disciplinaire d&#8217;Angers, bien qu&#8217;elle ait été réunie sur ce dossier, n&#8217;a pas encore annulé la thèse de santé publique soutenue par le plagiaire. Cette thèse s&#8217;affiche donc toujours (en septembre 2012) sur la base du SUDOC (Identifiant pérenne de la notice : <span style="text-decoration: underline;"><a href="http://www.sudoc.fr/053700163">http://www.sudoc.fr/053700163</a></span>). Notons que le jury qui avait validé cette thèse plagiaire comprenait le président du <em>Comité d’éthique de la recherche</em> de l’université Paris XII. Une fois les plagiats découverts, connus et reconnus par les plus hautes instances judiciaires, on peut regretter que les membres du jury, dont des spécialistes de l&#8217;éthique, ne soient pas intervenus pour faire rapidement annuler cette thèse.</p>
<p style="text-align: center;">*</p>
<p style="text-align: justify;"><strong><span style="color: #ff0000;">III 8</span> Section disciplinaire de Lyon 3 : comment se moquer d&#8217;une décision du Conseil d&#8217;état</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000000;">Les inspecteurs ont raison de souligner dans leur rapport que concernant le plagiat &laquo;&nbsp;<em>la documentation officielle est quasiment inexistante&nbsp;&raquo;</em>. Ce sont en effet ici encore la presse et les blogs qui ont apporté un éclairage sur cette affaire. L&#8217;auteure de cette thèse plagiaire soutenue à Lyon 3, une fois qualifiée par le CNU de droit public, avait eu l&#8217;imprudence de présenter sa candidature à un poste de maître de conférences à l&#8217;université de Nantes où enseignaient son mari&#8230; mais aussi sa plagiée. Cette dernière, membre de la commission des spécialistes chargée du rapport sur cette candidature, n&#8217;avait pas eu de mal à reconnaître des emprunts très consistants à la thèse qu&#8217;elle avait écrite sous la direction&#8230; du mari de la plagiaire. Informé, </span><span style="color: #000000;">le CNU de droit public présidé par Frédéric Sudre,</span><span style="color: #000000;"> décide la déqualification de la plagiaire. Contestée par la plagiaire, cette déqualification est confirmée par le Conseil d&#8217;État (<span style="text-decoration: underline;"><a href="http://archeologie-copier-coller.com/wp-content/uploads/2012/05/Conseil-dÉtat-310277.-Gaelle-B..pdf">décision </a></span></span><a href="http://archeologie-copier-coller.com/wp-content/uploads/2012/05/Conseil-dÉtat-310277.-Gaelle-B..pdf"><span style="color: #000000;"> </span></a><a href="http://archeologie-copier-coller.com/wp-content/uploads/2012/05/Conseil-dÉtat-310277.-Gaelle-B..pdf">310277 </a><span style="color: #000000;"><a href="http://archeologie-copier-coller.com/wp-content/uploads/2012/05/Conseil-dÉtat-310277.-Gaelle-B..pdf">du 23 février)</a> et le dossier  renvoyé à l&#8217;université Lyon 3, seule en mesure d&#8217;annuler la thèse. Dans un article du Monde daté du 3 mai 2012, Isabelle Rey-Lefebvre cite la conclusion de la section disciplinaire de l’université Lyon 3–Jean Moulin. Malgré les considérants de la décision du Conseil d’État qui lui avait été transmises, elle avait décidé de ne pas sanctionner la plagiaire au motif que « <em>la volonté intentionnelle de la fraude ou de plagiat ou de contrefaçon n’a pas été démontrée et le bénéfice du doute doit être appliqué »</em>. Une décision surprenante comme nous le notions dans un article précédent :</span></p>
<blockquote style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #0000ff;"><span style="color: #000000;"> On comprend que la plagiaire, épouse d’un professeur de droit influent, méritait une grande mansuétude de la part des collègues de son mari. Il n’en reste pas moins que les <em>« emprunts nombreux et manifestes »</em> relevés par le CNU et confirmés par le Conseil d’État existaient indépendamment du fait que le plagiat ait été intentionnel ou réalisé <em>à l’insu de son plein gré</em>.</span><br />
</span></p>
</blockquote>
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: center;">*</p>
<p style="text-align: justify;"><strong> </strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong><span style="color: #ff0000;">III 9  <span style="color: #000000;">Plagiaires, u</span><span style="color: #000000;">niversités, </span></span>bibliothèques universitaires, <span style="color: #ff0000;"><span style="color: #000000;">l&#8217;ANRT (éditeur et diffuseur) : à qui la responsabilité de la contrefaçon ?</span></span></strong></p>
<p style="text-align: justify;">L&#8217;absurdité des situations liées à certaines des thèses plagiaires évoquées ci-dessus est patente : quatre des thèses plagiaires citées, deux soutenues à Paris 8, et celles de Lyon 3 et Angers, s&#8217;affichent toujours sur la base de données du SUDOC (cf <a href="http://www.sudoc.fr/080230709">http://www.sudoc.fr/080230709</a>,  <a href="http://www.sudoc.fr/080734960">http://www.sudoc.fr/080734960</a>, <a href="(http://www.sudoc.fr/053700163">http://www.sudoc.fr/053700163</a> et <a href="http://www.sudoc.fr/053700163">http://www.sudoc.fr/053700163</a>)  alors que, pour faire cesser la contrefaçon, trois de ces thèses ont été retirées en juin 2012 du catalogue de   l&#8217;Atelier  national de reproduction des thèses (ANRT) aussitôt après que Joachim Schöpfel, le directeur de l&#8217;ANRT, a pris connaissance de notre article &laquo;&nbsp;<a href="http://archeologie-copier-coller.com/?p=7475"><span style="text-decoration: underline;"><em>400 pages de plagiats :  20,33 euros ! Quand l’Université édite et diffuse des thèses plagiaires&nbsp;&raquo;</em></span></a>. La direction de l&#8217;ANRT avait conscience que la poursuite de l&#8217;édition et la diffusion de ces thèses contrefactrices étaient susceptibles de leur valoir des poursuites en contrefaçon engagées par les plagiés (la quatrième thèse, celle soutenue à l&#8217;université d&#8217;Angers, n&#8217;était pas diffusée par l&#8217;ANRT).<strong> </strong>Dans un commentaire à l&#8217;article <em>20, 33 euros !</em>&#8230;  le directeur de l&#8217;ANRT soulignait :</p>
<blockquote>
<p style="text-align: justify;">&laquo;&nbsp;<em>Le plagiat est un fléau, et vous avez raison de pointer du doigt  pas seulement l’auteur du plagiat mais aussi toute la chaîne de valeur  qui s’en suit, y compris la diffusion. Comme on dit en droit, la fraude  corrompt tout&nbsp;&raquo;</em><strong>.</strong></p>
</blockquote>
<p style="text-align: justify;">L&#8217;Agence bibliographique de l&#8217;enseignement supérieur (ABES) qui gère le SUDOC se limite à publier les notices d&#8217;identification de ces thèses. Même informée et convaincue de la nature plagiaire de ces thèses, l&#8217;ABES ne peut selon son directeur Raymond Bérard prendre l&#8217;initiative de retirer ces notices du SUDOC. Dans une réponse à un courrier que nous lui avions adressé en juillet 2012 <span style="color: #ff0000;"><strong>(note-8)</strong></span>, Raymond Bérard précisait :</p>
<blockquote style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;">Vous me demandez quel type de requête peuvent engager les plagiés, victimes de plagiat par des auteurs de thèses présentées dans le catalogue Sudoc.</p>
<p style="text-align: justify;">L&#8217;ABES est tenue d&#8217;accepter dans le Sudoc toutes les thèses soutenues et ayant donné lieu à la délivrance du diplôme conformément aux dispositions de l&#8217;arrêté du 7 août 2006 qui stipule que<em> &laquo;&nbsp;le service chargé du doctorat assure la transmission des deux exemplaires</em> [de la thèse] <em>et du bordereau au service commun de la documentation ou au service interétablissements de coopération documentaire ou à la bibliothèque, qui signale la thèse dans le catalogue collectif de l&#8217;enseignement supérieur (Système universitaire de documentation ou Sudoc) et dans le catalogue de l&#8217;établissement&nbsp;&raquo;</em> .</p>
<p style="text-align: justify;">L&#8217;ABES ne peut procéder au retrait du référencement d&#8217;une thèse dans le Sudoc qu&#8217;après une décision de l&#8217;université de délivrance de retrait du diplôme au docteur, qu&#8217;elle qu&#8217;en soit la raison.</p>
</blockquote>
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;">Les universités assument donc la responsabilité principale dans l&#8217;affichage des thèses plagiaires par le SUDOC, sans que ces simples notices puissent faire l&#8217;objet d&#8217;une action judiciaire en contrefaçon. Mais dans le cas de l&#8217;édition et de la diffusion d&#8217;une thèse plagiaire par l&#8217;Atelier national de reproduction des thèses, la contrefaçon paraît établie indépendamment du fait que l&#8217;ANRT agisse sur directive de l&#8217;université de soutenance. Le jour où un plagié se décidera à déclencher une action judiciaire en contrefaçon pour l&#8217;édition et la diffusion d&#8217;une thèse plagiaire par l&#8217;ANRT (<strong><span style="color: #ff0000;">note 9</span></strong>), il sera intéressant de voir comment le tribunal partagera les responsabilités entre l&#8217;ANRT qui édite et diffuse le texte contrefacteur et l&#8217;université d&#8217;origine de la thèse plagiaire, le donneur d&#8217;ordre.<em><br />
</em></p>
<p style="text-align: justify;"><em> </em></p>
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: center;">* *</p>
<p style="text-align: center;"><strong><span style="color: #ff0000;">IV -</span> LES DOUZE RECOMMANDATIONS DE L&#8217;INSPECTION GÉNÉRALE</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #ff0000;"><strong>IV 1</strong></span> <span style="color: #000000;"><strong>Un retard sur l&#8217;Europe</strong></span></p>
<p style="text-align: justify;">Recommandation 1 : il paraît prématuré et même présomptueux d&#8217;avancer que &laquo;&nbsp;<em>la France pourrait prendre l&#8217;initiative d&#8217;une réflexion européenne</em>&nbsp;&raquo; (page 49 du rapport, paragraphe 4.2.1.) afin, comme l&#8217;avance la première recommandation, d&#8217; &laquo;&nbsp;<em>intégrer la question du plagiat dans le travail mené par le Groupe de Bologne sur l&#8217;assurance qualité des formations et des diplômes&nbsp;&raquo;</em>. En effet, si on ne peut qu&#8217;être favorable à une concertation européenne – Gilles Guglielmi, co-organisateur avec Geneviève Koubi du colloque <em>Le plagiat de la recherche</em>, l&#8217;avait proposée dans sa communication <em> </em> –,  la France a pris beaucoup de retard sur d&#8217;autres pays  d&#8217;Europe concernant le traitement du plagiat universitaire, ce que semble d&#8217;ailleurs reconnaître les inspecteurs. Une réflexion sérieuse des instances supérieures de l&#8217;Université française paraît un préalable à  une &laquo;&nbsp;réflexion européenne&nbsp;&raquo; dont la France prendrait l&#8217;initiative.</p>
<p style="text-align: center;">*</p>
<p style="text-align: justify;"><strong><span style="color: #ff0000;">IV 2 &#8211; </span>Université cherche déontologues de &laquo;&nbsp;haut niveau&nbsp;&raquo; désespérément</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong> </strong>Recommandation 2 : pour pouvoir  &laquo;&nbsp;<em>favoriser au niveau communautaire la création d&#8217;un groupe de haut niveau consacré à la déontologie des évaluations universitaires</em>&laquo;&nbsp;, l&#8217;université française doit d&#8217;abord opérer un tri parmi ses propres déontologues. L&#8217; &laquo;&nbsp;<em>assurance qualité</em>&nbsp;&raquo; (sic) – un leitmotiv de ce rapport – devrait d&#8217;abord les concerner. On pourrait alors confier à des déontologues certifiés &laquo;&nbsp;<em>de haut niveau</em>&nbsp;&raquo; le règlement de quelques problèmes en suspens dans lesquels se sont embourbés des déontologues de bas niveau. Ces cas qui ne sont toujours pas résolus malgré de multiples alertes – à croire que l&#8217;on craint trop d&#8217;avoir à admettre des faits particulièrement graves et les compromissions d&#8217;universitaires influents – vont finir par ridiculiser l&#8217;université française aux yeux de nos partenaires communautaires s&#8217;ils ne trouvaient pas de solutions rapides dans le respect d&#8217;une déontologie de &laquo;&nbsp;haut niveau&nbsp;&raquo;. Parmi de nombreux cas que nous sommes à même d&#8217;exposer dans le détail et dont certains sont évoqués dans cet article, citons les trois les plus emblématiques :</p>
<p style="text-align: justify;">– celui de spécialistes certifiés de la déontologie et de l&#8217;éthique qui pour servir leurs intérêts propres ont piétiné déontologie, éthique en prenant parti pour le plagiaire et en faisant pression sur la victime plagiée (cas évoqué dans cet article et déjà largement exposé sur ce blog dans ces trois articles : <a href="http://archeologie-copier-coller.com/?p=2041"><span style="text-decoration: underline;"><em>Lille 2 &amp; Angers, le dossier : Cour de cassation, terminus</em></span></a> et aussi<em> <span style="text-decoration: underline;">Trop d&#8217;éthique tue l&#8217;éthique</span> (<a href="http://archeologie-copier-coller.com/?p=4245"><span style="text-decoration: underline;">1</span></a> &amp; <a href="http://archeologie-copier-coller.com/?p=5840"><span style="text-decoration: underline;">2</span></a></em>).<em> </em></p>
<p style="text-align: justify;">– celui de la &laquo;&nbsp;commission déontologie&nbsp;&raquo; de Paris 8 dont les membres – vice-présidents des conseils centraux et directeurs d&#8217;écoles doctorales – se sont entêtés à valider une thèse plagiaire à près de 100%.</p>
<p style="text-align: justify;">– celui du refus de Lyon-3 d&#8217;invalider une thèse plagiaire reconnue comme telle par le CNU et un arrêt du Conseil d&#8217;État.</p>
<p style="text-align: center;">*</p>
<p style="text-align: justify;"><strong><span style="color: #ff0000;">IV 3 -</span> Redonner du sens aux mots &laquo;&nbsp;déontologie&nbsp;&raquo; et &laquo;&nbsp;éthique&nbsp;&raquo;</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Recommandation 3 : la même remarque faite ci-dessus vaut pour celle-ci. &laquo;&nbsp;<em>Soumettre à la concertation le principe d&#8217;un comité <span style="text-decoration: underline;">d&#8217;éthique</span> dans les établissements publics d&#8217;enseignement supérieur et ses modalités de fonctionnement</em>&nbsp;&raquo; exige que l&#8217;on ait au préalable redonné du sens aux mots &laquo;&nbsp;déontologie&nbsp;&raquo; et &laquo;&nbsp;éthique&nbsp;&raquo;. Dans le premier des cas évoqué plus haut, rappelons que c&#8217;est la direction de &laquo;&nbsp;l&#8217;Institut du droit et <strong>de l&#8217;éthique&nbsp;&raquo;</strong> (Lille 2) qui a piétiné l&#8217;éthique et dans le second cas les membres d&#8217; &laquo;&nbsp;une commission <strong>déontologie&nbsp;&raquo;</strong> et le président de Paris 8 qui se sont moqués de la déontologie. Que valent les mots déontologie et éthique quand aucune instance universitaire n&#8217;est en mesure, ou n&#8217;a le courage, de dire à une présidente d&#8217;université qu&#8217;elle est une plagiaire auteure de plagiats serviles (cas Peltzer). Il ne suffit pas de faire de la communication en répétant ces mots pour pouvoir prétendre agir dans le respect de la déontologie et de l&#8217;éthique.</p>
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: center;">*</p>
<p style="text-align: justify;"><strong><span style="color: #ff0000;">IV 4 -</span> Le plagiat à six mots</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Recommandation 4 : <em>&laquo;&nbsp;demander à la CPU</em> [Conférence des présidents des universités]<em> de promouvoir avec le concours de l&#8217;AMUE</em> [Agence de mutualisation des universités et établissements] <em>des recueils des bonnes pratiques, de concevoir des formations, d&#8217;élaborer des guides&nbsp;&raquo;</em>, serait encore plus convaincante si la CPU avait donné l&#8217;exemple en matière de bonnes pratiques et s&#8217;était fait entendre quand certains de ses membres ont été impliqués dans des affaires de plagiat (Louise Peltzer comme plagiaire, Pascal Binczak pour sa politique face au plagiat).</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://archeologie-copier-coller.com/wp-content/uploads/2012/07/DU.PLAGIAT.Hélène.MAUREL-INDART.png"><img class="alignleft size-full wp-image-8395" title="DU.PLAGIAT.Hélène.MAUREL-INDART" src="http://archeologie-copier-coller.com/wp-content/uploads/2012/07/DU.PLAGIAT.Hélène.MAUREL-INDART.png" alt="" width="216" height="270" /></a>Dans le corps du rapport, cette quatrième recommandation est introduite (page 53) par une demande pour &laquo;&nbsp;<em>l&#8217;élaboration d&#8217;une définition commune du plagiat, peut-être </em><em>avec une norme acceptée d&#8217;un nombre maximum de mots caractéristiques et signifiant&nbsp;&raquo;</em>. Les inspecteurs relèvent à ce propos qu&#8217; &laquo;&nbsp;<em>il</em><em> a été rapporté à la mission que les plus grandes universités américaines ont une tolérance maximum de six mots&nbsp;&raquo;</em> et précisent que cette même norme serait appliquée à Sciences-Po.</p>
<p style="text-align: justify;">Fût-elle homologuée par les plus grandes universités et Sciences-Po, cette norme de tolérance maximum de six mots ressemble fort à une mystification. La lecture des 500 pages de l&#8217;ouvrage &laquo;&nbsp;Du plagiat&nbsp;&raquo; (Folio essais 2012) d&#8217;Hélène Maurel-Indart montre que le plagiat, sa nature et ses formes, échappent à une norme aussi simpliste, cette &laquo;&nbsp;<em>norme&nbsp;&raquo; </em>fût-t-elle &laquo;&nbsp;<em>homologuée</em>&nbsp;&raquo; dans le cadre d&#8217;une &laquo;&nbsp;a<em>ssurance qualité&nbsp;&raquo;.</em></p>
<div>
<p style="text-align: center;"><em>*<br />
</em></p>
<p style="text-align: justify;"><strong><span style="color: #ff0000;">IV 5 -</span> À nouveau, les logiciels antiplagiat&#8230;</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Recommandation 5 : elle propose &laquo;&nbsp;d&#8217;<em>engager au niveau de l&#8217;AMUE un travail sur les logiciels antiplagiat (comparaison des coûts et de l&#8217;efficacité des différents produits; acquisition de licences d&#8217;exploitation, etc)&nbsp;&raquo;.</em> Dans un chapitre consacré au plagiat d&#8217;un rapport commandé par Valérie Pécresse en 2007, <a href="http://www.enseignementsup-recherche.gouv.fr/cid20761/remise-du-rapport-universite-numerique-d-henri-isaac.html"><span style="text-decoration: underline;"><em>L&#8217;université  numérique</em></span></a>, son auteur Henri Isaac avait relayé les arguments de l&#8217;entreprise Six-degrés qui  diffuse le logiciel antiplagiat <em>Compilatio.</em> Ceci au point que, comme nous l&#8217;avons déjà dit, la ministre n&#8217;a su que répéter &laquo;&nbsp;logiciel, logiciel, logiciel&#8230;&nbsp;&raquo; chaque fois qu&#8217;elle est intervenue par la suite sur le thème du plagiat universitaire, quitte à rester silencieuse devant les plagiats de Louise Peltzer, une présidente d&#8217;université. Plagiats de Louise Peltzer, il est vrai parfaitement indétectables à l&#8217;aide du logiciel miracle.</p>
<p style="text-align: justify;">Dans le rapport de l&#8217;IGEANR, les inspecteurs mentionnent certes les doutes  de certains de leurs interlocuteurs quant à l&#8217;efficacité de ces  logiciels, mais ils semblent cependant rester très confiants, trop confiants, en leur usage. Sciences Po est notamment cité en exemple pour son utilisation systématique du logiciel antiplagiat Urkund (nous soutenons que l&#8217;utilisation<em> a priori</em> de ces logiciels pose un réel problème déontologique). Les inspecteurs ne font malheureusement pas mention d&#8217;une littérature critique, pourtant déjà abondante. Cette critique ne portant d&#8217;ailleurs pas tant sur ces logiciels en tant que tels — utiles si on ne leur demande pas de faire ce qu&#8217;ils ne peuvent pas faire – que sur leurs si fréquentes mauvaises et perverses utilisations. À propos de l&#8217;usage des logiciels, Michelle Bergadaa suggère que le ministère fasse développer ses propres logiciels mis à la disposition des universitaires (<strong><span style="color: #ff0000;">note 10</span></strong>).</p>
<p style="text-align: center;">*</p>
<p style="text-align: justify;"><strong><span style="color: #ff0000;">IV 6 </span>Trois recommandations de bon sens</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Recommandations 6, 8 et 12 : on ne peut qu&#8217;adhérer à la sixième recommandation, &laquo;&nbsp;<em>légaliser le  règlement rapide des triches occasionnelles en   introduisant une  procédure de reconnaissance préalable de culpabilité</em>&nbsp;&raquo; tout comme à la huitième et à la douzième et dernière. La huitième consiste à supprimer la sanction a perpétuité, &laquo;&nbsp;<em>transformer les peines définitives en peines limitées à 20 ans</em>&nbsp;&raquo; et la douzième à &laquo;&nbsp;<em>rendre rapidement opérationnel le fichier des exclusions</em>&nbsp;&raquo; afin que les exclusions  prononcées &laquo;&nbsp;de tout établissement&nbsp;&raquo; soient effectives.</p>
<p style="text-align: center;">*</p>
<p style="text-align: justify;"><strong><span style="color: #ff0000;">IV 7</span> Des sections disciplinaires parfois indisciplinées ou aux ordres<br />
</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Recommandation 7 : les inspecteurs proposent de &laquo;&nbsp;<em>réformer la composition des sections disciplinaires&nbsp;&raquo;</em>. Les inspecteurs voient dans la réduction drastique du nombre des membres de la section disciplinaire en conséquence de l&#8217;application de la loi LRU une des principales raisons de leur faible productivité et ajoutent fort pertinemment (page 55) :</p>
<blockquote style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;"><em>les membres de la commission d&#8217;instruction siègent nécessairement dans la commission de jugement. Or cette procédure n&#8217;est pas conforme aux standards de la Cour européenne des droits de l&#8217;homme, qui est attentive à ce que les instances disciplinaires respectent les règles de procédure prévues pour les tribunaux ordinaires.</em></p>
</blockquote>
<p style="text-align: justify;">Les inspecteurs mettent aussi en cause l&#8217;importance relative de la représentation étudiante qui siège dans la section disciplinaire et favoriserait un excès d&#8217;indulgence vis-à-vis des étudiants plagiaires. En outre, ils proposent que les membres soient non seulement choisis parmi les membres du Conseil d&#8217;administration, mais également dans les deux autres conseils, conseil scientifique (CS) et conseil des études et de la vie universitaire (CEVU).</p>
<p style="text-align: justify;">Les inspecteurs de l&#8217;IGEANR ne traitant que le plagiat des étudiants, ils n&#8217;ont pris en compte que l&#8217;activité de la &laquo;&nbsp;section disciplinaire du conseil d&#8217;administration compétente à l&#8217;égard des usagers&nbsp;&raquo; et ne se sont pas penchés sur le fonctionnement de la &laquo;&nbsp;section disciplinaire du conseil d&#8217;administration compétente à l&#8217;égard des enseignants-chercheurs et enseignants&nbsp;&raquo; où ne siège aucun étudiant. La comparaison entre le fonctionnement de ces deux versions de sections disciplinaires est pourtant éclairant : en terme d&#8217;indulgence, les enseignants-chercheurs membres de ces commissions disciplinaires sont au moins aussi indulgents, si ce n&#8217;est plus, vis-à-vis des écarts déontologiques et éthiques de leurs collègues, et notamment vis-à-vis de leurs plagiats, que ne le sont les étudiants vis-à-vis d&#8217;autres étudiants fautifs. Ici encore, Lille 2 et Paris 8 s&#8217;imposent comme cas d&#8217;école à cet égard, mais aussi le cas d&#8217;Amiens (Université Picardie Jules-Verne).</p>
<p style="text-align: justify;">Pour protéger les enseignants-chercheurs impliqués dans des affaires de plagiats, le plus efficace – il faut alors l&#8217;accord du président d&#8217;université, mais il est souvent acquis – consiste le plus souvent à se dispenser de convoquer la moindre section disciplinaire. Et si on ne peut éviter la convocation de la section disciplinaire, on s&#8217;en arrange comme dans le cas d&#8217;Amiens où la sanction du plagiaire comme &laquo;&nbsp;étudiant&nbsp;&raquo; a permis de le sauver comme &laquo;&nbsp;enseignant&nbsp;&raquo; (cf. <a href="http://archéologie-copier-coller.com/?p=1883"><span style="text-decoration: underline;"><em>Le plagiaire d’Amiens et « l’acharnement »</em></span></a> par Boris Eizykman et Marie-Domitille Porcheron).</p>
<p style="text-align: justify;">La même instance, le Conseil d&#8217;administration, élit le président de l&#8217;université et désigne les membres de la section disciplinaire. Puis c&#8217;est le président qui à l&#8217;initiative de la convocation de la section disciplinaire, c&#8217;est à dire de membres du CA qui l&#8217;ont élu. On imagine que cela ne favorise pas les décisions marquées par une grande indépendance. Élargir, comme le propose le rapport, le vivier des enseignants-chercheurs susceptibles d&#8217;être désignés à la section disciplinaire du seul Conseil d&#8217;administration au Conseil scientifique et au Conseil de la vie étudiante serait une mesure à envisager quoique d&#8217;une efficacité très limitée. Si on considère les cas de Paris 8, on constate que les tolérants aux thèses plagiaires ont aussi bien investi le Conseil scientifique et le  CEVU que le  Conseil d&#8217;administration.</p>
<p style="text-align: justify;">Il est dommage que les inspecteurs n&#8217;aient pas assisté au colloque &laquo;&nbsp;<em>Le plagiat de la recherche</em>&nbsp;&raquo; <a href="http://archeologie-copier-coller.com/wp-content/uploads/2012/06/Le-plagiat-de-la-recherche.Lextenso-éditions.L.G.D.J.png"><img class="alignleft size-medium wp-image-8380" title="Le plagiat de la recherche.Lextenso-éditions.L.G.D.J" src="http://archeologie-copier-coller.com/wp-content/uploads/2012/06/Le-plagiat-de-la-recherche.Lextenso-éditions.L.G.D.J-191x300.png" alt="" width="191" height="300" /></a>(octobre 2011) ou eu  accès avant de rédiger leur rapport au texte de la communication de Mathieu Touzeil-Divina : <em>&laquo;&nbsp;Progression et digressions de la répression disciplinaire du plagiat de la recherche&nbsp;&raquo;</em> (<span style="text-decoration: underline;"><a href="http://www.lextenso-editions.fr/ouvrages/document/2337332">actes du colloque publiés à Lextenso-éditions</a></span>) qui dresse la liste des vices de fabrication des sections disciplinaires. L&#8217;auteur montre comment, et cela vaut aussi bien pour les sections disciplinaires en formation &laquo;&nbsp;usagers&nbsp;&raquo; qu&#8217;en formation &laquo;&nbsp;enseignants-chercheurs et enseignants&nbsp;&raquo;, ces sections disciplinaires ne respectent à peu près aucun des critères dont on admet qu&#8217;ils sont les conditions d&#8217;une bonne justice. Mathieu Touzeil-Divina, montre que ces instances ne sont pas en mesure de garantir leur impartialité et leur indépendance, ni la délivrance de décisions équitables et transparentes. L&#8217;auteur relève les problèmes associés au fait que l&#8217;opportunité des poursuites appartient au seul président d&#8217;université et que &laquo;&nbsp;<em>le refus de saisir le conseil de discipline est encore et toujours une décision insusceptible de recours contentieux&nbsp;&raquo;</em>. L&#8217;auteur pense que cette situation favorise les excès de pouvoir et poursuit :</p>
<blockquote style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;"><em>Nous ne disons pas que tous les présidents agissent de façon arbitraire, que tous sont corrompus et pratiquent de tels errements. Nous critiquons le fait que les normes le permettent</em>.</p>
<p style="text-align: justify;"><em>Voilà pourquoi de nombreuses victimes de plagiat sont terriblement frustrées par le fonctionnement académique. C&#8217;est parce que certains chefs d&#8217;établissements refusent de saisir le CA disciplinaire par peur, sûrement, qu&#8217;il soit porté atteinte à la réputation de leur Université dans laquelle aucun étudiant ne fraude, aucun collègue n&#8217;est digne de reproches, etc. Quiconque a fréquenté un établissement d&#8217;enseignement supérieur français le sait : certaines affaires sont étouffées et <span style="text-decoration: underline;">il suffirait d&#8217;étendre le pouvoir de saisine ou de le modifier au profit des victimes potentielles par exemple pour cela aille déjà mieux</span> </em>[souligné par nous] <em>Car, en agissant ainsi, le président souligne non pas le caractère juridictionnel mais les stigmates d&#8217;une pure autorité administrative qui se juge elle-même. Transmettez votre dossier au président : rien ne l&#8217;oblige à vous écouter ou à saisir le CA disciplinaire – même si les faits sont avérés, prouvés, évidents, etc.</em></p>
</blockquote>
<p style="text-align: justify;">Voilà en quelque sorte une évocation fidèle de la situation vécue à l&#8217;université Paris 8 sous la présidence de Pascal Binczak. Destinataire en février 2011 d&#8217;un courrier recommandé AR de Jacques Bolo, un plagié qui avait dressé dans le détail la somme des plagiats dont il avait été victime (cf. <a href="http://www.jacquesbolo.com/html/plagiat.html"><span style="text-decoration: underline;"><em>Un cas de plagiat universitaire analysé</em></span></a>), Pascal Binczak l&#8217;a purement et simplement ignoré, n&#8217;a rien transmis à la section disciplinaire et pas même à la &laquo;&nbsp;commission déontologie&nbsp;&raquo; pourtant créée à son initiative pour traiter des thèses plagiaires. La notice de cette thèse plagiaire est toujours sur le SUDOC (cf. Identifiant pérenne de sa notice : <a href="http://www.sudoc.fr/080230709"><span style="text-decoration: underline;">http://www.sudoc.fr/080230709</span></a>) mais Joachim Schöpfel,  directeur de l &#8216;ANRT, conscient de la contrefaçon, l&#8217;a retiré du catalogue à la suite de la mise en ligne de notre article &laquo;&nbsp;<em><a style="text-decoration: underline;" href="http://archeologie-copier-coller.com/?p=7475">400 pages de plagiats :  20,33 euros !</a><span style="color: #000000;"> &laquo;&nbsp;. </span></em></p>
<p style="text-align: center;">*</p>
<p style="text-align: justify;"><strong><span style="color: #ff0000;">IV 8 </span>Le CNESER et sa saisie</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Recommandations 9, 10 et 11 : elles concernent le rôle du Conseil national de l&#8217;enseignement supérieur et de la recherche (CNESER), plus précisément sa &laquo;&nbsp;formation disciplinaire&nbsp;&raquo; chargée de traiter les affaires de fraudes, dont celles de plagiat, dans le cas d&#8217;appel des décisions des sections disciplinaires des universités. Cet appel peut soit être le fait du président d&#8217;université, soit de l&#8217;étudiant ou enseignant sanctionné. Les présidents d&#8217;université qui déjà négligent souvent de convoquer leur propre section disciplinaire font rarement appel devant le CNESER pour demander une sanction plus sévère <span style="color: #ff0000;"><strong>(</strong></span><span style="color: #ff0000;"><span style="color: #ff0000;"><strong>note 11)</strong><span style="color: #000000;">.</span></span></span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #ff0000;"><span style="color: #ff0000;"><span style="color: #000000;"> </span></span></span>L&#8217;indulgence que certains reprochent à la section disciplinaire du CNESER concerne essentiellement des annulations de sanctions décidées par des sections disciplinaires à l&#8217;égard de tricheries classiques à des examens sur table (anti-sèches, communication avec l&#8217;extérieur, etc.). En réalité, l&#8217;étude des décisions des dernières années montre que cette prétendue indulgence est le plus souvent fondée sur une approche rigoureuse de la part du CNESER de la notion de preuve et il paraît difficile d&#8217;en faire grief à une instance disciplinaire. Par contre, pour les cas de plagiats qui lui sont soumis, en général des plagiats si grossiers que la preuve de la faute est indiscutable – avec le plagiat, le texte est là et on ne peut pas faire disparaître la preuve –, on observe des sanctions particulièrement sévères dans le cas de thèse plagiaire, comme l&#8217;exclusion définitive de tout établissement public d&#8217;enseignement supérieur (ex. de la sanction disciplinaire n° ESRS0900024S, <span style="text-decoration: underline;"><a href="http://archeologie-copier-coller.com/wp-content/uploads/2012/07/2009.n°6.5.fevrierMESR-bo6_43111.pdf">Bulletin officiel n°6 du 5 février 2009.n°6 du 5 fevrier 2009</a></span>).</p>
<p style="text-align: center;">* *</p>
<p style="text-align: center;"><strong><span style="color: #ff0000;">V &#8211; </span>FAIRE ASSUMER AUX UNIVERSITÉS LEURS RESPONSABILITÉS<br />
</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Nous nous intéresserons aux thèses plagiaires des doctorants – elles sont prises en compte par les rédacteurs du rapport de l&#8217;IGEANR – mais aussi aux publications que ses auteurs soient étudiants ou enseignants-chercheurs. Ces documents, thèses et articles, ont en commun d&#8217;être diffusés publiquement <span style="color: #ff0000;"><strong>(</strong></span><span style="color: #ff0000;"><strong>note 12</strong></span><span style="color: #ff0000;"><strong>)</strong> </span>et donc de pouvoir faire l&#8217;objet de plainte en contrefaçon de la part des plagiés. Les universités jouent cependant un rôle différent dans l&#8217;édition et la diffusion de ces deux types de documents, thèses et articles.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Quelques observations :</strong></p>
<p style="text-align: justify;">A) En ce qui concerne les thèses, on peut considérer qu&#8217;à travers les décisions combinées des directeurs de thèse, des directions des laboratoires et des écoles doctorales, du conseil scientifique et de la bibliothèque universitaire, l&#8217;université agit comme éditeur des thèses soutenues en son sein. L&#8217;université autorise leur soutenance, met les thèses à disposition du public dans sa bibliothèque et transmet une sorte de &laquo;&nbsp;bon à tirer&nbsp;&raquo; à l&#8217;Atelier national de reproduction des thèses à Lille (ANRT) à qui elle délègue l&#8217;édition, la diffusion et la vente de ces thèses. La responsabilité de l&#8217;université semble, comme éditeur et donc contrefacteur, directement engagée vis-à-vis des plagiés. Il s&#8217;agit d&#8217;en tirer les conclusions.</p>
<p style="text-align: justify;">B) Dans le cas des articles plagiaires, que ses auteurs soient de simples étudiants et doctorants ou des enseignants-chercheurs, seule une minorité est directement éditée et diffusée par les universités à travers leurs propres éditions universitaires. Il n&#8217;empêche que les auteurs eux-mêmes de ces articles se présentent dans la plupart des cas comme appartenant à telle ou telle université ou à tel ou tel laboratoire. La publication de textes plagiaires par des auteurs qui font valoir leur appartenance à une université impose à cette dernière de faire les démarches nécessaires pour que son nom ne soit plus associée à ces documents plagiaires.</p>
<p style="text-align: justify;">C) Outre de porter tort aux plagiés, la diffusion publique de documents universitaires plagiaires met en danger leurs lecteurs – étudiants et universitaires – qui peuvent être conduits à faire sans s&#8217;en rendre compte du recel de plagiats par le seul fait de citer innocemment et dans les formes requises le texte d&#8217;un plagiaire en l’attribuant à ce dernier plutôt qu’à l’auteur plagié.</p>
<p style="text-align: justify;">D) Il faudrait aussi tenir compte de la diffusion publique des thèses et articles plagiaires, donc contrefactrice, par différentes plateformes d&#8217;archives ouvertes, notamment le site HAL (<em>Hyper articles en ligne</em> : <a href="http://hal.archives-ouvertes.fr/"><span style="text-decoration: underline;">http://hal.archives-ouvertes.fr/</span></a>) géré par le <em>Centre pour la communication scientifique directe</em>, unité de service du CNRS  (CCSd  <a href="http://ccsd.cnrs.fr"><span style="text-decoration: underline;">http://ccsd.cnrs.fr</span></a>).</p>
<p style="text-align: justify;">E) Dans son <a href="http://archeologie-copier-coller.com/wp-content/uploads/2010/11/JUGEMENT-PREMIÈRE.INSTANCE.Benedicte.B.vs_.EdmondLeB.doc">jugement du 19 juin 2008</a> concernant l&#8217;auteur des thèses plagiaires de Lille 2 et d&#8217;Angers, le Tribunal de Grande Instance de Paris précisait :</p>
<blockquote style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;"><em>Par les faits qu&#8217;il a commis Edmond le B. a porté préjudice à la partie civile mais il a également porté le discrédit sur les études et les titres universitaires.</em></p>
</blockquote>
<p style="text-align: justify;">Plus  récemment, à l&#8217;occasion de l&#8217;appel d&#8217;Alexandre Zollinger, un  plagié,  contre le jugement en premier instance d&#8217;un autre plagiaire de  Lille 2 <span style="text-decoration: underline;">(voir <a href="http://archeologie-copier-coller.com/?p=4624">Université Lille 2 : une thèse-plagiat sur… le droit d’auteur</a></span>), l&#8217;université   de Poitiers, l&#8217;université du plagié, s&#8217;est joint es-qualité à la   procédure d&#8217;appel. Comme le précise la Cour d&#8217;appel de Douai dans son   arrêt du 3 juillet 2012 :</p>
<blockquote style="text-align: justify;"><p>[L'université de Poitiers a formé]<em> pour son propre  compte une demande d&#8217;indemnité à hauteur de 5.000 euros  en réparation  de son préjudice puisque Nicolas De R. a acquis  provisoirement par  tricherie le même diplôme </em>[délivré par l'Université de Lille 2]<em> que celui délivré par l&#8217;Université</em> [de Poitiers] <em>à   Alexandre Zollinger de sorte qu&#8217;il a dévalorisé le titre de docteur   délivré par cette Université et l&#8217;a inévitablement associée à une   affaire de plagiat à laquelle elle aurait préféré ne jamais être   associée à l&#8217;origine d&#8217;un préjudice d&#8217;image.</em></p></blockquote>
<p style="text-align: justify;">Si les juges ont rejeté les prétentions de l&#8217;université de Poitiers concernant son &laquo;&nbsp;<em>préjudice d&#8217;image</em>&laquo;&nbsp;,   il n&#8217;empêche qu&#8217;il ont reconnu que l&#8217;Université Lille 2, celle du   plagiaire, aurait pu légitimement faire une requête semblable  :</p>
<blockquote style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;"><em>Cet argument </em>[de l'université de Poitiers] <em><span style="text-decoration: underline;">pourrait être légitimement soutenu par l&#8217;Université de Lille 2 dont le jury de thèse a été abusé</span> </em>[souligné par nous]<em>;   s&#8217;agissant de l&#8217;Université de Poitiers, ni l&#8217;atteinte à l&#8217;image ni   aucun autre préjudice n&#8217;est justifié puisqu&#8217;au contraire la présente   procédure met en évidence le talent de son étudiant.</em></p>
</blockquote>
<p style="text-align: justify;">En plagiant, un doctorant plagiaire a, selon le Tribunal de Paris, &laquo;&nbsp;<em>porté le discrédit sur les études et les titres universitaires&nbsp;&raquo; </em>et, selon l&#8217;université de Poitiers, &laquo;&nbsp;<em>dévalorisé le titre de docteur délivré par cette Université&nbsp;&raquo;</em>. La Cour d&#8217;appel de Douai a admis le &laquo;&nbsp;<em>préjudice d&#8217;image</em>&nbsp;&raquo;   dont l&#8217;université Lille 2 aurait pu se plaindre. On conviendra donc,   pour reprendre le cas de Paris 8, qu&#8217;en validant une thèse plagiaire à   près de 100% dans des conditions particulièrement scandaleuses, les 9   membres de la Commission déontologie de Paris 8, ses experts, et le   président de Paris 8 qui a laissé faire, ont eux aussi dévalorisé le   titre de docteur délivré par l&#8217;Université Paris 8 et gravement porté   préjudice à son image et par la même à celle de tous les diplômés de Paris 8 et à l&#8217;image de l&#8217;ensemble de ses enseignants-chercheurs. Les responsables de ce déni de plagiat devraient donc être conduits à s&#8217;en expliquer. Il resterait à déterminer s&#8217;ils ont été complices, grossièrement   négligents, ou grossièrement incompétents<strong> <span style="color: #ff0000;">(note 13)</span></strong>.</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #ff0000;"><strong> </strong></span></p>
<p style="text-align: justify;">F) On imagine que les services juridiques des universités pourraient avoir  un rôle essentiel de conseil et expertise auprès de la direction de  leurs universités respectives pour aider à de justes règlements des  affaires de plagiat. À Paris 8 par exemple, &laquo;&nbsp;<em>l&#8217;expertise en propriété intellectuelle</em>&nbsp;&raquo; (cf. <a href="http://www.univ-paris8.fr/Service-juridique">http://www.univ-paris8.fr/Service-juridique</a>)  fait partie des charges du service juridique. Malgré cela, nous avons  malheureusement constaté, à Paris 8 notamment, que les services juridiques peuvent parfois, à la demande implicite de la direction de l&#8217;université, être  mobilisés au seul service de la protection des personnels impliqués  dans les plagiats qui ont fait l&#8217;objet d&#8217;alertes. Il arrive que les universités protègent plus leurs plagiaires que les plagiés ou les lanceurs d&#8217;alertes (<span style="color: #ff0000;"><strong>note 14</strong></span>).</p>
<p style="text-align: justify;">G) On peut aujourd&#8217;hui parler de jurisprudences Peltzer et Zreik : le cas d&#8217;enseignants-chercheurs qui s&#8217;entêtent à nier leurs plagiats serviles sans que la moindre autorité universitaire ne réagisse. Ces cas sont d&#8217;autant plus emblématiques qu&#8217;ils  concernent respectivement une ancienne présidente d&#8217;université et un expert de l&#8217;Agence d&#8217;évaluation de l&#8217;Enseignement supérieur et de la recherche (AERES). Si les étudiants et doctorants plagiaires demandaient à bénéficier de la même mansuétude accordée à ces enseignants-chercheurs plagiaires, il sera difficile de la leur refuser.</p>
<p style="text-align: center;">* *</p>
<p style="text-align: center;"><strong><span style="color: #ff0000;">VI -</span> DE NOUVELLES RECOMMANDATIONS</strong> ?</p>
<p style="text-align: justify;"><em> </em></p>
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;">Ces observations faites, nous sommes conduits à proposer ces quelques pistes dont on pourrait tirer de nouvelles recommandations qui viendraient compléter celles de l&#8217;Inspection générale :</p>
<p style="text-align: justify;">1) <strong>Rompre avec le &laquo;&nbsp;<em>funeste secret de famille&nbsp;&raquo;</em></strong> dénoncé par Elisabeth G. Sledziewski <span style="color: #ff0000;"><strong>(note 15)</strong></span> et imposer aux universités qui ont connaissance de plagiats produits en leur sein et diffusés publiquement, d&#8217;informer les plagiés. Ceci, afin que ces derniers puissent avoir le choix entre se contenter de suivre le déroulement (il paraîtrait normal qu&#8217;il soit invité à témoigner) et les conclusions de l&#8217;action disciplinaire ou décider d&#8217;une éventuelle action judiciaire à l&#8217;encontre du plagiaire contrefacteur et des éditeurs et diffuseurs des contrefaçons, notamment les universités elles-mêmes. À plagiats diffusés publiquement doivent correspondre des résultats d&#8217;expertises rendus publics.</p>
<p style="text-align: justify;">2) <strong>Aider le plagié</strong>. Si l&#8217;université est conduite à faire bénéficier un enseignant-chercheur plagiaire de la protection fonctionnelle (prise en charge par l&#8217;université des frais d&#8217;avocat), il serait justice qu&#8217;elle fasse bénéficier le plagié victime d&#8217;un plagiat produit en son sein du même avantage, la prise en charge de ses frais d&#8217;avocat.</p>
<p><img class="alignleft size-thumbnail wp-image-8414" title="DANGER PLAGIATS !" src="http://archeologie-copier-coller.com/wp-content/uploads/2012/07/DANGER-PLAGIATS--150x150.png" alt="" width="150" height="150" /></p>
<p style="text-align: justify;">3) <strong>Faire cesser la diffusion publique </strong><strong>des plagiats universitaires</strong>. Les plagiats produits en leur sein repérés, les universités doivent se voir imposer l&#8217;obligation d&#8217;agir pour empêcher la circulation de ces plagiats. Ceci, afin de sauvegarder l&#8217;intérêt des plagiés, comme celui des lecteurs éventuels de ces plagiats. Dans le cas où, compte tenu de la mauvaise volonté des plagiaires, il est impossible de faire disparaître des plagiats de la circulation publique, et notamment d&#8217;Internet, les universités pourraient nourrir une base &laquo;&nbsp;<em>Danger, plagiats !</em>&nbsp;&raquo; qui dresserait la liste des documents universitaires plagiaires connus en circulation<span style="color: #ff0000;"><strong> (note 16)</strong><span style="color: #000000;">.</span></span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #ff0000;"><span style="color: #000000;">.<br />
</span></span></p>
<p style="text-align: justify;">4) <strong>Créer au niveau des universités une instance indépendante et de confiance</strong> dont les décisions en matière de plagiat seraient prises dans la transparence et garantiraient la protection du plagié ou du lanceur d&#8217;alerte. Dans son intervention au colloque <em>Le plagiat de la recherche scientifique</em>, <a href="http://www.philodroit.be/spip.php?page=article&amp;id_article=1336&amp;lang=fr"><span style="text-decoration: underline;">Thomas Hochmann</span></a> a présenté les initiatives des universités et institutions de recherche allemandes à ce sujet, notamment la désignation d&#8217;un &laquo;&nbsp;ombudsman&nbsp;&raquo; pour &laquo;&nbsp;servir d&#8217;interlocuteur en matière de fraude scientifique&nbsp;&raquo;  (<em>Favoriser la dénonciation pour contrer le déni : la recherche allemande face au plagiat</em>).</p>
<p style="text-align: justify;">5) <strong>Imposer le devoir de détecter le plagiat et assurer la protection des lanceurs d&#8217;alerte </strong>Reprendre une proposition de Joël Moret-Bailly (co-auteur avec Didier  Truchet de <em>Déontologie des juristes</em>, PUF 2010) dans sa communication <em>Plagiat et déontologie académique</em> au même colloque : faire apparaître &laquo;&nbsp;soit dans les règles de droit légiféré, soit dans la  jurisprudence, un <em>devoir déontologique de détection du plagiat&nbsp;&raquo;</em>.</p>
<p style="text-align: justify;">6) <strong>Instituer une instance disciplinaire d&#8217;appel aussi accessible aux plagiés</strong>. Face à des situations de déni caractérisé de plagiat, couvertes au niveau de l&#8217;université, permettre aux plagiés et aux donneurs d&#8217;alertes de faire appel à une instance universitaire nationale, libre des conflits d&#8217;intérêts locaux, pour instruire les cas de travaux universitaires plagiaires publiquement diffusés. Le CNESER disciplinaire, un peu modifié, pourrait se voir confier cette tâche.</p>
<p style="text-align: justify;">7) <strong>Mettre en cause les plagiaires et les protecteurs des plagiaires</strong>. Aucun universitaire n&#8217;est à l&#8217;abri de se laisser abuser par des plagiats glissés avec adresse et il serait totalement ridicule et abusif de systématiquement le leur reprocher. Par contre, certaines situations mettent très gravement en cause la responsabilité directe d&#8217;enseignants-chercheurs, soit pour avoir couvert les plagiats en toute connaissance de cause, soit comme plagiaire. Dans ces quelques cas, action disciplinaire et action publique doivent pouvoir se conjuguer à leur encontre.</p>
<p style="text-align: justify;">8 ) <strong>Faire des services juridiques des universités des auxiliaires efficaces</strong> dans la lutte contre le plagiat.</p>
<p style="text-align: justify;">9) <strong>Mise à disposition par le Ministère de logiciels adaptés et réflexions sur leurs usages</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong><br />
</strong></p>
<p style="text-align: center;"><strong>FIN</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>NOTES</strong></p>
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;">
<blockquote style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #ff0000;"><strong>Note 1</strong> : </span>Valérie Pécresse avait cependant en octobre 2007 commandé à Henri Isaac un rapport, <em>L&#8217;université  numérique,</em> où la question du plagiat a été abordée. L&#8217;auteur du rapport reprenait pour  l&#8217;essentiel les arguments de Frédéric Agnès, directeur de l&#8217;entreprise  Six-degrés qui  diffuse les logiciels antiplagiat <em>Compilatio.</em> La dernière des dix propositions du rapport d&#8217;Henri Isaac s&#8217;intitulait  (déjà !) : &laquo;&nbsp;<em>Développer une action forte contre le plagiat&nbsp;&raquo;</em>. Par la suite, la ministre n&#8217;avait su que répéter &laquo;&nbsp;logiciel, logiciel&#8230;&nbsp;&raquo; chaque fois qu&#8217;elle était intervenue sur ce  thème. En outre, en mars 2011, Valérie Pécresse a confié à Claudine Tiercelin, professeur au Collège de France, <span style="text-decoration: underline;"><a href="http://www.enseignementsup-recherche.gouv.fr/cid55608/creation-d-une-commission-ethique-et-deontologique-scientifique-et-universitaire.html"><em>&laquo;&nbsp;une mission sur l&#8217;éthique et la déontologie universitaires</em></a></span>&nbsp;&raquo; qui devait aborder, outre &laquo;&nbsp;<em>les conflits d&#8217;intérêts</em>&laquo;&nbsp;, le &laquo;&nbsp;<em>problème du plagiat accru par l&#8217;usage d&#8217;Internet </em>&laquo;&nbsp;. En mars 2012, on ne trouvera aucune mention concernant le plagiat dans <a href="http://www.enseignementsup-recherche.gouv.fr/cid59728/deontologie-du-recrutement-des-enseignants-chercheurs-et-des-chercheurs.html"><span style="text-decoration: underline;">le communiqué publié par le ministère</span></a> qui a annoncé la remise d&#8217;un pré-rapport de Claudine Tiercelin  à Laurent Wauquiez, le successeur de Valérie Pécresse.</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #ff0000;"><strong>Note 2  : </strong><span style="color: #000000;">si c&#8217;est déjà le cas avec le plagiat étudiant traité dans ce rapport,  on conviendra que la crédibilité de l&#8217;institution est encore plus &laquo;&nbsp;minée&nbsp;&raquo;  avec le plagiat d&#8217;enseignants-chercheurs, et plus encore s&#8217;il s&#8217;agit de  directeurs de laboratoires, de membres des conseils des écoles  doctorales, de membres des conseils centraux des universités, de membres  du Comité national des universités (CNU) ou d&#8217;experts de l&#8217;Agence  d&#8217;évaluation de la recherche et de l&#8217;enseignement supérieur (AERES).</span></span></p>
<p style="text-align: justify;"><strong><span style="color: #ff0000;">Note 3</span></strong><strong><strong><span style="color: #ff0000;"> :</span></strong> </strong>Nicolas Sarkozy est aussi l&#8217;auteur – sa qualité d&#8217;auteur a fait l&#8217;objet de polémiques – d&#8217;un <span style="text-decoration: underline;"><em><a href="http://contrejournal.blogs.liberation.fr/mon_weblog/2008/03/nicolas-sarkozy.html">Georges Mandel, le moine de la politique</a></em></span><em> </em>(<em>éditions Grasset, 1994</em>).</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #ff0000;"><strong>Note 4 :</strong></span> Le  manuscrit de l&#8217;article paru en septembre 2012 dans le n° 71 de la revue <em>Mouvements</em> a été soumis pour lecture à la revue<em> </em>en  février 2012. Sa version définitive a été remise à la revue avant que le  rapport de l&#8217;IGEANR ne soit rendu public.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong><span style="color: #ff0000;">Note 5 :</span></strong> On rappellera pour illustrer cette situation le cas de A. Aït Abdelmalek, ex-vice-président du CNU de sociologie (27e section) et plagiaire d&#8217;Edgar Morin. Si le soutien charitable du plagié au plagiaire dans cette affaire mettait ce dernier à l&#8217;abri de toute action publique en contrefaçon, il n&#8217;empêche qu&#8217;en tant que plagiaire A. Aït Abdelmalek n&#8217;était pas à l&#8217;abri d&#8217;une sanction de nature disciplinaire : il avait conduit ses lecteurs à le considérer comme l&#8217;auteur de textes dont Edgar Morin était le véritable auteur.</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #ff0000;"><strong>Note 6 :</strong></span> Xavier Vandendriessch a été  vice-président de l’université Lille 2 chargé des affaires juridiques et  contentieuses de 2000 à 2004 et président de la section de discipline  de Lille 2 de 1997 à 2008. Soucieux  de la bonne réputation de Lille 2, il a affirmé à  Isabelle Rey-Lefebvre, journaliste du <em>Monde</em>, que Lille 2 était décidé à  présenter ses excuses à la plagiée, Bénédicte B. (cf. <em> </em><a href="http://archeologie-copier-coller.com/wp-content/uploads/2012/05/Article-du-Monde-2-mai-2012-1.pdf"><span style="text-decoration: underline;"><em>Le Monde</em> du 3 mai 2012, p. 17</span> </a> : <em>Le plagiat prospère dans   les amphis. Peu sanctionnée, la pratique se répand chez les étudiants  et  même les enseignants-chercheurs</em>). C&#8217;est certes un premier pas, mais Xavier Vandendriessch n&#8217;a rien dit  concernant l&#8217;enquête qui s&#8217;impose concernant les rôles respectifs d&#8217;enseignants-chercheurs des universités de Lille 2, Paris 8 et Poitiers dans cette affaire.</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #ff0000;"><strong>Note 7 :</strong></span> Christine Bouissou, membre de cette Commission déontologie en tant que Vice-présidente du CS, et Mario Barra-Jover, membre de cette commission en tant que Directeur de l&#8217;École doctorale Cognition, langage, interaction – École doctorale d&#8217;au moins trois thèses plagiaires, dont la thèse plagiaire à près de 100% validée par la Commission déontologie) ont été récemment élus respectivement vice-président du CA et du CS (donc réélue Vice-présidente du CA dans le cas de Christine Bouisson). Une preuve, s&#8217;il en était besoin, que la tolérance au plagiat est aujourd&#8217;hui profondément ancrée dans la culture de Paris 8.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong><span style="color: #ff0000;">Note 8 :</span> </strong>Dans ce courrier que nous avions adressé à Raymond Bérard, étaient évoquées les fiches SUDOC des thèses plagiaires suivantes : <a href="http://www.sudoc.fr/132176912">http://www.sudoc.fr/132176912</a>, <a href="http://www.sudoc.fr/080230709">http://www.sudoc.fr/080230709</a>, <a href="http://www.sudoc.fr/080734960">http://www.sudoc.fr/080734960</a>, <a href="http://www.sudoc.fr/053700163">http://www.sudoc.fr/053700163</a>.<strong> </strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong><span style="color: #ff0000;">Note 9 :</span></strong> Quand la thèse plagiaire figure dans le catalogue de l&#8217;ANRT, on conseillera vivement au plagié de la commander avant toute autre démarche et déclaration. Le plagié prendra soin de conserver les traces du règlement, la facture et la thèse diffusée par l&#8217;ANRT, que ce soit sous sa version micro-fiches (20,33 euros en 2012) ou sa version papier, plus onéreuse (74 euros).</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #ff0000;"><strong>Note 10 :</strong></span> Bergadaa Michelle (2012) &laquo;&nbsp;Science ou plagiat&nbsp;&raquo;. In <em>Expression de l’innovation en géosciences.</em> Paris : Presses des Mines, Collection Sciences de la Terre et de l’environnement, pp. 51- 63.</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #ff0000;"><strong>Note 11 :</strong></span> Il  n&#8217;est par exemple pas venu à l&#8217;idée de Pascal Binczak de faire appel de  cette drôle de décision de la section disciplinaire de Paris 8 exposée  par un collègue, Alain de Tolédo, maître de conférences en économie en  commentaire à l&#8217;article  : <span style="text-decoration: underline;"><em><a href="http://archeologie-copier-coller.com/wp-admin/post.php?action=edit&amp;post=7219">L’université Paris 8, sa direction, sa Commission déontologie et sa thèse-pur-plagiat écrite « sous le signe de l’excellence »</a></em></span><em> </em><span style="color: #000000;"><span style="text-decoration: underline;"><em><a href="http://archeologie-copier-coller.com/wp-admin/post.php?action=edit&amp;post=7219">.</a></em></span></span></p>
<blockquote><address style="text-align: justify;"> J’enseigne pour ma part au département d’économie de Paris 8. Depuis   quelques années le « copier-coller » se répand parmi mes étudiants et   ceci malgré mes nombreux avertissements. Toutefois, la rupture de style   est tellement évidente qu’il ne m’est pas trop difficile de repérer les   mémoires dont les pages sont empruntées. Dernièrement j’ai eu à faire à  une nouvelle forme de ce sport de haut  niveau : c’est en plein examen  que des étudiants ont pu se brancher sur  internet.</address>
<address style="text-align: justify;">Le  plus intéressant de l’histoire est que j’ai envoyé sept  étudiants  devant le conseil de discipline qui les a tous blanchis. Le  cas le plus  flagrant est celui d’une étudiante dont la totalité de la  copie était  du copier-coller de wikipédia, pris sur six pages web  différentes :  l’étudiante a plaidé qu’elle avait appris par cœur  wikipédia et le  conseil de discipline a décrété, dans  sa grande sagesse, qu’il n’avait  pas la preuve de la fraude… <strong> </strong></address>
<address> </address>
</blockquote>
<p style="text-align: justify;"><strong><span style="color: #ff0000;">Note 12 :</span> </strong>Dans l&#8217;article <span style="text-decoration: underline;"><em><a href="http://archeologie-copier-coller.com/?p=1131">Thèse-plagiat « Liège-Nanterre-Liège&nbsp;&raquo; : le jugement en contrefaçon</a></em></span>, nous faisons état d&#8217;un jugement du Tribunal de Grande Instance de Paris  du 9 mars 2010 qui considère que la diffusion publique de la thèse  plagiaire objet de la plainte en contrefaçon a commencé dès la  communication des exemplaires de la thèse aux rapporteurs, avant même la  soutenance publique (dans ce cas, la soutenance sera suspendue une  fois les plagiats découverts par un rapporteur).</p>
<p style="text-align: justify;"><strong><span style="color: #ff0000;">Note 13 : </span></strong>« <em>You are either complicit in what’s going, grossly negligent, or grossly  incompetent</em> » (<em>Vous étiez soit complice de ce qui s’est passé, soit grossièrement négligent, soit grossièrement incompétent)</em>,  cette observation adressée en juillet 2012 à Bob Diamond, patron de  la banque Barclays impliqué dans le scandale du Libor (London interbank offered rate), par John Mann, honorable parlementaire britannique, vaut  aussi bien pour nos honorables collègues universitaires : pour tous les membres du jury  de la thèse de Sang-Ha Suh, dont Gilles Bernard ancien vice-président de  Paris 8, pour Imad Saleh, directeur du laboratoire Paragraphe qui a  laissé soutenir cette thèse alors qu’il avait été personnellement informé  que son auteur avait déjà plagié près de 100% de son mémoire de DEA, pour  les 9  membres de la Commission déontologie – dont les 3 vice-présidents des conseils centraux et les 4 directeurs des écoles doctorales de Paris 8 –, ses « experts » et Pascal Binczak, alors président de Paris 8.</p>
<p style="text-align: left;"><strong><span style="color: #ff0000;">Note 14 :</span></strong> Ainsi cette situation dont nous faisons état en juillet 2012 dans un courrier adressé à Danielle Tartakowsky, nouvelle Présidente de Paris 8 (à l&#8217;occasion d&#8217;un rendez-vous en septembre, la présidente nous a dit préférer &laquo;&nbsp;<em>aller de l&#8217;avant</em>&nbsp;&raquo; que de revenir sur le passé. Elle a donc décidé de ne pas prendre nos requêtes en compte) :</p>
<address style="text-align: left;"><span style="color: #000000;"><em>Je voudrais aussi vous exposer de vive voix plusieurs problèmes qui me concernent plus personnellement. Pascal BINCZAK a montré une particulière mauvaise volonté à leurs trouver une solution :<br />
</em></span></address>
<address style="text-align: left;"><span style="color: #000000;"><em>- La suppression d’une partie de ma prime de recherche de l’année 2011-2012 en conséquence de manœuvres des professeurs Imad SALEH et Ali CHERIF à mon encontre après mes alertes sur des cas de thèses plagiaires impliquant Imad SALEH et Khaldoun ZREIK. J’avais fait connaître cette situation à Elisabeth BAUTIER (VP CS), Christine BUISSOU (VP CA) et Pascal BINCZAK sans qu’ils réagissent comme leur devoir l’imposait.</em></span></address>
<address style="text-align: justify;"><span style="color: #000000;"><em>- Le refus de Pascal BINCZAK de me faire bénéficier de la protection fonctionnelle dans le cadre du procès que m’a fait mon collègue plagiaire Khaldoun ZREIK. Je bénéficiais pourtant en principe de cette protection fonctionnelle puisque Pascal BINCZAK me l’a accordée en 2010 dans la perspective d’une plainte alors déjà annoncée par Khaldoun ZREIK et qui sera déposée en octobre 2011 ; cette protection fonctionnelle aurait donc dû conduire l’université Paris 8 à  prendre en charge  mes frais d’avocat. Vous conviendrez qu’il n’est pas très moral que, pour le moment, les seuls frais d’avocat pris en charge dans cette affaire par l’université Paris 8 soient ceux de l’enseignant-chercheur plagiaire qui avait déposé une plainte abusive contre moi.<br />
</em></span></address>
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #ff0000;"><strong>Note 15 :</strong></span> Communication d&#8217;Elisabeth G. Sledziewski au colloque <em>Le Plagiat de la recherche scientifique</em> – <em>Le plagiat dans la république : approche éthique et politique :<br />
</em></p>
</blockquote>
<blockquote style="text-align: justify;">
<blockquote>
<p style="text-align: justify;"><em>Figure(s) de la mauvaise foi</em></p>
<p style="text-align: justify;"><em>Mauvaise  foi d&#8217;une  Université qui, en dépit de son activisme normatif, manque à  sa mission  politique d&#8217;institution symbolique et de montage du sens,  dans la  mesure où elle se révèle impuissante à réprimer efficacement ce  qu&#8217;elle  prohibe, en autres le plagiat.</em> <em>Celui-ci occasionnant une   rupture de crédibilité dans le cœur de métier académique, la  production  idéelle du bien commun par le progrès des lumières, à  laquelle est  commise l&#8217;Université, on n&#8217;est pas seulement en présence  de manquements  ponctuels à une déontologie professionnelle, celle de la  recherche en  l&#8217;occurrence, mais d&#8217;une carence éthique foncière,  globalement  préjudiciable à la cité.</em></p>
<p style="text-align: justify;"><em>De fait, l&#8217;institution tolère le plagiat comme le sport cycliste a longtemps toléré le dopage </em>&laquo;&nbsp;à l&#8217;insu de son plein gré&nbsp;&raquo;<em>. En France du moins, le développement avéré du plagiarisme demeure un funeste secret de famille.</em></p>
<p style="text-align: justify;"><em>Les   instances disciplinaires compétentes s&#8217;appliquent à brouiller les  traces  de faits parfois classés sans suite, parfois sanctionnés, mais  bien  plus souvent refoulés dans le non-dit qu&#8217;affrontés au grand jour. Comme  si d&#8217;avantage que d&#8217;éradiquer le mal, l&#8217;important était de  protéger  l&#8217;institution de son propre désarroi.</em></p>
<p style="text-align: justify;">
</blockquote>
<p style="text-align: justify;"><strong><span style="color: #ff0000;">Note 16 :</span></strong> &laquo;&nbsp;DANGER, PLAGIATS !&nbsp;&raquo; : des plagiats qui engagent l&#8217;université Paris 8, déjà <a href="http://archeologie-copier-coller.com/wp-content/uploads/2012/07/DANGER-PLAGIATS-.png"><img class="alignleft size-thumbnail wp-image-8414" title="DANGER PLAGIATS !" src="http://archeologie-copier-coller.com/wp-content/uploads/2012/07/DANGER-PLAGIATS--150x150.png" alt="" width="150" height="150" /></a>présentés sur ce blog, serviront d&#8217;exemples. Comment la direction de cette université n&#8217;est-elle toujours pas intervenue pour faire cesser la diffusion des articles qui suivent et dont elle ne peut pourtant plus faire semblant d&#8217;ignorer qu&#8217;ils sont – même publiés sous le parrainage de la prestigieuse IEEE – des patchworks de plagiats auxquels Khaldoun Zreik a associé le nom de l&#8217;Université Paris 8 :</p>
<p style="text-align: justify;">.</p>
<p style="text-align: justify;">.</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://archeologie-copier-coller.com/wp-content/uploads/2012/07/ESMERALD.-Plagiats-Majed-SANAN-Mahmoud-RAMMAL-Khaldoun-ZREIK-.png"><img class="alignleft size-thumbnail wp-image-8444" title="ESMERALD. Plagiats Majed SANAN, Mahmoud RAMMAL, Khaldoun ZREIK" src="http://archeologie-copier-coller.com/wp-content/uploads/2012/07/ESMERALD.-Plagiats-Majed-SANAN-Mahmoud-RAMMAL-Khaldoun-ZREIK--150x150.png" alt="" width="150" height="150" /></a><a href="http://www.emeraldinsight.com/journals.htm?articleid=1740779&amp;show=html"><span style="text-decoration: underline;">– Arabic supervised learning method using N-gram</span></a> (<a href="http://archeologie-copier-coller.com/wp-content/uploads/2011/11/Arabic-supervised-learning-method-using-N-gram.EMERALD.pdf">fichier pdf, ici</a>).</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://ieeexplore.ieee.org/xpl/login.jsp?tp=&amp;arnumber=4530003&amp;url=http%3A%2F%2Fieeexplore.ieee.org%2Fxpls%2Fabs_all.jsp%3Farnumber%3D4530003"><span style="text-decoration: underline;">– Internet Arabic Search Engines Studies</span></a> (<a href="http://archeologie-copier-coller.com/wp-content/uploads/2011/11/Internet-arabic-search-engines-studies.ORIGINAL1.pdf">fichier pdf, ici </a>)</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://lodel.irevues.inist.fr/cide/index.php?id=136"><span style="text-decoration: underline;">– L&#8217;accès Multilingue à l&#8217;information scientifique et technologique : limitations des moteurs de recherche en langue Arabe</span></a> (<a href="http://archeologie-copier-coller.com/wp-content/uploads/2012/07/CIDE10.Majed-SANAN-Mahmoud-RAMMAL-Khaldoun-ZREIK-.pdf">fichier pdf, ici</a>).</p>
<p style="text-align: justify;">.</p>
<p style="text-align: justify;">.</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://archeologie-copier-coller.com/wp-content/uploads/2012/07/Systèmes-intelligents.-Éditions-Europia.-Direction-Khaldoun-ZREIK-.png"><img class="alignleft size-thumbnail wp-image-8435" title="Systèmes intelligents. Éditions Europia. Direction Khaldoun ZREIK" src="http://archeologie-copier-coller.com/wp-content/uploads/2012/07/Systèmes-intelligents.-Éditions-Europia.-Direction-Khaldoun-ZREIK--150x150.png" alt="" width="150" height="150" /></a>Ne serait-il pas raisonnable que la direction de l&#8217;université Paris 8 demande aussi au responsable des éditions Europia (il s&#8217;agit de Khaldoun Zreik lui-même. Responsable des éditions Europia, il est ainsi co-auteur mais aussi éditeur de ses propres plagiats) de glisser un avertissement aux lecteurs de l&#8217;ouvrage <em><a href="http://europia.org/edition/livres/cogn/SystemesIntelligents.htm"><span style="text-decoration: underline;">Systèmes Intelligents : Théories et Applications</span></a> </em>(2009)<em> </em>dans lequel est publié<em> </em>l&#8217;article-plagiat<em> Utilisation de N-Gramme dans la recherche d&#8217;information arabe</em> (Majed Sanan, Mahmoud Rammal, Khaldoun Zreik).</p>
<p style="text-align: justify;">.</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://archeologie-copier-coller.com/wp-content/uploads/2012/07/ICHSL6.-Éditions-EUROPIA.-Direction-Khaldoun-ZREIK.png"><img class="alignleft size-thumbnail wp-image-8436" title="ICHSL6. Éditions EUROPIA. Direction Khaldoun ZREIK" src="http://archeologie-copier-coller.com/wp-content/uploads/2012/07/ICHSL6.-Éditions-EUROPIA.-Direction-Khaldoun-ZREIK-150x150.png" alt="" width="150" height="150" /></a>Le même avertissement au plagiat s&#8217;impose pour les actes du Colloque ICHSL6 (<a href="http://europia.org/edition/livres/cogn/ICHSL6.htm"><em><span style="text-decoration: underline;">Common Innovation in e-Learning, Machine Learning and Humanoid</span></em></a>), aussi publiés chez Europia en 2008, où figure du plagiat à la pelle dans <em>Arabic documents classification using N-gram (</em>Majed Sanan, Mahmoud Rammal, Khaldoun Zreik<em>).</em></p>
<p style="text-align: justify;">Ces plagiats ICHSL6 sont présentés dans<em> <a href="http://archeologie-du-copier-coller.blogspot.fr/2010/05/autopsie-dune-these-plagiat-suite.html"><span style="text-decoration: underline;">Autopsie d&#8217;une thèse plagiat, suite</span></a></em> (mai 2010).</p>
<p style="text-align: justify;">.</p>
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;"><a href="http://archeologie-copier-coller.com/wp-content/uploads/2012/07/CIDE-10.-Éditions-EUROPIA.-Direction-Khaldoun-ZREIK-.png"><img class="alignleft size-thumbnail wp-image-8437" title="CIDE 10. Éditions EUROPIA. Direction Khaldoun ZREIK" src="http://archeologie-copier-coller.com/wp-content/uploads/2012/07/CIDE-10.-Éditions-EUROPIA.-Direction-Khaldoun-ZREIK--150x150.png" alt="" width="150" height="150" /></a>Et glisser un troisième avertissement au lecteur dans l&#8217;ouvrage des éditions Europia,<em> <span style="text-decoration: underline;"><a href="http://archeologie-copier-coller.com/wp-admin/post.php?action=edit&amp;post=7880">Le document numérique dans le monde </a></span></em><em><span style="text-decoration: underline;"><a href="http://archeologie-copier-coller.com/wp-admin/post.php?action=edit&amp;post=7880">de la science et de la recherche; Actes du dixième colloque international sur le document électronique</a></span> (CIDE.10, 2007) </em>à propos de la version papier de l&#8217;article plagiaire en ligne signalé plus haut<em> : L’accès Multilingue à l’information scientifique et technologique : limitations des moteurs de recherche en langue Arabe</em> (Majed Sanan, Mahmoud Rammal, Khaldoun Zreik).</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #ff0000;"> </span></p>
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: center;"><strong>FIN</strong></p>
<p style="text-align: center;">
<p style="text-align: center;"><strong>Abonnez-vous à : <a href="https://twitter.com/#%21/archeocopcol">https://twitter.com/#!/archeocopcol</a></strong></p>
</blockquote>
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<address style="text-align: justify;"> </address>
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #ff0000;">Commentaires fermés le 10 janvier 2013<br />
</span></p>
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;">
</div>
]]></content:encoded>
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		<title>*** 400 PAGES DE PLAGIATS : 20,33 EUROS ! *** Quand l&#8217;Université édite et diffuse des thèses plagiaires</title>
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		<pubDate>Wed, 06 Jun 2012 17:24:49 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jean-Noël Darde</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Juin 2012
Suivez l&#8217;actualité de ce blog avec : https://twitter.com/#!/archeocopcol
Joachim Schöpfel, directeur de l&#8217;Atelier national de reproduction des thèses (Lille 3), ouvre la rubrique &#171;&#160;commentaires&#160;&#187; à la fin de cet article. Il a procédé au retrait du catalogue de l&#8217;ANRT de 3 thèses évoquées dans cet article .
À ce jour, 8 juin 2012, les 4 fiches [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><strong>Juin 2012</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Suivez l&#8217;actualité de ce blog avec : <a href="https://twitter.com/#%21/archeocopcol">https://twitter.com/#!/archeocopcol</a></strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong><span style="color: #ff0000;">Joachim Schöpfel, directeur de l&#8217;Atelier national de reproduction des thèses (Lille 3), ouvre la rubrique &laquo;&nbsp;commentaires&nbsp;&raquo; à la fin de cet article. Il a procédé au retrait </span></strong><strong><span style="color: #ff0000;">du catalogue de l&#8217;ANRT </span></strong><strong><span style="color: #ff0000;">de 3 thèses évoquées dans cet article .</span></strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong><span style="color: #ff0000;">À ce jour, 8 juin 2012, les 4 fiches du SUDOC (catalogue collectif des bibliothèques de l’enseignement supérieur géré par l’Agence bibliographique de l’enseignement supérieur – <a href="http://">www.abes.fr</a>) citées dans cet article pour correspondre à des thèses plagiaires soutenues à Angers,</span></strong><strong><span style="color: #ff0000;"> Lyon 3 et </span></strong><strong><span style="color: #ff0000;">Paris 8, sont toujours en ligne.</span></strong></p>
<p style="text-align: center;"><strong>Résumé</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong><br />
</strong><strong>La diffusion par l&#8217;<em>Atelier national de reproduction des thèses</em> de 400 pages de plagiats pour 20,33 euros et la vente d&#8217;autres thèses plagiaires pourraient conduire à des procès en contrefaçon en vertu des articles <a href="http://www.legifrance.gouv.fr/affichCodeArticle.do;jsessionid=DCF0036C7E5BDA7662B1CBBEDBEDD644.tpdjo03v_1?idArticle=LEGIARTI000006278911&amp;cidTexte=LEGITEXT000006069414&amp;dateTexte=20120529">L122-4</a> et <a href="http://www.legifrance.gouv.fr/affichCodeArticle.do;jsessionid=ACC65F0FAB61640D9C4F910EA3164A23.tpdjo16v_3?cidTexte=LEGITEXT000006069414&amp;idArticle=LEGIARTI000006279172&amp;dateTexte=20120525&amp;categorieLien=id#LEGIARTI000006279172">L335-2</a> du Code de la propriété intellectuelle.</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Concernant deux cas présentés ci-dessous, celui de thèses soutenues et validées à l&#8217;université Paris 8, un tel procès mettrait en cause non seulement l&#8217;ANRT, Lille 3 (l&#8217;université qui contrôle et gère l&#8217;atelier de reproduction des thèses) et le ministère de l&#8217;enseignement supérieur et de la recherche qui a confié cette mission à Lille 3 et reste l&#8217;autorité de tutelle de l&#8217;ANRT, mais surtout ceux qui à l&#8217;université Paris 8 ont délivré, ou confirmé, l&#8217;autorisation de publication à ces thèses plagiaires : les directeurs de thèse, les directeurs du laboratoire et de l&#8217;école doctorale concernés et les membres de la Commission déontologie chargés d&#8217;expertiser ces thèses qui avaient été l&#8217;objet d&#8217;alertes au plagiat.</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Un troisième cas concerne une thèse </strong><strong>dont les plagiats, attestés par la section de droit public du Conseil national des universités, ont été confirmés par une décision du Conseil d&#8217;État</strong><strong>. Ce cas met en cause l&#8217;attitude d&#8217;universitaires de Lyon3 &#8211; Jean Moulin et du ministère de l&#8217;enseignement supérieur et de la recherche. Bien qu&#8217;informés des plagiats de cette thèse soutenue à Lyon 3, ils n&#8217;ont rien fait pour en faire cesser l&#8217;édition et la diffusion par l&#8217;Atelier national de reproduction des thèses.</strong></p>
<p style="text-align: center;"><strong>* * *</strong></p>
<p style="text-align: center;"><strong> </strong><strong>L&#8217;Atelier National de Reproduction des Thèses :</strong></p>
<blockquote>
<p style="text-align: justify;"><em>Créé en 1971 par le Ministère de l’Éducation Nationale, l’Atelier National de Reproduction des Thèses reproduit, sous différents supports (imprimés, microfichés et électroniques) les thèses soutenues en France dans toutes les disciplines, et assure leur diffusion tant institutionnelle que commerciale en France et à l’international.<br />
</em><em> La réunion des sites de Grenoble et de Lille le 1er janvier 2011 sur le domaine universitaire du Pont de Bois à Villeneuve d’Ascq </em>[*]<em> dans un bâtiment complètement rénové en fait une structure unique en France spécifiquement dédiée à la diffusion de la recherche universitaire française </em>[...]<br />
<em> L’ANRT, un service dynamique dédié à la diffusion de la recherche universitaire.<br />
</em>[*] Le domaine universitaire du Pont de Bois à Villeneuve d’Ascq est celui  de l&#8217;Université Lille 3.<br />
Source : site de l&#8217;ANRT, url : <a href="http://www.diffusiontheses.fr/content/4-anrt-lille-reproduction-theses">http://www.diffusiontheses.fr/content/4-anrt-lille-reproduction-theses</a></p>
</blockquote>
<p style="text-align: justify;">On trouvera dans ce fichier joint <a href="http://archeologie-copier-coller.com/wp-content/uploads/2012/05/theses-depots-et-diffusion-TEXTES-REGLEMENTAIRES.pdf">(ici, en format pdf)</a> un ensemble de textes réglementaires – arrêtés du 7 août 2006 et du 25 septembre 1985, circulaires du 6 novembre 1985, 11 mars 1996 et 29 mars 2005 – ayant trait au dépôt des thèses, à leur signalement dans le catalogue collectif de l&#8217;enseignement supérieur, le système universitaire de documentation (SUDOC) géré par  l&#8217;Agence bibliographique de l&#8217;enseignement supérieur (ABES,  et aux conditions de leur édition et diffusion par l&#8217;Atelier national de reproduction des thèses (ANRT). On verra comment l&#8217;édition et la diffusion des thèses par l&#8217;ANRT sont précédées par la délivrance de la mention &laquo;&nbsp; <em>Publication autorisée par le jury</em>&nbsp;&raquo; et le mode de transmission de cette mention à l&#8217;ANRT depuis le service des thèses de l&#8217;université et celui de la documentation ou de la bibliothèque (<strong><span style="color: #ff0000;">note 1</span></strong>).</p>
<p style="text-align: center;">* *</p>
<p style="text-align: center;"><strong>LES PLAGIATS SONT ÉTABLIS</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong><br />
</strong><strong>Le délit de contrefaçon :</strong></p>
<blockquote>
<p style="text-align: justify;">Citons <em>in extenso</em>, les articles <a href="http://www.legifrance.gouv.fr/affichCodeArticle.do;jsessionid=DCF0036C7E5BDA7662B1CBBEDBEDD644.tpdjo03v_1?idArticle=LEGIARTI000006278911&amp;cidTexte=LEGITEXT000006069414&amp;dateTexte=20120529">L122-4</a> et <a href="http://www.legifrance.gouv.fr/affichCodeArticle.do;jsessionid=ACC65F0FAB61640D9C4F910EA3164A23.tpdjo16v_3?cidTexte=LEGITEXT000006069414&amp;idArticle=LEGIARTI000006279172&amp;dateTexte=20120525&amp;categorieLien=id#LEGIARTI000006279172">L335-2</a> du Code de la propriété intellectuelle (source, <a href="http://www.legifrance.gouv.fr/affichCodeArticle.do?idArticle=LEGIARTI000006279172&amp;cidTexte=LEGITEXT000006069414">legifrance.gouv.fr</a>)<br />
<a href="http://www.legifrance.gouv.fr/affichCodeArticle.do;jsessionid=DCF0036C7E5BDA7662B1CBBEDBEDD644.tpdjo03v_1?idArticle=LEGIARTI000006278911&amp;cidTexte=LEGITEXT000006069414&amp;dateTexte=20120529">Article L122-4</a> :<br />
<em>Toute représentation ou reproduction intégrale ou partielle faite sans  le consentement de l&#8217;auteur ou de ses ayants droit ou ayants cause est  illicite. Il en est de même pour la traduction, l&#8217;adaptation ou la  transformation, l&#8217;arrangement ou la reproduction par un art ou un  procédé quelconque.<br />
</em>Article <a href="http://www.legifrance.gouv.fr/affichCodeArticle.do;jsessionid=ACC65F0FAB61640D9C4F910EA3164A23.tpdjo16v_3?cidTexte=LEGITEXT000006069414&amp;idArticle=LEGIARTI000006279172&amp;dateTexte=20120525&amp;categorieLien=id#LEGIARTI000006279172">L335-2</a> :<br />
<em>Toute édition d&#8217;écrits, de composition musicale, de dessin, de  peinture ou de toute autre production, imprimée ou gravée en entier ou  en partie, au mépris des lois et règlements relatifs à la propriété des  auteurs, est une contrefaçon et toute contrefaçon est un délit.<br />
</em><em>La contrefaçon en France d&#8217;ouvrages publiés en France ou à  l&#8217;étranger est punie de trois ans d&#8217;emprisonnement et de 300 000 euros  d&#8217;amende.<br />
</em><em>Seront punis des mêmes peines le débit, l&#8217;exportation et l&#8217;importation des ouvrages contrefaisants.<br />
</em><em>Lorsque les délits prévus par le présent article ont été  commis en bande organisée, les peines sont portées à cinq ans  d&#8217;emprisonnement et à 500 000 euros d&#8217;amende.</em></p>
</blockquote>
<p style="text-align: center;">*</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>ANRT : édition et diffusion commerciale d&#8217;une première thèse plagiaire :<br />
</strong>L&#8217;Agence nationale de reproduction des thèses (ANRT) édite et propose à sa clientèle la thèse <em><a href="http://archeologie-copier-coller.com/wp-content/uploads/2012/06/ANRT-Thèse-plagiaire-de-Sang-Ha-Suh.-Dir.-P.-Curran.Laboratoire-Paragraphe.Paris-8.png"><img class="alignleft size-medium wp-image-8377" title="ANRT Thèse plagiaire de Sang-Ha Suh. Dir. P. Curran.Laboratoire Paragraphe.Paris 8" src="http://archeologie-copier-coller.com/wp-content/uploads/2012/06/ANRT-Thèse-plagiaire-de-Sang-Ha-Suh.-Dir.-P.-Curran.Laboratoire-Paragraphe.Paris-8-300x167.png" alt="" width="300" height="167" /></a>Genèse et actualisation hypermédiatique de schémas d&#8217;architecture à partir d&#8217;un hypercube</em> – sous forme de microfiches aux prix de 20,33 euros. En atteste ci-contre la fiche de présentation de cette thèse, ou ici : <a href="http://www.diffusiontheses.fr/58583-these-de-suh-sang-ha.html">http://www.diffusiontheses.fr/58583-these-de-suh-sang-ha.html<br />
</a>.<br />
Les conditions de vente sont détaillées ici : <a href="http://www.diffusiontheses.fr/tarif-microfiche.pdf">http://www.diffusiontheses.fr/tarif-microfiche.pdf</a> :</p>
<blockquote>
<p style="text-align: justify;"><em>Madame, Monsieur,<br />
</em><em> La thèse qui vous intéresse est uniquement disponible sous forme de microfiches : fiche de 10 cm x 15 cm contenant 398 pages A4 réduites 48 fois, lisible avec un lecteur de microfiches 48 x ).<br />
</em><em>PRIX : 17 euros H.T., l’exemplaire + TVA à 19,60 % soit 20.33 € T.T.C. pour la France et les pays d’Europe<br />
</em><em> Expédition : Franco de port</em></p>
</blockquote>
<p style="text-align: justify;">Une fois un chèque envoyé à l&#8217;ordre de &laquo;&nbsp;<em>M. l’Agent comptable de l’Université LILLE 3 </em>», nous avons reçu cette thèse en microfiches. Nous n&#8217;avons pu que constater que l&#8217;ANRT nous a vendu un document plagiaire, dont très peu de pages ont été rédigées par l&#8217;auteur identifié sur le bon de commande.</p>
<p style="text-align: center;">*</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>La thèse plagiaire</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://archeologie-copier-coller.com/wp-content/uploads/2012/05/TheseSHS.extraits.plagiats.png"><img class="alignleft size-medium wp-image-7510" title="TheseSHS.extraits.plagiats" src="http://archeologie-copier-coller.com/wp-content/uploads/2012/05/TheseSHS.extraits.plagiats-283x300.png" alt="" width="283" height="300" /></a>Le document ci-contre (sa version complète est <a href="http://archeologie-copier-coller.com/wp-content/uploads/2012/06/THESE-SHS.PLAGIATS.25.05.2012.doc">ici, en fichier pdf</a><a href="http://archeologie-copier-coller.com/wp-content/uploads/2012/06/THESE-SHS.PLAGIATS.25.05.2012.doc"></a>) est un document de travail où apparaissent les sources des plagiats de cette thèse identifiées au 25 mai 2012. Ce document, encore  en chantier, atteste d&#8217;ores et déjà de manière accablante de la nature plagiaire de cette thèse toujours défendue avec vaillance et beaucoup d&#8217;obstination par les instances de l&#8217;université Paris 8.</p>
<p style="text-align: justify;">Les enseignants-chercheurs de Paris 8 n&#8217;ont, par la voix de leurs représentants au Conseil d&#8217;administration et au Conseil scientifique de l&#8217;université, rien trouver à redire à cette drôle de thèse. Chacun des lecteurs de ce blog  pourra maintenant s&#8217;en faire sa propre idée</p>
<p style="text-align: justify;">Si l&#8217;édition et la diffusion d&#8217;une thèse plagiaire par l&#8217;ANRT est ainsi établie, il reste à préciser les rôles et responsabilités des uns et des autres – universitaires et institutions universitaires – dans le processus d&#8217;édition et de diffusion de cette thèse-plagiat.</p>
<p style="text-align: center;">*</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>&laquo;&nbsp;</strong><strong><em>Publication autorisée par le jury&nbsp;&raquo;</em></strong><strong><br />
</strong><strong> </strong>La fiche SUDOC de cette thèse-plagiat (voir ci-contre et à <span style="text-decoration: underline;"><a href="http://www.sudoc.fr/080230709">http://www.sudoc.fr/080230709</a></span>) porte la mention que nous avons surlignée<a href="http://archeologie-copier-coller.com/wp-content/uploads/2012/06/SUDOC.Thèse-plagiaire-de-Sang-Ha-Suh.-Dir.-P.-Curran.Laboratoire-Paragraphe.Paris-8.png"><img class="alignleft size-medium wp-image-8378" title="SUDOC.Thèse plagiaire de Sang-Ha Suh. Dir. P. Curran.Laboratoire Paragraphe.Paris 8" src="http://archeologie-copier-coller.com/wp-content/uploads/2012/06/SUDOC.Thèse-plagiaire-de-Sang-Ha-Suh.-Dir.-P.-Curran.Laboratoire-Paragraphe.Paris-8-300x175.png" alt="" width="300" height="175" /></a> en bleu : &laquo;&nbsp;<em>Publication autorisée par le jury&nbsp;&raquo;</em>. Cette mention engage donc la responsabilité de Gilles BERNARD (Pr.), président du jury qui sera quelques mois plus tard vice-président de Paris 8, de Patrick CURRAN (mcf), directeur de la thèse et Guy CHAPOUILLÉ (Pr.) de l&#8217;université Toulouse le Mirail, membre du jury, ancien enseignant-chercheur à Paris 8. Cette autorisation de publication est en effet une condition nécessaire pour permettre à l&#8217;ANRT d&#8217;éditer et diffuser la thèse. En conclusion d&#8217;une soutenance, le jury peut d&#8217;ailleurs valider une thèse et lui accorder une mention définitive, mais poser en préalable à la délivrance de l&#8217;autorisation de publication, telles ou telles corrections, révisions ou modifications. Le doctorant a alors 3 mois pour les faire. Cette autorisation de publication, visée par les directions du laboratoire et de l&#8217;école doctorale, par le service des thèses puis transmise par le service de la documentation ou de la bibliothèque est en quelque sorte tout à la fois un &laquo;&nbsp;bon à tirer &nbsp;&raquo; et une autorisation à diffuser délivrés par l&#8217;université à l&#8217;Atelier national de reproduction des thèses.<br />
L&#8217;auteur de cette thèse, Sang Ha SUH, a fait l&#8217;objet de notre part d&#8217;alertes circonstanciées en 2006, oralement et par mail (<strong><span style="color: #ff0000;">note 2</span></strong>), comme auteur d&#8217;un mémoire de DEA plagié à 100% et validé – mémoire qui lui a permis de s&#8217;inscrire en thèse.  Ces alertes ont notamment été lancées auprès du directeur de thèse, Patrick CURRAN, déjà directeur du mémoire 100% plagié, et du directeur du Laboratoire Paragraphe, Imad SALEH, et ceci avant même la soutenance de la thèse. La responsabilité de ces deux collègues est donc d&#8217;autant plus être engagée par la délivrance de cette autorisation de publication.</p>
<p style="text-align: center;">*</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Les riches heures de la <em>Commission déontologie</em> de l&#8217;université Paris 8</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong> </strong>Début 2010, quelques mois après avoir été informé du fait que cette thèse avait été soutenue en juillet 2006 et le temps de comprendre sa nature intrinsèquement plagiaire, nous avons alerté Pascal BINCZAK, président de l&#8217;université Paris 8, Mario BARRA-JOVER, directeur de l&#8217;école doctorale <em>Cognition, Langage et Interaction</em> (CLI) et Élisabeth BAUTIER, vice-présidente du Conseil scientifique. C&#8217;est à la suite de cette alerte (qui portait alors sur deux thèses) que Pascal BINCZAK et Élisabeth BAUTIER ont décidé la création d&#8217;une <em>Commission déontologie</em> avec Christine BOUISSOU vice-présidente du Conseil d&#8217;administration et Jean-Marc MEUNIER vice-président du CEVU. Les quatre directeurs des écoles doctorales y ont été enrôlés : Mario BARRA-JOVER déjà cité, Laurence GAVARINI, directrice de l&#8217;école doctorale <em>Pratiques et théories du sens</em>, Alain BERTHO de l&#8217;école doctorale<em> Sciences sociales</em> et Jean-Paul OLIVE, auquel succèdera Jean-Philippe ANTOINE, comme directeur de l&#8217;école doctorale <em>E</em><em>sthétique, sciences et technologies des Arts</em>. Deux autres membres, anonymes, du Conseil scientifique ont complété cette commission de 9 membres. La confirmation de la validation de la thèse de Sang-Ha SUH par les membres de cette Commission déontologie et ses experts a valu confirmation du &laquo;&nbsp;<em>Publication autorisée par le jury</em>&nbsp;&raquo; et donc de l&#8217;autorisation d&#8217;édition et diffusion de cette thèse plagiaire par l&#8217;ANRT.</p>
<p style="text-align: justify;">Les raisons qui ont conduit la Commission déontologie à confirmer la validité de cette thèse intriguent : personne ne croira que tous ses membres ont pu être abusés par des plagiats aussi grossiers. Rappelons en effet que des enseignants-chercheurs parmi les plus reconnus de l&#8217;université Paris 8 y participaient : Élisabeth  BAUTIER, présidente de la  Commission  déontologie, était non seulement vice-présidente du Conseil  scientifique de Paris 8 mais aussi ancienne présidente de la  70e section du CNU  (sciences de  l&#8217;éducation) et expert de l&#8217;Agence d&#8217;évaluation de la recherche et de l&#8217;enseignement supérieur (AERES); Laurence GAVARINI,  directrice d&#8217;école doctorale, élue à la 70e section du  CNU et aussi expert de l&#8217;AERES, a co-dirigé un numéro d&#8217;une revue éditée par l&#8217;Institut national de la recherche pédagogique : « <em>De l&#8217;éthique professionnelle en formation et en recherche</em> » (revue <em>Recherche et Formation pour les professions de l&#8217;éducation</em>, n° 52, 2006) un thème au cœur de notre sujet. <em>A priori</em>, ce serait donc s&#8217;égarer que de mettre en cause la compétence ou l&#8217;éthique professionnelle de membres aussi éminents de cette commission.</p>
<p style="text-align: justify;">Une thèse-plagiat, bien que l&#8217;objet d&#8217;alertes multiples et circonstanciées, validée par une Commission déontologie spécialement créée pour l&#8217;expertiser reste déjà un cas singulier. Mais quand on sait que cette Commission déontologie est composée des trois vice-présidents et des quatre directeurs d&#8217;écoles doctorales de l&#8217;université Paris 8 (plus deux autres membres anonymes du Conseil scientifique), et que pour se faire aider, la Commission déontologie a fait appel à des &laquo;&nbsp;experts&nbsp;&raquo; supplémentaires, l&#8217;étonnement tourne au vertige.<span style="font-family: 'times new roman', serif;"> </span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-family: 'times new roman', serif;"> </span>Les membres de cette commission, tous éminents universitaires, ont validé une thèse dont ils paraissent incapables de citer ne serait-ce qu&#8217;un seul des vingt-six chapitres qui serait sans plagiat. Il s&#8217;avère donc parfaitement justifié d&#8217;aborder la question de la compétence et de l&#8217;éthique professionnelle. S&#8217;il reste la possibilité que certains membres de cette commission ont été désinformés et manipulés, ce sera alors aux manipulés de faire état des manipulations ou pressions dont ils ont été l&#8217;objet.</p>
<p style="text-align: center;">*</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>La plainte en contrefaçon peut être déposée au pénal ou au civil.</strong></p>
<p style="text-align: justify;">La contrefaçon est un délit pénal et civil. Comme le précise Véronique Stérin dans &laquo;&nbsp;<span style="text-decoration: underline;"><a href="http://www.irpi.ccip.fr/pages/index.asp?ID_ARBO2=97&amp;ID_ARBO=112&amp;REF_PAGE=210#34"><em>Un guide de la propriété intellectuelle&nbsp;&raquo;</em></a></span>, clair et accessible aux non-spécialistes du droit, diffusé par l&#8217;Institut de Recherches en Propriété Intellectuelle (IRPI)  :</p>
<blockquote>
<p style="text-align: justify;"><em>Lorsque la contrefaçon fait l’objet d’une action civile, la responsabilité du contrefacteur est engagée qu’il ait eu ou non une intention coupable. Il doit réparer le préjudice causé au titulaire du droit d’auteur.<br />
</em><em>Dans le cas d’une action pénale, si les tribunaux exigent la mauvaise foi du contrefacteur, celle-ci est présumée. Il appartient donc au contrefacteur de prouver sa bonne foi afin d’échapper aux sanctions répressives.</em></p>
</blockquote>
<p style="text-align: justify;">L&#8217;Atelier national de reproduction des thèses n&#8217;a pas pour mission d&#8217;évaluer ou d&#8217;expertiser les thèses qu&#8217;il édite et diffuse. L&#8217;ANRT s&#8217;en tient à la mention&nbsp;&raquo; <em>Publication autorisée par le jury</em>&nbsp;&raquo; délivrée par les universités, dans le cas exposé ici, par l&#8217;université Paris 8. C&#8217;est au niveau des universités que peut jouer l&#8217;intention coupable. La situation des membres du jury de soutenance et des membres de la Commission déontologie de Paris 8 qui se sont vus confier l&#8217;évaluation puis l&#8217;expertise de cette thèse pourrait se révéler à cet égard délicate : ce sont eux qui ont pris la décision d&#8217;édition et de diffusion de la thèse confiées à l&#8217;ANRT.</p>
<p style="text-align: center;">* *</p>
<p style="text-align: center;"><strong>ANRT : édition et diffusion commerciale de la deuxième thèse plagiaire</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://archeologie-copier-coller.com/wp-content/uploads/2012/06/ANRT-thèse-plagiaire-de-J.-Tientcheu-.-Dir.-Patrick-Curran.-Laboratoire-Paragraphe.-Paris-8.png"><img class="alignleft size-medium wp-image-8376" title="ANRT thèse plagiaire de J. Tientcheu . Dir. Patrick Curran. Laboratoire Paragraphe. Paris 8" src="http://archeologie-copier-coller.com/wp-content/uploads/2012/06/ANRT-thèse-plagiaire-de-J.-Tientcheu-.-Dir.-Patrick-Curran.-Laboratoire-Paragraphe.-Paris-8-300x177.png" alt="" width="300" height="177" /></a>L&#8217;Agence nationale de reproduction des thèses édite et propose à sa clientèle la thèse <em>Couplage fonctionnel homme-machine : des communications interactives et de la fénération des faits d&#8217;émotions</em>. (<a href="http://www.diffusiontheses.fr/44217-these-de-tientcheu-joseph.html">http://www.diffusiontheses.fr/44217-these-de-tientcheu-joseph.html</a>).<br />
Elle nous a coûté 20,33 euros<br />
.<br />
.<br />
Cette thèse, ici encore dirigée par Patrick CURRAN (cf ci-dessous et à <a href="http://www.sudoc.fr/080230709" target="_blank">http://www.sudoc.fr/080230709</a>), a bénéficié d&#8217;un jury de soutenance présidé par Khaldoun ZREIK, notre collègue<a href="http://archeologie-copier-coller.com/wp-content/uploads/2012/06/ABES-SUDOC.Thèse-plagiaire-de-J.-Tientcheu.-Dir.-P.-Curran.-Laboratoire-Paragraphe.Paris 8.png"><img class="alignleft size-medium wp-image-8379" title="ABES-SUDOC.Thèse plagiaire de J. Tientcheu. Dir. P. Curran. Laboratoire Paragraphe.Paris 8" src="http://archeologie-copier-coller.com/wp-content/uploads/2012/06/ABES-SUDOC.Thèse-plagiaire-de-J.-Tientcheu.-Dir.-P.-Curran.-Laboratoire-Paragraphe.Paris 8-300x175.png" alt="" width="300" height="175" /></a> plagiaire (cf. <em><a href="http://archeologie-copier-coller.com/?p=6098">PARIS 8, PROCÈS ET PLAGIATS</a></em>), lui aussi expert de l&#8217;agence d&#8217;évaluation de la recherche et de l&#8217;enseignement supérieur (AERES). Notons que Khaldoun ZREIK, quand il a proposé l&#8217;éloge de la thèse &laquo;&nbsp;hautement appréciée&nbsp;&raquo; de Sang Ha SUH devant un tribunal dans le cadre de sa plainte en diffamation à notre encontre, n&#8217;intervenait pas dans le processus d&#8217;édition et de diffusion de la thèse. Il en est différemment dans le cas de la thèse ci-contre puisque Khaldoun ZREIK y intervient comme président du jury de soutenance, et porte la responsabilité principale de la délivrance de la mention &laquo;&nbsp;<em>Publication autorisée par le jury</em>&nbsp;&raquo; et une responsabilité indiscutable dans l&#8217;édition et la diffusion de cette<img class="alignleft size-medium wp-image-7559" title="J.Bolo vs J.TIentcheu" src="http://archeologie-copier-coller.com/wp-content/uploads/2012/05/J.Bolo-vs-J.TIentcheu-300x273.png" alt="" width="300" height="273" /> thèse par l&#8217;ANRT.<br />
Il sera aussi difficile à Pascal BINZAK, président de Paris 8, de faire croire qu&#8217;il a laissé poursuivre l&#8217;édition et la diffusion de cette thèse par l&#8217;ANRT en ignorant tout de sa nature plagiaire. En effet, Jacques BOLO, un des plagiés, lui a mis de longs plagiats sous les yeux : mise en ligne sur son blog de la comparaison des textes plagiés et plagiares en octobre 2010 suivie d&#8217;une lettre recommandée AR adressée à Pascal BINCZAK le 11 février 2011. On voit ci-contre un exemple d&#8217;extrait plagiaire sur la colonne de gauche et le texte plagié en vis-à-vis sur la colonne de droite. L&#8217;analyse commentée des plagiats est accessible sur le blog de Jacques Bolo à cette adresse : <a href="http://www.jacquesbolo.com/html/plagiat.html">http://www.jacquesbolo.com/html/plagiat.html</a>. Elle avait aussi été annoncée sur le blog <em>Archéologie du copier-coller </em>dès le 10 octobre 2010 : <a href="http://xn--archologie-copier-coller-efc.com/?p=1658"><em>Éditeur et libraire, le plagié se rebiffe</em></a>. Pascal BINCZAK, lecteur assidu de ce blog, puisqu&#8217;il nous en reprochait le contenu par courrier, ne pouvait donc ignorer cette situation.</p>
<p style="text-align: center;">* *</p>
<p style="text-align: center;"><strong>ANRT : édition et diffusion commerciale d&#8217;une thèse jugée plagiaire par le CNU et le Conseil d&#8217;État</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Dans un article récent, <em><a href="http://archeologie-copier-coller.com/wp-content/uploads/2010/07/Article-du-Monde-2-mai-2012-1.pdf">Le plagiat prospère</a></em><a href="http://archeologie-copier-coller.com/wp-content/uploads/2012/06/ANRT.Thèse-plagiaire-de-G.-Bossis.Lyon-3.png"><img class="alignleft size-medium wp-image-8385" title="ANRT.Thèse plagiaire de G. Bossis.Lyon 3" src="http://archeologie-copier-coller.com/wp-content/uploads/2012/06/ANRT.Thèse-plagiaire-de-G.-Bossis.Lyon-3-300x180.png" alt="" width="300" height="180" /></a><em><a href="http://archeologie-copier-coller.com/wp-content/uploads/2010/07/Article-du-Monde-2-mai-2012-1.pdf"> dans les amphis</a></em>, la journaliste Isabelle Rey-Lefebvre (<em>Le Monde </em>daté du 3 mai 2012) a décrit une partie du surprenant parcours de la thèse dont nous traitons ici (<strong><span style="color: #ff0000;">note 3</span></strong>). L&#8217;Agence nationale de reproduction des thèses continue  à éditer et diffuser cette thèse auprès de sa clientèle : <em>La sécurité des aliments en droit international et communautaire : rapports croisés et perspectives d&#8217;harmonisation</em>. Cette fois-ci, la vente se fait au prix de 70 euros – il ne s&#8217;agit pas de microfiches mais d&#8217;une version imprimée. La diffusion de cette thèse sous forme imprimée et non plus sous forme de microfiches implique la signature d&#8217;un contrat  spécifique entre les deux parties, auteur et ANRT.</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://archeologie-copier-coller.com/wp-content/uploads/2012/06/ABES-SUDOC.thèse-plagiaire-de-G.-Bossis.-Lyon-3.png"><img class="alignleft size-medium wp-image-8386" title="ABES-SUDOC.thèse plagiaire de G. Bossis. Lyon 3" src="http://archeologie-copier-coller.com/wp-content/uploads/2012/06/ABES-SUDOC.thèse-plagiaire-de-G.-Bossis.-Lyon-3-299x174.png" alt="" width="299" height="174" /></a>Si l&#8217;Atelier national de reproduction des thèses peut se prévaloir, outre d&#8217;un contrat avec l&#8217;auteur, de l&#8217;autorisation de publication délivrée par le jury de soutenance de cette thèse en 2004 (voir la fiche SUDOC ci-contre et à <span style="text-decoration: underline;"><a href="http://www.sudoc.fr/080734960">http://www.sudoc.fr/080734960</a></span>) elle semble cependant ignorer la décision du Conseil d&#8217;État dont cette thèse a fait l&#8217;objet le 23 février 2009.</p>
<p style="text-align: justify;">Cette décision n° 310277 du Conseil d&#8217;État, accessible depuis <a href="http://www.conseil-etat.fr/fr/base-de-jurisprudence">la base de jurisprudence en ligne du Conseil d&#8217;État</a> et <a href="http://archeologie-copier-coller.com/wp-content/uploads/2012/05/Conseil-dÉtat-310277.-Gaelle-B..pdf">ici, en format pdf</a>, précise :</p>
<blockquote>
<p style="text-align: justify;">.<br />
<strong><em>Le Conseil d&#8217;état<br />
</em></strong>[...]<br />
<em>Considérant que le 5 février 2006, la section n° 2 du conseil national des universités (CNU) a inscrit Mme</em><em><a href="http://archeologie-copier-coller.com/wp-content/uploads/2012/05/Conseil-dEtat.décision-Gaelle-B.png"><img class="alignleft size-medium wp-image-7592" title="Conseil d'Etat.décision Gaelle B" src="http://archeologie-copier-coller.com/wp-content/uploads/2012/05/Conseil-dEtat.décision-Gaelle-B-300x170.png" alt="" width="300" height="170" /></a></em><em> A-B sur la liste de qualification aux fonctions de maître de conférences en prenant notamment en considération sa thèse soutenue en 2005, intitulée : La sécurité sanitaire des aliments en droit international et communautaire. Rapports croisés et perspectives d&#8217;harmonisation ; que, par la délibération du 5 septembre 2007 dont Mme A-B demande l&#8217;annulation, la même section a prononcé le retrait de cette inscription au motif qu&#8217;elle aurait été obtenue par fraude, cette thèse comportant, sans les citations appropriées, des emprunts nombreux et manifestes à la thèse de Mme C publiée en 2002 sous le titre : Principe de précaution et risque sanitaire. Recherche sur l&#8217;encadrement juridique de l&#8217;incertitude scientifique ;<br />
</em>[...]<br />
<em>Considérant qu&#8217;il ressort des pièces du dossier que, si la thèse de Mme A-B, qui portait sur un sujet très semblable à celui étudié par Mme C mais appliqué au domaine plus limité de la sécurité sanitaire dans le domaine des aliments pouvait, sans qu&#8217;il y ait eu plagiat, comporter l&#8217;examen des mêmes problématiques se prêtant à des développements marqués de similitudes naturelles et si les auteurs, s&#8217;appuyant sur les mêmes éléments du droit positif, étaient nécessairement conduits à les expliciter en ayant recours à des formulations voisines, son travail reprend dans plusieurs de ses parties la même structure formelle, rend compte dans des termes très semblables des objectifs recherchés par la réglementation et la jurisprudence et de leur évolution et comprend de nombreux et importants paragraphes exposant les propres réflexions de l&#8217;auteur qui sont rédigés dans le même ordre et avec les mêmes termes que ceux contenus dans la thèse de Mme C, sans faire apparaître qu&#8217;il s&#8217;agit de citations ; qu&#8217;ainsi, Mme A-B n&#8217;est pas fondée à soutenir que c&#8217;est à tort que le CNU a retenu à son encontre une fraude consistant à présenter des travaux qui étaient en réalité pour partie ceux d&#8217;un autre chercheur ;<br />
</em><em> Considérant qu&#8217;il résulte de ce qui précède que Mme A-B n&#8217;est pas fondée  à demander l&#8217;annulation de la décision du 5 septembre 2007 par laquelle le CNU a prononcé le retrait de son inscription sur la liste de qualification aux fonctions de maitre de conférences ; que ses conclusions tendant à l&#8217;application des dispositions de l&#8217;article L. 761-1 du code de justice administrative doivent être rejetées par voie de conséquence ;<br />
</em><em>D EC I D E :<br />
</em><em>Article 1er : La requête de Mme A-B est rejetée.<br />
</em><em> Article 2 : <span style="text-decoration: underline;">La présente décision sera notifiée</span> à Mme Gaëlle A-B et <span style="text-decoration: underline;">à la ministre de l&#8217;enseignement supérieur et de la recherche</span> </em>[souligné par nous].</p>
</blockquote>
<p style="text-align: justify;">La journaliste du <em>Monde</em> citait la conclusion de la section disciplinaire de l&#8217;université Lyon3 &#8211; Jean Moulin. Malgré les considérants de la décision du Conseil d&#8217;État qui lui avait été transmise, elle avait décider de ne pas sanctionner la plagiaire au motif que &laquo;&nbsp;<em>la volonté intentionnelle de la fraude ou de plagiat ou de contrefaçon n&#8217;a pas été démontrée et le bénéfice du doute doit être appliqué&nbsp;&raquo;</em>; une décision surprenante. On comprend que la plagiaire, épouse d&#8217;un professeur de droit influent, méritait une grande mansuétude de la part des collègues de son mari. Il n&#8217;en reste pas moins que les <em>&laquo;&nbsp;emprunts nombreux et manifestes&nbsp;&raquo;</em> relevés par le CNU et confirmés par le Conseil d&#8217;État existaient indépendamment du fait que le plagiat ait été intentionnel ou réalisé <em>à l&#8217;insu de son plein gré</em>. Ceux qui à l&#8217;université Lyon 3 ont pris la décision de ne pas annuler cette thèse, en toute connaissance de la décision du Conseil d&#8217;État, portent donc la responsabilité principale de la poursuite de son édition et de sa diffusion commerciale par l&#8217;ANRT.<br />
Remarquons que l&#8217;article 2 de la décision du Conseil d&#8217;État spécifie qu&#8217;elle a été notifiée à la ministre de l&#8217;enseignement supérieur et de la recherche. Le ministère, autorité de tutelle de l&#8217;ANRT, peut-donc difficilement arguer de son ignorance concernant cette thèse plagiaire. Enfin, à lui seul, l&#8217;article du <em>Mond</em>e du 3 mai aurait du alerter le ministère aussi bien que l&#8217;université Lille 3 et l&#8217;ANRT et avoir eu pour conséquence de faire rayer cette thèse du catalogue de l&#8217;Atelier national de reproduction des thèses.</p>
<p style="text-align: center;">* *</p>
<p style="text-align: center;"><strong>Plaintes en contrefaçon et annulation des thèses plagiaires</strong></p>
<p style="text-align: justify;">L’ANRT se présente comme &laquo;&nbsp;<em>un service dynamique dédié à la diffusion de la recherche universitaire&nbsp;&raquo;</em>. Les thèses diffusées ne sont pas destinées à orner les rayons d&#8217;un bibliothèque mais à être lues par des chercheurs&#8230; et citées. On comprend d&#8217;autant plus le danger que représente la diffusion de thèses plagiaires par l&#8217;ANRT. Elles risquent de faire des naïfs qui les lisent et les citent innocemment des receleurs de plagiats : on croit citer la &laquo;&nbsp;<em>recherche universitaire</em>&nbsp;&raquo; de S.H. SUH et c&#8217;est Gilles DELEUZE ou Henri POINCARÉ que l&#8217;on pille&#8230; Une raison de plus pour tenter de retirer ces thèses de la circulation – du catalogue de l&#8217;ANRT et des bibliothèques universitaires – et les faire annuler.</p>
<p style="text-align: center;">*</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Comment faire cesser la diffusion des thèses plagiaires ?</strong><br />
Des exemples évoqués sur ce blog– des thèses plagiaires soutenues dans les universités d&#8217;Angers, de Lille 2, de Lyon 3 ou Paris 8 – illustrent le refus fréquent des universités à engager des procédures d&#8217;annulation. Les plaintes en contrefaçon, que ce soit au pénal ou au civil, sont strictement du ressort des seuls plagiés, c&#8217;est-à-dire des victimes directes des plagiaires. Si le plagiat est établi, ces plaintes conduisent régulièrement à la condamnation du plagiaire mais sans pour autant entraîner l&#8217;annulation de la thèse qui est une décision d&#8217;ordre disciplinaire appartenant aux seules universités. On comprend que les plagiés réfléchissent à deux fois avant de se lancer dans l&#8217;aventure de la plainte en contrefaçon. D&#8217;autant plus que si les plagiés et les plagiaires, ou les protecteurs des plagiaires, sont universitaires, et plus encore s&#8217;ils dépendent de la même section du Conseil national des universités, les plagiés doivent s&#8217;attendre à voir la solidarité de leurs collègues s&#8217;exercer plus fréquemment en faveur des plagiaires et de leurs protecteurs plutôt qu&#8217;en faveur des plagiés.</p>
<p style="text-align: justify;">La direction de l&#8217;Atelier national de reproduction des thèses est certainement moins exposée aux pressions destinées à protéger tel ou tel enseignant-chercheur ou telle université touchés par des affaires de thèse-plagiat. Un simple dossier mettant clairement en évidence les plagiats communiqué à la direction de l&#8217;ANRT par courrier recommandé, devrait suffire à convaincre l&#8217;atelier de reproduction de retirer de son catalogue les thèses plagiaires, ne serait-ce que pour limiter ses risques à devoir répondre d&#8217;une plainte en contrefaçon comme et éditeur et diffuseur de ces thèses plagiaires. Il peut être utile de rappeler à l&#8217;ANRT cet arrêt du 15 juin 2010 de la Chambre criminelle de la Cour de cassation (<a href="http://archeologie-copier-coller.com/wp-content/uploads/2012/05/cassation-E.LB-Bévière.pourvoi-09-84034.pdf">ici, le texte intégral en format pdf) :</a></p>
<blockquote>
<p style="text-align: justify;">&nbsp;&raquo; aux motifs que le délai de prescription, s&#8217;agissant du délit de  contrefaçon, est de trois ans à compter du jour de la réalisation de la  contrefaçon ou <span style="text-decoration: underline;">de celui de la dernière diffusion de l&#8217;acte contrefait</span> ; qu&#8217;il ressort du dossier [...] que s&#8217;agissant de la première  thèse, elle a été à nouveau portée à la connaissance du public, <span style="text-decoration: underline;">par  un nouvel acte de diffusion par l&#8217;envoi par l&#8217;atelier national de  reproduction des thèses de Grenoble et la diffusion de microfiches</span> auprès de soixante-deux bibliothèques section &nbsp;&raquo; santé destinataires  institutionnels &nbsp;&raquo; à la date du 8 novembre 2000 ; que s&#8217;agissant de la  seconde thèse, <span style="text-decoration: underline;">elle a été à nouveau portée à la connaissance du  public par un nouvel acte de diffusion par l&#8217;envoi par l&#8217;atelier  national de reproduction des thèses de Lille qui l&#8217;a diffusée par  microfiches</span> auprès des bibliothèques universitaires le 21 février  2002 ; [...] qu&#8217;il résulte de ce qui précède qu&#8217;en raison de la date de  soutenance et <span style="text-decoration: underline;">d&#8217;une diffusion intervenue le 21 février 2002 pour la thèse de droit, et d&#8217;une diffusion intervenue 8 novembre 2000, </span>les faits poursuivis à la suite d&#8217;une plainte avec constitution de partie civile du 13 mai 2003, ne sont pas prescrits ; &#8230; &nbsp;&raquo; [passages soulignés par nous].</p>
</blockquote>
<p style="text-align: justify;"><strong>Un test<br />
</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Cet article pourra servir de test de la validité de cette hypothèse relativement aux trois thèses qui y sont traitées : combien de temps, à compter de la mise en ligne de cet article dont une copie sera adressée à la direction de l&#8217;ANRT, ces thèses plagiaires resteront-elles au catalogue de l&#8217;ANRT ?</p>
<p style="text-align: justify;">Le retrait de ces trois thèses du catalogue de l&#8217;ANRT devrait être suivi par le retrait des fiches de signalement de ces thèses sur la base en ligne <a href="www.sudoc.abes.fr">www.sudoc.abes.fr</a> (<span style="color: #ff0000;"><strong>note 4</strong></span>) de l&#8217;Agence bibliographique de l&#8217;enseignement supérieur. Ceci devrait suffire, du moins peut-on l&#8217;espérer, à convaincre les universités concernées (ici Lyon-3 et Paris-8) de réviser leur position et de procéder à l&#8217;annulation officielle de ces trois thèses.</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://archeologie-copier-coller.com/wp-content/uploads/2012/05/Ce-produit-nest-plus-disponible.-ANRT.png"><img class="alignleft size-medium wp-image-7776" title="Ce produit n'est plus disponible. ANRT" src="http://archeologie-copier-coller.com/wp-content/uploads/2012/05/Ce-produit-nest-plus-disponible.-ANRT-300x127.png" alt="" width="300" height="127" /></a> <span style="color: #ff0000;"><strong>(Le test a réussi !</strong></span> <span style="color: #ff0000;">Les 3 thèses évoquées dans cet article ont été retirées du catalogue de l&#8217;ANRT moins de 24 heures après sa mise en ligne. Lire le commentaire de son directeur, J. Schöpfel, à la fin de l&#8217;article).</span></p>
<p style="text-align: justify;">Suggérons aux plagiés :</p>
<p style="text-align: justify;">1) Afin de détenir les preuves de la diffusion de la thèse plagiaire, procéder à son achat auprès de l&#8217;Atelier national de reproduction des thèses, que ce soit sous forme de microfiches (20,33 euros) ou dans une version imprimée (70 euros).</p>
<p style="text-align: justify;">2) Faire valoir par courrier recommandé AR adressé au directeur de l&#8217;ANRT une demande de retrait du catalogue de la thèse plagiaire accompagnée d&#8217;une documentation qui établit les plagiats.</p>
<p style="text-align: justify;">3) Faire la même démarche auprès du directeur de l&#8217;Agence bibliographique de l&#8217;enseignement supérieur (ABES) afin de demander le retrait de la fiche SUDOC associée à cette thèse.</p>
<p style="text-align: justify;">Ces étapes accomplies, si la thèse plagiaire est retirée du catalogue de l&#8217;ANRT, et de la base SUDOC c&#8217;est encore mieux, le plagié pourra, vis-à-vis de l&#8217;ANRT, soit se satisfaire du retrait de la thèse plagiaire de son catalogue, soit poursuivre en contrefaçon dans un délais de 3 ans à partir de l&#8217;achat de la thèse, si se devait être la seule issue qui lui reste devant l&#8217;obstination de l&#8217;université où a été soutenue la thèse plagiaire de ne pas l&#8217;annuler.</p>
<p style="text-align: center;">* * *</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #ff0000;"><strong>Notes</strong></span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #ff0000;">N</span><span style="color: #ff0000;"><span style="color: #ff0000;">ote 1 : </span><span style="color: #000000;">Dans un article mis en ligne par l&#8217;Association des professionnels de l&#8217;information et de la documentation (ADBS),</span> </span><a style="font-weight: normal;" href="http://www.adbs.fr/les-bibliothecaires-face-aux-theses-plagiats-95201.htm"><em>Les bibliothécaires face aux thèses plagiats</em></a> (2010), nous avions souligné que les bibliothécaires universitaires restaient impuissants devant la diffusion  involontaire par leurs soins de thèses plagiats et les risques qui y sont associés.</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #ff0000;">Note 2 :</span> Nous avons à l&#8217;occasion d&#8217;un précédent article, &laquo;&nbsp;<span style="text-decoration: underline;"><a href="http://archeologie-copier-coller.com/?p=7219"><em>L’université Paris 8, sa direction, sa Commission déontologie et sa thèse-pur-plagiat écrite « </em>sous le signe de l’excellence<em> »</em></a></span>&laquo;&nbsp;, mis en ligne un des nombreux mails d&#8217;alertes qui ont concerné l&#8217;auteur de cette thèse.</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #ff0000;">Note 3 :</span> La thèse, <em>&laquo;&nbsp;La sécurité sanitaire des aliments en droit international et communautaire : rapports croisés et perspectives d’harmonisation&nbsp;&raquo;</em> avait permis à son auteur d&#8217;être qualifiée aux fonctions de maître de conférence en 2006 par le CNU de droit public (2e section). On notera dans le rapport (<span style="text-decoration: underline;"><a href="http://archeologie-copier-coller.com/wp-content/uploads/2012/05/rapport_cnu_2006__1169130986744.doc">ici, en format pdf</a></span>) rendant compte de cette cession de qualification cette observation :                   &laquo;&nbsp;<em>Quelquefois même,</em> [la section 02, droit public] <em>a dû déplorer des cas plus ou moins caractérisés de </em><em><strong>plagiat</strong> </em>[en gras dans le texte]<em>, qui consiste à recopier la lettre même de ce qui a pu être écrit antérieurement par d’autres auteurs, sans leur reconnaître, par des guillemets appropriés et par une indication bibliographique convenable, la paternité des lignes en cause</em>&laquo;&nbsp;. Qualifiée, la plagiaire a concouru à un poste de maître de conférences à l&#8217;université de Nantes. Manque de chance, l&#8217;étude de son dossier est confié&#8230; à la maître de conférences plagiée ! Les plagiats établis, la section 02 a annulé la qualification. Le plagiaire, c&#8217;est la règle, ne reconnaît jamais. La plagiaire a fait appel de la décision du CNU devant le Conseil d&#8217;État&#8230; qui a donné raison à la section de droit public du Conseil national des universités.</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #ff0000;">note 4 : </span>Signalons aussi cette thèse soutenue à l&#8217;université d&#8217;Angers et jamais annulée :  elle fait toujours l&#8217;objet d&#8217;une fiche sur la base SUDOC, (<a href="http://www.sudoc.fr/053700163">http://www.sudoc.fr/053700163</a>) bien qu&#8217;elle ait valu à son auteur (<a href="http://archeologie-copier-coller.com/wp-content/uploads/2012/05/JUG.-APPEL-30.avril_.2009.doc">ici, en format word</a>) une sévère condamnation en contrefaçon (87 pages plagiées depuis la même source !), confirmée par la Cour de cassation (<a href="http://archeologie-copier-coller.com/wp-content/uploads/2012/05/cassation-E.LB-B%C3%A9vi%C3%A8re.pourvoi-09-84034.pdf">texte intégral en format pdf</a>).</p>
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<p style="text-align: center;"><strong>F I N</strong></p>
<p><strong>Compte TWITTER : <a href="https://twitter.com/#!/ArcheoCopCol"><span style="text-decoration: underline;">https://twitter.com/#!/ArcheoCopCol</span></a></strong></p>
<p><a href="http://archeologie-copier-coller.com/wp-content/uploads/2012/06/Le-plagiat-de-la-recherche.Lextenso-éditions.L.G.D.J.png"><img class="alignleft size-medium wp-image-8380" title="Le plagiat de la recherche.Lextenso-éditions.L.G.D.J" src="http://archeologie-copier-coller.com/wp-content/uploads/2012/06/Le-plagiat-de-la-recherche.Lextenso-éditions.L.G.D.J-191x300.png" alt="" width="191" height="300" /></a></p>
<p>Vient de paraître : <em>LE PLAGIAT DE LA RECHERCHE SCIENTIFIQUE</em>, Actes du colloque du 20 et 21 octobre 2011</p>
<p>Communiqué : <span style="text-decoration: underline;"><a href="www.guglielmi.fr/spip.php?article266">www.guglielmi.fr/spip.php?article266</a></span></p>
<p>Introduction : accès libre à <a href="www.lextenso-editions.fr/ouvrages/document/2337332">www.lextenso-editions.fr/ouvrages/document/2337332</a> et fichier <span style="text-decoration: underline;"><a href="http://archeologie-copier-coller.com/wp-content/uploads/2012/05/LE.PLAGIAT.DE_.LA_.RECHERCHE.pdf">en format pdf, ici.</a></span></p>
<p><span style="text-decoration: underline;"><br />
</span></p>
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<address style="text-align: justify;"> </address>
<h3 style="text-align: justify;"><strong> </strong></h3>
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<p><strong><a href="http://www.diffusiontheses.fr/58583-these-de-suh-sang-ha.html"></a></strong></p>
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<p></em><em> </em><em> </em><em> </em><em> </em><em> </em><em> </em><em> </em><em> </em><em> </em><em> </em><em> </em><em> </em><em> </em><em> </em><em> </em><em> </em><em> </em><em> </em><em> </em><em> </em><em> </em><em> </em><em> </em><em> </em><em> </em><em> </em><em> </em><em> </em><em> </em><em> </em><em> </em><em> </em><em> </em><em> </em><em> </em><em> </em><em> </em><em> </em><em> </em><em> </em><em> </em><em> </em><em> </em><em> </em><em> </em><em> </em><em> </em><em> </em><em> </em><em> </em><em> </em><em> </em><em> </em><em> </em><em> </em><em> </em><em> </em><em> </em><em> </em><em> </em><em> </em><em> </em><em> </em><em> </em><em> </em><em> </em><em> </em><em> </em><em> </em><em> </em><em> </em><em> </em><em> </em><em> </em><em> </em><em> </em><em> </em><em> </em><em> </em><em> </em><em> </em><em> </em><em> </em><em> </em><em> </em><em> </em><em> </em><em> </em><em> </em><em> </em><em> </em><em> </em><em> </em><em> </em><em> </em><em> </em><em> </em><em> </em><em> </em><em> </em><em> </em><em> </em><em> </em><em> </em><em> </em><em> </em><em> </em><em> </em><em> </em><em> </em><em> </em><em> </em><em> </em><em> </em><em> </em><em> </em><em> </em><em> </em><em> </em><em> </em><em> </em><em> </em><em> </em><em> </em><em> </em><em> </em><em> </em><em> </em><em> </em><em> </em><em> </em><em> </em><em> </em><em> </em><em> </em><em> </em><em> </em><em> </em><em> </em><em> </em><em> </em><em> </em><em> </em><em> </em><em> </em><em> </em></p>
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		<title>Thèse SHS/Paris8 : quatre cents pages de plagiats, 20,33 euros</title>
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		<pubDate>Tue, 05 Jun 2012 13:31:29 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jean-Noël Darde</dc:creator>
				<category><![CDATA[article]]></category>
		<category><![CDATA[plagiat]]></category>
		<category><![CDATA[Élisabeth Bautier]]></category>
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		<description><![CDATA[Ici, le fichier word de la thèse  *Thèse-SHS.Paris8.Plagiats.25.05.2012. L&#8217;article est là,
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			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;">Ici, le fichier word de la thèse  <a href="http://archeologie-copier-coller.com/wp-content/uploads/2012/06/THESE-SHS.PLAGIATS.25.05.2012.doc"><em></em><strong></strong></a><strong><a href="http://archeologie-copier-coller.com/wp-content/uploads/2012/06/THESE-SHS.PLAGIATS.25.05.2012.doc">*Thèse-SHS.Paris8.Plagiats.25.05.2012</a></strong><em></em>. L&#8217;article est là,</p>
<p style="text-align: center;"><strong><a href="http://archeologie-copier-coller.com/?p=7475">http://archeologie-copier-coller.com/?p=7475</a></strong></p>
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